Communiqué suite au premier tour des municipales

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Articles non categorisés, Communiqués

Alors que la France se protège pour faire face à la pandémie, nous adressons nos sincères félicitations à l’ensemble des élus du premier tour des élections municipales, et saluons tout particulièrement les nombreux élus Sens Commun qui exerceront leur mandat durant les 6 prochaines années.

Ce scrutin a pu se dérouler grâce à l’engagement civique et à la détermination de très nombreux bénévoles sur l’ensemble du territoire. Qu’ils en soient remerciés.

Le report du second tour était une décision nécessaire et attendue. 

Le temps est à la cohésion nationale pour affronter, ensemble, la crise sanitaire liée au Covid 19. Nous appelons chacun à la responsabilité et au respect le plus strict des consignes sanitaires. 

L’attention aux plus fragiles fait aussi appel à une générosité inventive, pour que le confinement ne signifie pas solitude.

La vraie générosité envers l’avenir consiste à tout donner au présent” disait Albart Camus.  Soyons au rendez-vous de l’Histoire de notre pays.

 

 

La France est composée de ceux qui respectent les lois de la République, mais forte de ceux qui l’aiment.

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

Emmanuel Macron a annoncé des mesures techniques, telles que la fin progressive des “imams détachés” ou des ELCO (enseignements des langues et cultures d’origine) : Et ensuite ?

A l’évidence, on peut y voir un refus de penser et de dire la cause du mal qui gangrène la France : l’islamisme se nourrit des renoncements que le Président aggrave encore en revendiquant l’existence d’identités multiples en France.

A ce refus de travailler à l’unité de la nation, nous opposons notre volonté d’œuvrer pour une France fière de la civilisation qui l’a forgée; une France qui n’ait pas honte de préserver et transmettre son héritage historique, culturel et humain; une France qui cesse de s’excuser de son identité.

La volonté hégémonique de l’Islam politique est la plus grande menace qui frappe aujourd’hui notre pays. L’islamisme utilise les libertés et les droits individuels de notre société à ses propres fins en revendiquant le droit de « vivre en halal », c’est-à-dire conforme au rite musulman dans tous les aspects de la vie. Nourriture, vêtements, mais aussi cosmétiques, jouets, vacances ou encore finances, cet espace normatif régit tout et fait le lit d’un communautarisme revendiqué.

Confier des responsabilités au CFCM, celui-là même qui affirmait que « Mila l’avait bien cherché », relève d’un dangereux aveuglement alors que l’urgence commande des décisions courageuses : expulsion des prêcheurs de haine et des islamistes étrangers, fermeture définitive des mosquées islamistes, fin de l’immigration de masse qui est un obstacle à l’assimilation, liberté de s’opposer aux textes de droit international qui contrediraient l’intérêt de la France.

Garantir la paix, préserver et protéger notre mode de vie nécessitent bien plus que les annonces éparpillées et velléitaires du Président. Il faut une véritable volonté politique pour défendre la France contre ceux qui veulent la détruire.

 

Demande de retrait du projet de loi bioéthique

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Articles non categorisés, Communiqués

COMMUNIQUE 

Paris, le 4 février 2020

Le projet de loi relatif à la bioéthique vient d’être adopté au Sénat. 

Considéré dans son intégralité, ce projet de loi n’est ni bio, ni éthique, tant il bafoue les besoins les plus élémentaires de l’espèce humaine et le respect dû au traitement de l’embryon humain. C’est pourquoi nous demandons son retrait. 

Certaines modifications apportées par les Sénateurs vont certes dans le bon sens : non remboursement de la PMA sans motif médical, interdiction des chimères, suppression de la PMA post-mortem, de la filiation d’intention, de l’autoconservation des ovocytes et de la transcription automatique des GPA réalisées à l’étranger. 

Mais La PMA sans père a été votée, privant ainsi volontairement les enfants de père. D’autres modifications aggravent même le projet initial : accès aux origines soumises à la volonté du donneur de gamète ou encore réintroduction du DPI-HLA (bébé médicament) pourtant supprimé par les députés. 

Ce projet mêle volontairement une révolution de la société en brisant la filiation et la transformation du rôle de la médecine désormais sommée de répondre aux désirs des individus. Il acte la volonté des progressistes de transgresser les limites de la condition humaine, signant ainsi le premier pas vers le transhumanisme qui nous mènerait vers un monde inhumain.  

Nous croyons à l’impératif de protection de notre espèce et à la dignité intrinsèque de tout Homme. C’est aussi dans l’accueil de nos fragilités que peut se révéler le meilleur de notre humanité.

La fraternité ne peut être le parent pauvre de notre devise républicaine.

