Un RIP pour le bien-être animal?

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Le RIC (référendum d’initiative citoyenne), emblème des gilets jaunes, est mort et enterré. Sa nouvelle mouture plus contraignante, le RIP (référendum d’initiative populaire), est inaugurée en grande pompe par le journaliste Hugo Clément et des entrepreneurs comme Xavier Niel. Laurence Trochu s’indigne et dit « R.I.P. la démocratie ! »

Après le RIC, le RIP. Au référendum d’initiative citoyenne succède le référendum d’initiative populaire, différence moins anodine qu’il n’y paraît. Si le RIC, non reconnu en droit français à ce stade, permet la saisine relativement facile de l’Assemblée nationale par tout groupe de citoyens un tant soit peu organisé, le RIP est plus contraignant : il faut, pour que les députés puissent se saisir du sujet, l’appui préalable d’1/5 des parlementaires (185) et de 10% des personnes inscrites sur les listes électorales (4,7 millions).

Le conservatisme, un espoir pour la France ?

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Nous avons le plaisir de vous présenter notre grande consultation sur le conservatisme.

Le conservatisme,

un espoir pour la France ?

Venez vous exprimer ! Cet espace est le vôtre. Il s’adresse à tous les Français, engagés ou non en politique. 

  • ⏰ D’un simple clic, vous likez ou non les principes du conservatisme
  • ⏰ Vous pouvez faire vos propres propositions.
  • ⏰ Vous revenez autant de fois que vous le pouvez pour compléter et interagir avec les autres propositions.
  • ⏰ Nous vous adresserons les résultats dans 1 mois environ.

#DéconfinerLeConservatisme

 

Multiculturalisme, le mal-vivre ensemble

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Articles non categorisés, Dans la presse

Une tribune de Laurence Trochu

L’actualité française récente a été marquée par deux évènements majeurs: la radicalisation de la mouvance indigéniste et du collectif « La Vérité pour Adama », et les violents affrontements à Dijon entre communautés tchétchène et maghrébine. Ces évènements, en plus d’illustrer la défaillance de l’État dans ses missions régaliennes, finissent de nous convaincre que le modèle multiculturaliste mène à une société violente et qu’il est urgent de revenir à un rapport conservateur et enraciné au monde.

 

Lévi-Strauss, lors d’une conférence intitulée Race et Culture et prononcée en 1971 à l’UNESCO, défendit la thèse très conservatrice selon laquelle les sociétés doivent maintenir un certain degré de protection culturelle pour pouvoir subsister. Cette prise de position en choqua plus d’un, surtout chez de nombreux intellectuels de gauche. Elle fut pourtant parfaitement cohérente avec ce qu’il constata tout au long de sa vie : une société, pour exister, doit se caractériser par un ensemble de mœurs relativement homogènes qui la définissent de manière exclusive par rapport aux autres. Tel un prophète, Lévi-Strauss souhaitait-il nous mettre en garde contre la doxa diversitaire et multiculturaliste qu’il sentait arriver ? Si une société harmonieuse implique une certaine uniformité culturelle, alors la “société multiculturelle” devient un oxymore, l’obscure clarté d’une idéologie fondée sur l’inversion du devoir d’intégration. Si le pays d’accueil doit se transformer, en reniant ce qu’il est, il perd son statut et son identité héritée de son histoire, de sa culture et des modes de vie qui en découlent. Le ciment qui fonde l’unité de la Nation se fissure au profit de communautarismes qui se développent côte à côte et risquent, selon l’expression même de Gérard Collomb au moment de sa démission du Ministère de l’Intérieur, de se faire face.

L’unité de la Nation exige le retrait du projet de loi bioéthique

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Communiqués

Dans un contexte sanitaire encore fragile, et malgré l’extrême gravité de la crise économique et sociale, Emmanuel Macron a fait le choix d’inscrire le projet de loi bioéthique à l’ordre du jour de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale, dès le 6 juillet.


Cette décision est déplacée mais également irresponsable car elle vient fracturer davantage la société française à l’heure où toute l’énergie du gouvernement et de sa majorité devrait être tournée vers la seule reconstruction et l’unité de la Nation. La priorité n’est ni à la création, ni au financement par la sécurité sociale en faillite, d’enfants sans père ou d’embryons chimériques (homme-animal). L’heure est à la mobilisation sans détour pour l’emploi,  la santé, la sécurité, l’environnement.


Dans un sondage IFOP du 15 juin 2020, 71% des Français estiment que le projet de loi bioéthique doit rester suspendu ou retiré pour donner la priorité à la gestion des conséquences de la crise du Covid-19. Seuls 1% des Français jugent ce projet prioritaire.


