Combattre l’islamisme

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Communiqués

“Nous sommes en guerre”, affirmait Emmanuel Macron le 16 mars dernier, usant d’un vocabulaire martial pour parler… du coronavirus.

Le 16 octobre 2020, l’assassinat de Samuel Paty témoigne, s’il le fallait, que la guerre est ailleurs, tapie au coeur de la France même. Le terrorisme n’est que la partie la plus spectaculaire de ce combat engagé contre la France, il y a plusieurs années déjà. La vraie guerre est celle contre les islamistes.

Ces islamistes refusent ce qu’est la France, son histoire, son mode de vie, ses traditions. Leur vision de l’homme, de la femme, et de la société toute entière est incompatible avec celle de la France. Ils sont en guerre contre notre civilisation et dans les faits, nous ne leur avons opposé que des bougies, des fleurs, et des pleurs.! 

La France est attaquée, agressée, assassinée, en allant écouter un concert, en prenant un verre au bistrot, en faisant ses courses, en sortant du train, en exerçant ses missions, en disant la messe, en dirigeant son entreprise, en enseignant, en faisant son travail, en allant à l’école. La France n’a pas de répit. Elle est attaquée mais pas défendue. Rien n’est venu s’opposer à la stratégie conquérante de l’islam politique et culturel dans notre quotidien, aucune riposte digne de ce nom, pas même l’usage de la loi alors que l’arsenal juridique le permet déjà.

La France est en guerre : la réponse de l’Etat doit, de toute urgence et de façon durable, être à la hauteur de l’enjeu. L’islamisme s’est nourri de nos faiblesses coupables et le peuple Français ne le supporte plus. Notre pays doit riposter avec détermination et cohérence car l’éradication de l’islamisme nécessite un traitement de choc : il faut une volonté politique capable d’engager toutes nos forces de sécurité, justice, éducation, culture, coordination internationale. Nous avons le diagnostic et les moyens. Seul le courage fait défaut.

Toute minimisation, lâcheté électoraliste ou complicité de la part de nos responsables n’est plus que collaboration avec l’ennemi.