Non, ce n’est pas une guerre !

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Par Laurence Trochu, Conseillère départementale des Yvelines, Présidente de Sens Commun, Membre du Bureau politique Les Républicains

La montée en puissance de la lutte contre le Coronavirus ne s’est pas faite sans peine. Elle a été vécue avec un sentiment mêlé d’étonnement, d’ironie et de crainte. La peur était, il est vrai, loin d’être prédominante dans les premiers temps. La situation était pourtant préoccupante et le président Macron savait qu’il faudrait, pour la France, en passer par des mesures difficiles, inédites pour cette génération. Pour les annoncer, il lui fallait donc instaurer une crédibilité. Il fit alors le choix d’une ficelle politique usée mais souvent efficace : revêtir le costume de chef de guerre.

Editorial de Laurence Trochu

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Chers amis,

En ce temps d’épidémie tragique pour les hommes comme pour les nations, j’espère que vous tenez bon dans tous les lieux où vous êtes astreints au confinement ou alors dans l’exercice souvent difficile de votre métier, et que vous gardez au cœur la certitude que des jours meilleurs se lèveront.

Rappelons-nous l’ouvrage de l’historien Marc Bloch L’étrange défaite ; nous prendrons nous aussi le temps de l’analyse critique des raisons qui ont conduit notre pays à l’impuissance que révèle cruellement la crise sanitaire actuelle : « Beaucoup d’erreurs diverses, dont les effets s’accumulèrent, ont mené nos armées au désastre. Une grande carence, cependant, les domine toutes. Nos chefs ou ceux qui agissaient en leur nom n’ont pas su penser cette guerre. »

Sens Commun  effectue ce travail de l’ombre. Il viendra nourrir nos réflexions et prises de position au sortir de cette lutte contre une épidémie qui réveille notre instinct vital de conservation et notre attachement à ce qui fait la valeur d’une vie. Ce n’est pas l’heure de la polémique mais de l’action. 

Mais cette heure viendra, chers amis : il faudra pointer les responsabilités des uns et des autres, et pas seulement dans la gestion calamiteuse de la crise sanitaire. Il faudra dire qui a participé à créer ou à laisser créer les conditions de cette pandémie mortelle,l’oubli du Bien commun au profit de la recherche d’une croissance matérielle folle, l’abandon de territoires entiers, la destruction des services publics, la désindustrialisation, la centralisation mortifère, le poids paralysant de la technocratie. 

Sans attendre, les élus Sens Commun se sont constitués en réseau pour aider au mieux leurs concitoyens à traverser cette crise, en échangeant leurs idées et bonnes pratiques. Dans leurs collectivités, il se dévouent sans compter, le plus souvent dans la plus grande discrétion pour répondre aux besoins du moment.  Nous leur redisons notre gratitude.

La lutte contre le Covid-19 requiert aussi l’engagement de chacun pour se déployer là où nous vivons et secourir nos proches, c’est-à-dire ceux qui sont tout près et que parfois nous ne connaissons pas.  

Nos inquiétudes sont vives pour ceux qui, déjà fragiles, ont besoin d’attentions particulières : personnes âgées ou handicapées, familles en souffrance, entreprises en grande difficulté. C’est en priorité pour eux que nous sommes en tenue de service. On ne dira jamais assez notre gratitude pour les soignants qui se dévouent sans compter, ceux qui nous protègent et ceux qui nous nourrissent. 

Puisse cette terrible épreuve servir à quelque chose, ne serait-ce qu’à réhabiliter la volonté politique. Oui, chers amis, il est possible de décider ! 

Sylvain Tesson (Figaro du 19/3/20) l’a éloquemment exprimé dans ces quelques lignes : « Devant la prétendue inéluctabilité des choses, le virus du fatalisme possède son gel hydroalcoolique, la volonté. “En Marche!” est finalement un merveilleux slogan, une fois accompli le demi-tour ».

Laurence Trochu

 

Parents, prenez soin de vous !

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Nous nous faisons volontiers l’écho de cette initiative du réseau des parents ouverte à tous :

Ouverture d’un Point Ecoute Gratuit

Le confinement nous amène à vivre dans une promiscuité qui peut être embarrassante. Gérer les devoirs, le travail, l’entretien de la maison, les courses, les câlins, les histoires, les écrans, les relations avec les amis, la famille à distance, les ados qui tournent en rond… (la liste est longue) dans un espace restreint. C’est comme si nous partions en bateau en famille sans apercevoir le cap, ni la fin de la croisière. Cette situation génère des angoisses aussi bien pour les parents que pour les enfants. L’anxiété mal digérée entraine de la violence: les violences éducatives ordinaires, les violences conjugales, les violences entre frères et soeurs…

Parents, n’attendez pas que le niveau de violence soit sans retour. Prenez soin de vous. Accordez-vous du temps pour échanger, parler de vos trop plein émotionnels, de vos inquiétudes… demandez conseil.

Cinq professionnels de l’écoute sont à votre disposition. Choisissez votre intervenant et contactez-le gratuitement. Ils se feront une joie de vous accueillir et de vous écouter.

Découvrir le site :  https://reseaudesparents.org/

 

 

Communiqué suite au premier tour des municipales

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Alors que la France se protège pour faire face à la pandémie, nous adressons nos sincères félicitations à l’ensemble des élus du premier tour des élections municipales, et saluons tout particulièrement les nombreux élus Sens Commun qui exerceront leur mandat durant les 6 prochaines années.

