Éloge du choix

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Une tribune de Laurence Trochu, présidente de Sens commun

Choisir, tel est le défi auquel est cruellement confronté Emmanuel Macron. Réel défi pour celui qui, sous couvert de modération et de recherche d’équilibre, est convaincu que gouverner repose sur l’apparence de la neutralité et le relativisme, que toutes les positions se valent et qu’elles peuvent toutes être satisfaites.

Dans la lettre qu’il adresse le 3 juin dernier aux présidents de l’Assemblée nationale, du Sénat et du Conseil économique, social et environnemental (CESE), le chef de l’État entreprend de solliciter une fois encore des avis pour penser le monde de l’après Covid-19. L’objectif est d’élaborer « un nouveau dessein français ». La nouveauté n’étant pas un gage de succès, Emmanuel Macron doit d’abord s’atteler à une tâche autrement plus politique : choisir.

La vie d’une personne âgée a encore du prix !

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Interviewée dans le cadre d’un article sur la place accordée aux seniors dans cette crise, Laurence Trochu défend « une exigence de dignité ». Avec les personnes âgées, il y a eu une rupture dans l’égalité de traitement. Faisons en sorte qu’il n’y ait pas de rupture de la fraternité :

Éliminer les “vieux” pour sauver l’économie : comment cette pensée carnassière infuse dans la société

Extrait :

 

« Élue Les Républicains dans les Yvelines et présidente du mouvement Sens Commun, Laurence Trochu abonde également dans ce sens. Pour elle, ce compartimentage des personnes consacre une rupture du principe d’égalité : « Derrière cette catégorisation des aînés, ce calcul de leur rentabilité, il y a une froideur technocratique qui renvoie elle-même à une vision politique déshumanisée. Affirmer que la vie d’une personne âgée a encore du prix, c’est reconnaître ce qui fonde notre civilisation, c’est préférer le gouvernement des hommes à l’administration des choses. » 


Le 13 avril, le président de la République Emmanuel Macron a émis le souhait que les hôpitaux et les EHPAD puissent permettre d’organiser pour les plus proches la visite aux malades en fin de vie. Pour Laurence Trochu, cette mesure est une nécessité : « Combien de personnes sont mortes dans une atroce solitude ? Faire en sorte que leurs derniers instants soient les plus beaux possibles relève d’une exigence de dignité. » Mais elle craint toutefois que les lourdeurs administratives n’alentissent l’organisation de ces rencontres :

« Nous autres élus Sens commun sommes témoins de ces flous et dysfonctionnements administratifs. En la matière, la logique centralisatrice ne fonctionne pas. En revanche, nous avons éprouvé l’efficacité de la subsidiarité, à travers les initiatives locales notamment. »

Victor-Isaac Anne

Valeurs Actuelles le 18 avril 2020

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Non, ce n’est pas une guerre !

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Par Laurence Trochu, Conseillère départementale des Yvelines, Présidente de Sens Commun, Membre du Bureau politique Les Républicains

La montée en puissance de la lutte contre le Coronavirus ne s’est pas faite sans peine. Elle a été vécue avec un sentiment mêlé d’étonnement, d’ironie et de crainte. La peur était, il est vrai, loin d’être prédominante dans les premiers temps. La situation était pourtant préoccupante et le président Macron savait qu’il faudrait, pour la France, en passer par des mesures difficiles, inédites pour cette génération. Pour les annoncer, il lui fallait donc instaurer une crédibilité. Il fit alors le choix d’une ficelle politique usée mais souvent efficace : revêtir le costume de chef de guerre.

Loi de bioéthique, l’impossible compromis

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Par Laurence Trochu, Conseillère départementale des Yvelines, Présidente de Sens Commun, Membre du Bureau politique Les Républicains

Actuellement discutée au Sénat avant son vote solennel le 4 février, puis une deuxième lecture à l’Assemblée Nationale, la loi de bioéthique a été modifiée mais, entre tentatives d’améliorations, réels progrès et terribles aggravations, l’esprit du texte ne change pas fondamentalement. Les Sages sont à la recherche d’une via media et de conciliations entre des propositions à caractère divergent, voire contradictoire. Sur des sujets aussi graves qui touchent à la conception même de l’homme, une philosophie du milieu, chère à Paul Ricoeur, le philosophe dont Emmanuel Macron se réclame, est-elle possible ?

 

Dans un compromis, il s’agit de se mettre d’accord pour « faire avec » nos différends. Rude défi en bioéthique puisque le compromis pointe l’absence d’un ordre et de normes reconnus par tous. Les législateurs se lancent donc à la recherche d’un point d’équilibre et le compromis se révèle comme l’autre nom du « en même temps ».

Des élus LR en appellent à “protéger notre civilisation”

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Réagissant aux confidences du président de la République parues aujourd’hui dans Valeurs actuelles, une cinquantaine de membres des Républicains, parlementaires comme élus locaux, s’inquiètent de l’augmentation du nombre d’immigrants en France, et s’interrogent sur la capacité de la France à les accueillir.

 

La survie de la Nation nécessite de protéger notre civilisation

Un an après la promulgation de la loi asile-immigration-intégration, le Premier ministre reconnaît que les objectifs n’ont pas été atteints. Le président aurait tout à coup conscience de la nécessité de prendre à bras le corps les problèmes liés à une immigration qu’il n’a jamais cherché à maîtriser.

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