Oser le conservatisme: un espoir pour la France

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Lorsque nous avons créé Sens Commun, en 2013, nous avons alerté sur la décomposition doctrinale d’une droite contrainte au grand écart par son obsession du consensus. Nous avons été critiqués, caricaturés et nous avons parfois suscité la défiance d’élus qui ne comprenaient pas que de simples militants décident de s’organiser à leurs côtés, libres, pour rappeler ce qu’est « La Droite Que Nous Voulons ». Nous dérangeons en effet ce qu’il est convenu d’appeler le « politiquement correct » dans son entreprise que l’essayiste Mathieu Bock Côté résume ainsi : « Heurter le sens commun, le déstabiliser et lui faire perdre toute valeur d’évidence, pour qu’il ne subsiste qu’à la manière de stéréotypes à congédier et de préjugés à déconstruire ».

 

Le manifeste du conservatisme : la droite sera conservatrice ou elle disparaîtra

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Depuis le soir des élections européennes, nous assistons au spectacle affligeant du concours Lépine des idées baroques, trahisons éclairs et reniements en cascade chez les Républicains. La droite s’est effondrée, et avec elle, le vernis superficiel qui tenait encore ceux qui aspiraient à se partager un gâteau devenu trop petit pour satisfaire tous les appétits.

Pour une jeunesse enracinée !

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Francisque Pays est responsable Sens Commun Jeunes . Il propose sa vision d’une jeunesse enracinée au sein d’un conservatisme à la recherche d’une traduction politique :

A son retour au pouvoir, le Général de Gaulle imposa une « troisième voie » afin de sortir de l’antagonisme atlantiste ou soviétique et de permettre à la France de se réaffirmer dans le jeu géopolitique. Le conservatisme que nous défendons se veut lui aussi être une « troisième voie » pour réaffirmer les valeurs de droite : liberté, transmission, enracinement, souveraineté.

Européennes, réformons pour de bon le statut des travailleurs détachés !

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Didier Ballandras, porte-parole de Sens Commun, en appelle à finir avec la dérive ultra-libérale du statut des travailleurs détachés.

 

La directive européenne fixant le statut des travailleurs détachés date de 1996. Ce régime permet aux entreprises de l’Union Européenne d’employer de la main d’oeuvre d’un autre pays membre, en payant les charges sociales du pays d’origine du travailleur.

En théorie, le travail détaché devait « répondre à un besoin spécialisé et temporaire dans un domaine précis. » Plus de vingt ans après, on constate que le phénomène, marginal pendant quelques années, s’est fortement accentué, principalement à partir du début des années 2010, et qu’il concerne en grande partie des secteurs avec des emplois moins qualifiés (en premier lieu, les travailleurs du BTP) produisant une forme de dumping social, en Allemagne et en France particulièrement. 

La vie de Vincent Lambert, la survie de notre civilisation

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Le 20 mai au soir, l’agonie de Vincent Lambert aura débuté. Une mort programmée, déclenchée, organisée. Monsieur Lambert n’est pourtant pas en fin de vie. Depuis un accident en 2008, il est lourdement handicapé mais il dort la nuit, se réveille le matin, regarde ses visiteurs. Il a besoin d’être nourri et hydraté, lavé et massé par un autre que lui. Parce qu’il a perdu l’autonomie, certains estiment qu’il doit aussi perdre la vie

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La politique familiale, cet enjeu stratégique oublié du Grand débat de Macron

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La famille est pourtant la pierre angulaire de la solidarité et du “vivre ensemble” prônés à longueur de discours, souligne Laurence Trochu, présidente du mouvement conservateur Sens Commun, conseillère départementale des Yvelines et membre du bureau politique des Républicains.

On le pressent déjà : les engagements pris par le gouvernement à la suite du Grand débat ne suffiront pas à faire sortir notre pays de la profonde crise qu’il traverse. Reconstruire Notre-Dame en cinq ans, c’est détourner un engagement en précipitation aveugle.