Ce scrutin a pu se dérouler grâce à l’engagement civique et à la détermination de très nombreux bénévoles sur l’ensemble du territoire. Qu’ils en soient remerciés.

Le report du second tour était une décision nécessaire et attendue. 

Le temps est à la cohésion nationale pour affronter, ensemble, la crise sanitaire liée au Covid 19. Nous appelons chacun à la responsabilité et au respect le plus strict des consignes sanitaires. 

L’attention aux plus fragiles fait aussi appel à une générosité inventive, pour que le confinement ne signifie pas solitude.

La vraie générosité envers l’avenir consiste à tout donner au présent” disait Albart Camus.  Soyons au rendez-vous de l’Histoire de notre pays.

 

 

La France est composée de ceux qui respectent les lois de la République, mais forte de ceux qui l’aiment.

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Emmanuel Macron a annoncé des mesures techniques, telles que la fin progressive des “imams détachés” ou des ELCO (enseignements des langues et cultures d’origine) : Et ensuite ?

A l’évidence, on peut y voir un refus de penser et de dire la cause du mal qui gangrène la France : l’islamisme se nourrit des renoncements que le Président aggrave encore en revendiquant l’existence d’identités multiples en France.

A ce refus de travailler à l’unité de la nation, nous opposons notre volonté d’œuvrer pour une France fière de la civilisation qui l’a forgée; une France qui n’ait pas honte de préserver et transmettre son héritage historique, culturel et humain; une France qui cesse de s’excuser de son identité.

La volonté hégémonique de l’Islam politique est la plus grande menace qui frappe aujourd’hui notre pays. L’islamisme utilise les libertés et les droits individuels de notre société à ses propres fins en revendiquant le droit de « vivre en halal », c’est-à-dire conforme au rite musulman dans tous les aspects de la vie. Nourriture, vêtements, mais aussi cosmétiques, jouets, vacances ou encore finances, cet espace normatif régit tout et fait le lit d’un communautarisme revendiqué.

Confier des responsabilités au CFCM, celui-là même qui affirmait que « Mila l’avait bien cherché », relève d’un dangereux aveuglement alors que l’urgence commande des décisions courageuses : expulsion des prêcheurs de haine et des islamistes étrangers, fermeture définitive des mosquées islamistes, fin de l’immigration de masse qui est un obstacle à l’assimilation, liberté de s’opposer aux textes de droit international qui contrediraient l’intérêt de la France.

Garantir la paix, préserver et protéger notre mode de vie nécessitent bien plus que les annonces éparpillées et velléitaires du Président. Il faut une véritable volonté politique pour défendre la France contre ceux qui veulent la détruire.

 

Demande de retrait du projet de loi bioéthique

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COMMUNIQUE 

Paris, le 4 février 2020

Le projet de loi relatif à la bioéthique vient d’être adopté au Sénat. 

Considéré dans son intégralité, ce projet de loi n’est ni bio, ni éthique, tant il bafoue les besoins les plus élémentaires de l’espèce humaine et le respect dû au traitement de l’embryon humain. C’est pourquoi nous demandons son retrait. 

Certaines modifications apportées par les Sénateurs vont certes dans le bon sens : non remboursement de la PMA sans motif médical, interdiction des chimères, suppression de la PMA post-mortem, de la filiation d’intention, de l’autoconservation des ovocytes et de la transcription automatique des GPA réalisées à l’étranger. 

Mais La PMA sans père a été votée, privant ainsi volontairement les enfants de père. D’autres modifications aggravent même le projet initial : accès aux origines soumises à la volonté du donneur de gamète ou encore réintroduction du DPI-HLA (bébé médicament) pourtant supprimé par les députés. 

Ce projet mêle volontairement une révolution de la société en brisant la filiation et la transformation du rôle de la médecine désormais sommée de répondre aux désirs des individus. Il acte la volonté des progressistes de transgresser les limites de la condition humaine, signant ainsi le premier pas vers le transhumanisme qui nous mènerait vers un monde inhumain.  

Nous croyons à l’impératif de protection de notre espèce et à la dignité intrinsèque de tout Homme. C’est aussi dans l’accueil de nos fragilités que peut se révéler le meilleur de notre humanité.

La fraternité ne peut être le parent pauvre de notre devise républicaine.

 

Loi de bioéthique, l’impossible compromis

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Par Laurence Trochu, Conseillère départementale des Yvelines, Présidente de Sens Commun, Membre du Bureau politique Les Républicains

Actuellement discutée au Sénat avant son vote solennel le 4 février, puis une deuxième lecture à l’Assemblée Nationale, la loi de bioéthique a été modifiée mais, entre tentatives d’améliorations, réels progrès et terribles aggravations, l’esprit du texte ne change pas fondamentalement. Les Sages sont à la recherche d’une via media et de conciliations entre des propositions à caractère divergent, voire contradictoire. Sur des sujets aussi graves qui touchent à la conception même de l’homme, une philosophie du milieu, chère à Paul Ricoeur, le philosophe dont Emmanuel Macron se réclame, est-elle possible ?

 

Dans un compromis, il s’agit de se mettre d’accord pour « faire avec » nos différends. Rude défi en bioéthique puisque le compromis pointe l’absence d’un ordre et de normes reconnus par tous. Les législateurs se lancent donc à la recherche d’un point d’équilibre et le compromis se révèle comme l’autre nom du « en même temps ».