Le mot du Président

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

sc_christophebillan_08062016_portrait

Chers adhérents,

Dans moins d’un mois, nous saurons qui représentera la droite lors de la prochaine élection présidentielle. Nous avons la conviction que François Fillon peut créer la surprise en se qualifiant au second tour.  Sa prestation lors du deuxième débat télévisé  nous a prouvé une nouvelle fois qu’il incarnait la constance et le courage d’un futur chef d’État.

C’est également ce que nous observons sur le terrain.  À ce jour, près de 90 meeting ont été organisés sur l’ensemble du territoire grâce à l’énergie et au dévouement d’un réseau de près de 180 référents Sens Commun.  Nul ne peut prédire l’ampleur de la mobilisation. Il s’agit donc de demeurer actif. La victoire est possible, et nous vous encourageons à mobiliser vos réseaux personnels, familiaux, professionnels. Il s’agit de convaincre en démontrant la cohérence de notre raisonnement. Oui nous pouvons éviter un second tour joué d’avance et qui ne nous satisfait pas.

Je souhaite enfin saluer le travail remarquable de nos élus et de nos responsables de fédération qui se battent chaque jour courageusement pour la défense de nos valeurs. C’est pourquoi je vous invite à lire avec attention l’interview de Jean-Baptiste de Scoraille, responsable SC en Haute Garonne, élu à Toulouse et au Conseil Départemental , qui a osé faire des choix à contre courant de la doxa, faisant face à la violence des attaques dont il a été l’objet. Toutefois, ce déchainement de mensonges, d’anathèmes et de caricatures est aussi le signe que Sens Commun pèse et que nos opinions comptent. Nous ne devons jamais oublier nos fondements : faire de la politique autrement.

Sur le terrain…

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

Voici 5 mesures concrètes que François Fillon partage avec Sens Commun que vous pouvez mettre en avant lors de vos rencontres. Il propose de:

  • Revenir à l’universalité des allocations familiales

La famille est le pilier de notre société. Elle est le premier lieu de la solidarité. La politique familiale française avait permis jusqu’en 2014 de maintenir un taux de natalité élevé. Mais en remettant en cause l’universalité de ces allocations, le gouvernement socialiste a touché principalement les classes moyennes et les familles nombreuses. L’impact sur la natalité a été immédiat. Il faut donc revenir en arrière et mettre fin au matraquage fiscal des familles.

  • Réserver l’adoption plénière aux couples hétérosexuels, de limiter la PMA aux couples hétérosexuels infertiles et d’interdire la GPA

Le droit de l’enfant passe avant tout : la loi ne peut pas permettre de considérer qu’un enfant est fils ou fille de deux parents du même sexe.

La GPA doit être condamnée avec fermeté car l’enfant n’est pas un objet et le corps des femmes n’est pas un outil. Elle équivaut à une marchandisation du corps de la femme et fait de l’enfant le sujet d’un contrat de cession immoral, violant nos valeurs fondamentales. Il faut donc renforcer les sanctions pénales sur le recours ou la promotion de la GPA.

NB : Sens Commun souhaite aller plus loin que François Fillon sur le mariage en le faisant reconnaître constitutionnellement comme l’union d’un homme et d’une femme. Mais François Fillon est prêt à poser un verrou sur la filiation et il est le seul des candidats éligibles à s’engager sur ce point.

  • Réduire nos dépenses publiques

Notre endettement (plus de 2100 milliards d’euros en 2015) est le premier frein à l’exercice de notre souveraineté et pèse sur l’avenir de nos enfants. Pour y revenir, nous proposons des mesures très concrètes comme le retour aux 39 heures dans la fonction publique.

  • Supprimer l’ISF et de réorienter l’épargne vers l’investissement

L’impôt sur la fortune fait fuir les capitaux hors de France et pénalise en premier lieu l’entrepreneuriat.

L’épargne des Français est abondante mais prudente. Il faut donc la réorienter en partie vers l’outil de production par des dispositifs d’incitation fiscale.

  • Repositionner l’Europe

Nous voulons une Europe des Nations, garante de notre souveraineté, qui concentre son action sur quelques domaines bien définis et laisse les États gouverner comme ils l’entendent sur une majorité de sujet. Cela commence par une redéfinition du rôle de la Commission Européenne.

A noter : Ce résumé est loin d’être exhaustif et nous partageons bien d’autres choses avec François Fillon, comme sa vision de l’Etat. Nous avons aussi avec lui des divergences que nous assumons pleinement. Mais nous avons fait le choix de François Fillon car il nous est apparu indispensable de porter notre choix sur un candidat susceptible de devenir président de la République. La situation est bien trop préoccupante pour se contenter d’un coup d’épée dans l’eau en ralliant une candidature de témoignage. D’autant plus qu’un tel ralliement ferait passer au second tour de la Primaire des candidats dans lesquels nous avons du mal à nous reconnaître aujourd’hui.

Le mot du président

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

bandeau-christophe-billan

Chers amis,

Avec la primaire de la droite et du centre, Sens Commun s’est mis en ordre de marche pour peser sur une échéance fondamentale : l’élection présidentielle. L’enjeu, au travers de cette accélération, n’est pas d’organiser un débat théorique sur la perfection d’un programme mais de savoir comment peser sur le quotidien des français. Comment, de façon concrète, mettre un terme à la logique de renoncement qui sape les réalités fondamentales de notre pays ? Faire le choix de Francois Fillon s’inscrit indiscutablement dans cette approche. Il appartient à Sens Commun de conjuguer des convictions dans le champ du réel, de produire des effets salutaires au plus vite mais également de garder à l’esprit ce que nous devons atteindre dans la durée. A cet égard, nous saluons le remarquable travail des élus Sens Commun qui, sur le terrain, avec résilience et dans la discrétion, ont déjà entrepris de peser.

Depuis notre décision, les fédérations, les départements et les villes sont désormais dans l’action. De nombreuses rencontres sont organisées partout en France. Certains adhérents ont pris le temps de nous formuler leur perplexité, leurs doutes, et nous les remercions de leur franchise. L’immense majorité comprend aussi la nécessité d’être le levain dans la pâte.

La séquence des primaires est à la fois intense et courte. Nous ne devons accepter ni la fatalité des sondages ni la complaisance des médias. Nous pouvons par notre mobilisation porter à la victoire un candidat qui soit une véritable alternative. Nous savons pouvoir compter sur vous pour voter, pour convaincre et pour gagner.