«Domptons l’Intelligence artificielle pour ne pas être domptés par elle !»

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Dans la presse, Tribune

 

Pour Laurence Trochu, présidente de Sens Commun, l’Europe ferait preuve d’une grande irresponsabilité en fermant les yeux sur la réalité de l’Intelligence artificielle. Au contraire, l’Europe doit reconnaître que celle-ci est un enjeu démocratique et civilisationnel, pense-t-elle.

 

L’Occident découvre avec effroi que, depuis 2014, la Chine travaille sur un procédé d’évaluation de ses citoyens qu’elle est aujourd’hui en mesure de mettre en œuvre. Grâce à un puissant système de caméras pilotées par l’Intelligence Artificielle, c’est un véritable projet de surveillance des comportements qui s’instaure, à partir duquel sont évalués les individus dans tous les pans de leur vie.

“Gilets jaunes” : le mythe de la “start-up nation” de Macron a fait long feu

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Ces dernières semaines ont marqué l’irruption brutale de la réalité sur le devant de la scène politique et médiatique. Cette réalité est glaçante quant à l’état de la Nation, la détresse des Français et le naufrage des banlieues, bombe à retardement dont le compte à rebours est peut-être arrivé à échéance, explique Laurence Trochu, présidente de Sens commun, conseillère départementale des Yvelines, membre du bureau politique Les Républicains. 

Laurence Trochu : « Le conservatisme n’est pas « garder » à tout prix, c’est conserver ce qui vaut »

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À l’occasion de l’intervention de Laurent Wauquiez à leur journée – « La droite que nous voulons est conservatrice » – et de la polémique qui s’en est suivie au sujet de « l’eugénisme », Sens commun est revenu sur le devant de la scène médiatique… mais n’avait, en réalité, jamais quitté le jeu politique, travaillant sans bruit, au sein de LR, à une structuration du fond et de la forme.

Laurence Trochu, élue municipale à Guyancourt, conseillère départementale des Yvelines, et présidente de Sens commun depuis avril 2018, a bien voulu répondre aux questions de Boulevard Voltaire.