 

Loi de bioéthique, l’impossible compromis

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Articles non categorisés, Dans la presse

Par Laurence Trochu, Conseillère départementale des Yvelines, Présidente de Sens Commun, Membre du Bureau politique Les Républicains

Actuellement discutée au Sénat avant son vote solennel le 4 février, puis une deuxième lecture à l’Assemblée Nationale, la loi de bioéthique a été modifiée mais, entre tentatives d’améliorations, réels progrès et terribles aggravations, l’esprit du texte ne change pas fondamentalement. Les Sages sont à la recherche d’une via media et de conciliations entre des propositions à caractère divergent, voire contradictoire. Sur des sujets aussi graves qui touchent à la conception même de l’homme, une philosophie du milieu, chère à Paul Ricoeur, le philosophe dont Emmanuel Macron se réclame, est-elle possible ?

 

Dans un compromis, il s’agit de se mettre d’accord pour « faire avec » nos différends. Rude défi en bioéthique puisque le compromis pointe l’absence d’un ordre et de normes reconnus par tous. Les législateurs se lancent donc à la recherche d’un point d’équilibre et le compromis se révèle comme l’autre nom du « en même temps ».

Editorial de Laurence Trochu

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

 

Chers amis, 

« Si les hommes sont à la recherche d’une entente à n’importe quel prix, ils renoncent à se demander ce qui est juste ; et s’ils renoncent à une telle question, ils renoncent à être hommes », avertit la philosophe Myriam Revault d’Allonnes. 

C’est à la lumière de cette affirmation que nous pouvons examiner trois grands défis politiques qui ouvrent l’année 2020 comme autant de régressions à combattre. 

 

En premier lieu, comment ne pas penser aux actuelles discussions de la loi de bioéthique au Sénat avant le vote solennel mardi prochain ? Depuis plusieurs mois, notre travail est sans relâche auprès des parlementaires : les jeunes de Sens Commun et les responsables de fédérations leur ont adressé personnellement l’essai de Sylviane Agacinski L’homme désincarné : du corps charnel au corps fabriqué. Il vient nourrir la réflexion et fonder rationnellement notre refus de la marchandisation de l’humain. Un être humain n’est ni un matériau, ni à vendre, ni à louer ! 

Régression encore lorsqu’un projet de réforme des retraites fait des mères de famille les grandes perdantes en supprimant les trimestres dont bénéficient les femmes lorsqu’elles mettent au monde un enfant. Nous avons alerté à ce sujet et continuerons de nous mobiliser pour plus de justice sociale envers les familles. (Relire notre article)

La proposition de loi “visant à lutter contre la haine sur internet” (loi Avia) qui a été débattue à l’Assemblée nationale est un autre exemple de marche arrière. Si le but affiché est louable, cette loi provoquera censure, et même autocensure, sur tous les sujets polémiques dont le “politiquement correct” s’empare. Confier cette responsabilité à des opérateurs privés, c’est en outre aggraver le risque qu’ils préfèrent, dans le doute, censurer plutôt que prendre le risque de voir leur responsabilité engagée. Compter sur l’Etat pour restreindre l’usage d’une liberté dévoyée, c’est finalement renoncer à éduquer à la liberté alors même que ce devrait être le projet républicain par excellence. N’oublions pas l’avertissement prophétique de Tocqueville : 

Après avoir pris ainsi tour à tour dans ses puissantes mains chaque individu, et l’avoir pétri à sa guise, le souverain étend ses bras sur la société tout entière; il en couvre la surface d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient faire jour pour dépasser la foule; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige; il force rarement d’agir, mais il s’oppose sans cesse à ce qu’on agisse; il ne détruit point, il empêche de naître; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation à n’être plus qu’un troupeau d’animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger. ” 

 

Vous le savez bien, nous autres conservateurs ne sommes pas opposés au progrès. Plutôt que de suivre un fataliste sens de l’histoire, nous voulons préserver ce qui est bon et transformer ce qui ne l’est pas, en nous appuyant sur ce que le réel a de meilleur et non sur des idéologies à la mode, devenues les dogmes des nouvelles religions d’aujourd’hui pour instaurer la dictature des minorités. Quelle conception de l’homme et de la société sous-tend notre engagement et inspire la ligne politique que nous défendons ? Cette question est le préalable nécessaire à l’établissement de tout projet politique ; elle a pour corollaire celle qui doit interroger les priorités pour la France de 2020. 

 

En 2020 encore, vous pouvez compter sur la détermination de Sens Commun pour porter nos idées en politique.

 

Se battre pour des idées, c’est continuer de travailler pour en avoir. Il ne s’agit pas de décliner un catalogue de mesures annoncées au fil de l’eau sur les ondes. Il ne s’agit pas non plus de rêver de reconstruction si c’est pour se limiter à une critique du pouvoir et à la préparation tactique des batailles électorales. Il est question d’investir les idées, car c’est le pouvoir des idées qu’il faut revêtir.