Si Emmanuel Macron veut endosser le costume de Charles de Gaulle comme il a tenté de le faire depuis Londres le 18 juin en convoquant la concorde et l’unité de la Nation, il lui faut être cohérent et passer des déclarations d’intention aux actes. Il doit renoncer à ce projet de loi bioéthique clivant pour se concentrer sur les priorités et les besoins vitaux des Français. Il pourrait alors dire aux Français : « Je vous ai compris ». Tout le reste n’est que posture.

 

 

Éloge du choix

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Une tribune de Laurence Trochu, présidente de Sens commun

Choisir, tel est le défi auquel est cruellement confronté Emmanuel Macron. Réel défi pour celui qui, sous couvert de modération et de recherche d’équilibre, est convaincu que gouverner repose sur l’apparence de la neutralité et le relativisme, que toutes les positions se valent et qu’elles peuvent toutes être satisfaites.

Dans la lettre qu’il adresse le 3 juin dernier aux présidents de l’Assemblée nationale, du Sénat et du Conseil économique, social et environnemental (CESE), le chef de l’État entreprend de solliciter une fois encore des avis pour penser le monde de l’après Covid-19. L’objectif est d’élaborer « un nouveau dessein français ». La nouveauté n’étant pas un gage de succès, Emmanuel Macron doit d’abord s’atteler à une tâche autrement plus politique : choisir.

Communiqué 2ème tour des Municipales à Lyon

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Pour empêcher que l’extrême-gauche radicalisée, avec sa vitrine EELV, ne prenne le pouvoir à Lyon et dans sa métropole, une alliance locale des candidats des listes LR et LREM a été conclue.

Si l’engagement de discussions était compréhensible au vu de la gravité de l’enjeu, un tel accord ne pouvait s’effectuer qu’autour d’un projet clair, qui n’exige pas de la droite qu’elle renonce à sa composante conservatrice. Les conditions posées par Gérard Collomb révèlent que l’ostracisme et l’exclusion restent bien le fond de commerce de la gauche, quel que soit son nom. Nous en prenons acte et nous en tirerons localement toutes les conséquences politiques, tandis que Monsieur Collomb et ses amis en porteront à l’avenir la lourde responsabilité. 

Cette situation met en lumière que Sens Commun, le mouvement conservateur, est aujourd’hui perçu comme une opposition ferme au progressisme d’En Marche par son net refus d’une ligne post-nationale, multiculturaliste et transhumaniste. C’est donc un hommage à nos convictions et à la clarté de nos combats qui nous est indirectement rendu. 

 

 

Pourquoi nous nous opposons au projet d’application StopCovid

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Articles non categorisés, Communiqués

 

Nos libertés sont aujourd’hui même menacées. L’application StopCOVID est proposée au vote ce mercredi. Elle vise à suivre les personnes testées positives au coronavirus dans un but certes louable : enrayer la progression du virus. 

Cette surveillance généralisée, possible grâce aux nouvelles technologies, est le premier pas vers “un totalitarisme numérique qui prendra toujours pour prétexte le bien commun pour se justifier et s’imposer”. L’Etat s’apprête à s’immiscer de façon inédite dans nos vies au nom d’une sacralisation de la santé et de la sécurité. Mais qu’est-ce que vivre en sécurité si on n’est pas libre ? 

C’est la question que pose Patrice Franceschi dans ce remarquable article auquel nous faisons écho et que nous vous invitons à lire pour comprendre pourquoi nous nous opposons fermement à ce projet.

Lire l’article :  Patrice Franceschi:  «Le traçage est un pas de plus vers le totalitarisme numérique»

 

 

 

« Nous assumons d’être conservateurs et il nous est indifférent d’être qualifiés de ringards ou de “réacs” »

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil

Sens Commun vient de lancer une grande consultation sur le conservatisme. Comme vous l’écrivez, il s’agit de « déconfiner le conservatisme », mot injustement connoté que vous entendez sortir du placard ?

Injustement connoté, oui, parce que l’idéologie progressiste domine la pensée politique depuis trop longtemps. Ce dernier se plaît à discréditer tout ce qui n’est pas synonyme de nouveauté et de changement. Sa motivation n’est pas le progrès mais la nouveauté pour elle-même et le rejet de la tradition au motif qu’elle perdure et se transmet. C’est ce que Mathieu Bock-Côté dit très bien : « On ne parlera du vieux monde que pour le maudire et on rêve ouvertement de mettre à mort socialement les nouveaux dissidents. »

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