«Domptons l’Intelligence artificielle pour ne pas être domptés par elle !»

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Dans la presse, Tribune

 

Pour Laurence Trochu, présidente de Sens Commun, l’Europe ferait preuve d’une grande irresponsabilité en fermant les yeux sur la réalité de l’Intelligence artificielle. Au contraire, l’Europe doit reconnaître que celle-ci est un enjeu démocratique et civilisationnel, pense-t-elle.

 

L’Occident découvre avec effroi que, depuis 2014, la Chine travaille sur un procédé d’évaluation de ses citoyens qu’elle est aujourd’hui en mesure de mettre en œuvre. Grâce à un puissant système de caméras pilotées par l’Intelligence Artificielle, c’est un véritable projet de surveillance des comportements qui s’instaure, à partir duquel sont évalués les individus dans tous les pans de leur vie.

PMA pour toutes, mépris de tous

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Dans la presse, Tribune

Pendant plusieurs jours, l’engouement des défenseurs d’une PMA étendue à toutes les femmes a viré à l’emballement politico médiatique. L’hémicycle était une fois encore le lieu idéal pour un putsch estival. Un député LREM a déposé en catimini une proposition de loi visant à étendre la procréation médicalement assistée aux femmes célibataires et aux couples de femmes. Le sujet est grave et la manière de le traiter ainsi tout autant. Comment ce député peut-il donner une quelconque légitimité à un texte de loi, qu’il a voulu faire adopter dans la torpeur de l’été par quelques confrères présents à l’Assemblée Nationale, prêts à « tourner les clefs » des absents sans même laisser place au débat? Un oukase institutionnel était-il en préparation?

Madeleine de Jessey : Tous unis contre la haine ? Vraiment ?

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Tribune

madeleine_bazin_de_jessey_vpa1_01_1Le gouvernement lançait dimanche soir une vaste campagne destinée à lutter contre la recrudescence des actes islamophobes, antisémites et racistes (+22% en 2015). Réalisée à la demande de Manuel Valls, elle se compose d’une série de six spots mettant en scène des agressions parfois très violentes, inspirées, hélas, de faits réels.