Se battre pour des idées, c’est aussi les porter, les valoriser et les défendre dans l’engagement politique concret. Chacun de nos élus porte nos convictions sur le terrain local ou législatif. Retrouvez dans cette lettre les actions menées par Caroline Carmantrand et Arnaud Le Clere, nos élus régionaux d’Ile de France, et les prises de position du Sénateur Meurant qui combat le projet de loi bioéthique dans l’hémicycle.

Les élections municipales approchent et réclament plus que jamais une grande cohérence. Acter des alliances avec En marche, c’est partager cette vision soi-disant progressiste dont les déclinaisons concrètes sont pourtant de véritables régressions. Nous n’avons rien en commun avec ce qui fonde la politique d’Emmanuel Macron. Osons réaffirmer les fondements sur lesquels la droite doit construire une société durable attachée à ce qui demeure, ce que Houellebecq appelle « l’enlacement de douces dépendances » et que nous expérimentons dans l’attachement à notre famille, notre Nation et la conservation de notre civilisation, sans crainte d’avancer vers l’avenir.

 

Fidèlement

 

Laurence Trochu

Café débat à Villemomble

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

 

 

Julien Aubert et Laurence Trochu ont animé un café-débat à Villemomble en Seine-Saint-Denis le 27 janvier 2020 autour des militants d’Oser la France et de Sens Commun.

Cette initiative partagée a suscité beaucoup d’enthousiasme sur le terrain et la soirée a été l’occasion de décrypter la vie politique française en général, et celle de la droite en particulier.

Le progressisme prétend que ce à quoi nous sommes attachés n’a pas de valeur. Or il a été aisément convenu que la meilleure projection dans l’avenir passe par l’enracinement dans le passé.

De nombreux thèmes ont été abordés : retraites, bioéthique ou encore engagement des jeunes.

Merci à Thanarith Mey, responsable Sens Commun 93 et à Jean-François Cuignet, responsable des Fédérations Sens Commun pour leur investissement dans l’organisation de cette soirée.

Merci aussi à tous ceux qui ont participé à cette rencontre studieuse et conviviale !

 

 

 

Loi bioéthique : Sébastien Meurant au Sénat

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

Sébastien Meurant, Sénateur LR du Val d’Oise, met en garde contre les dérives du désir érigé comme principe à l’occasion du vote de l’amendement sur la PMA post-mortem le 22 janvier 2020.

“C’est bien une rupture anthropologique que nous avons votée hier et qui se poursuit (…) La question qui se pose pour le législateur, ce n’est pas la liberté de faire ce que la science permet de faire; c’est de dire jusqu’où on peut aller, de fixer des bornes, des repères. Demain, faire un enfant à 70 ans, pourquoi pas au nom de la liberté ? (…) On va vers cette dérive infinie : je peux, je veux, j’ai le droit. Or le droit, ce n’est pas cette extension infinie des désirs individuels”

Des élus Sens Commun sur le terrain

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés, NOS ELUS

Mais à quoi ça sert un élu Sens Commun ?…

Zoom sur Caroline Carmantrand Conseillère régionale Ile-de-France, Présidente de la commission famille, action sociale et handicap & adjointe au Maire à la famille et à la petite enfance (Asnières) et Arnaud Le Clere Conseiller régionale Ile-de-France & Conseiller municipal (Meudon) qui œuvrent au quotidien pour replacer l’humain au cœur de leur engagement.

C’est dans cet esprit qu’à la Région ils ont initié et porté les dossiers suivants :

  • 8167€ pour l’association Cap Mariage afin de sensibiliser les futurs mariés sur les droits et devoirs liés au mariage.

  • 150 000€ pour l’association Entourage qui favorise et crée du lien avec les personnes SDF.
  • Subvention pour la maison Marthe et Marie qui vient en aide aux femmes enceintes en difficulté grâce aux colocations solidaires

  • 15 000€ pour l’association “Laissez-les Servir” qui invite les jeunes des cités à des séjours leur permettant de découvrir la beauté et la force de l’histoire et de la culture françaises.

  • 150 000€ pour Tom et Josette : création au sein d’une maison de retraite un lieu d’accueil pour les plus petits, afin de favoriser le lien intergénérationel.

  • 300 000€  pour permettre aux jeunes filles volontaires de se réinsérer socialement et professionnellement au sein du foyer Chaillot-Galliera.

  • Soutien à la création de la Maison de Marion à Orsay pour assurer une prise en charge globale des victimes de harcèlement scolaire.

  • 50 000€ pour l’opération Maison Région Solidaire à Issy-les-Moulineaux qui permettra d’accueillir 20 femmes et enfants dormant actuellement dans le métro

  • 325 050€ au titre d’une aide d’urgence dans le cadre du plan grand froid.

  • Une aide à la mobilité pour les familles :

Caroline Carmantrand, présidente de la commission famille à la Région IDF représente la région au Salon des Familles les 10-11-12 janvier Porte de Versailles.

Voici quelques autres exemples de projets initiés et soutenus par vos élus :

 

Soutenons nos élus ! Rejoignons-les !