Loi bioéthique : Sens Commun manifestera le 19 janvier

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SENS COMMUN MANIFESTERA LE 19 JANVIER

 

Le 21 janvier prochain, le projet de loi de bioéthique arrivera en discussion publique au Sénat pour un vote le 4 février. 

Des amendements viennent d’être introduits en commission spéciale dans le texte déjà voté à l’Assemblée Nationale le 15 octobre dernier. Ils apportent des transgressions supplémentaires qui réjouissent Bernard Jomier, co rapporteur du texte au Sénat : « Le texte adopté en commission est plus ouvert, plus progressiste que celui adopté par l’Assemblée nationale ».

La filiation des enfants nées d’une PMA Sans Père n’étant pas modifiée, un enfant pourra toujours «naître de deux mères».

Le nouveau projet prévoit une réduction d’accès aux origines pour les enfants nés de PMA, des recherches sur l’embryon plus permissives, l’autorisation des embryons chimériques ou transgéniques, un DPI (Diagnostic préimplantatoire) étendu permettant de « traquer » les personnes porteuses d’anomalies génétiques. Ces nouvelles dérives viennent s’ajouter à celles que nous dénoncions déjà en septembre dans une tribune intitulée : Loi bioéthique: une dérive peut en cacher une autre

Sens Commun remercie les sénateurs qui s’engagent avec courage contre ce projet de loi et redit avec force qu’un être humain n’est ni un matériau, ni à vendre, ni à louer. C’est pour rappeler cette évidence et inviter les Sénateurs à faire preuve de prudence et de responsabilité que nous serons dans la rue le 19 janvier aux côtés du collectif Marchons Enfants.

 

GPA : la porte est ouverte en France

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La cour de cassation a reconnu le 18 décembre 2019 la filiation du père d’intention d’un enfant né par GPA à l’étranger par transcription de l’acte d’état civil établi à l’étranger. 
 
Jusqu’à présent, le “parent d’intention” devait adopter l’enfant de son conjoint pour que sa filiation soit établie. Désormais, le seul fait d’avoir été reconnu père à l’étranger suffit à le devenir en France, quand bien même cette gestation pour autrui s’est déroulée dans des conditions d’esclavage.
 
Cette jurisprudence est une reconnaissance de fait de la GPA dans notre pays par la voie judiciaire.
 
Dès lors, cet arrêt met désormais le législateur et le politique face à une contradiction dont ils vont devoir se saisir au plus vite. Il est impossible pour un pays d’interdire la GPA via la loi “et en même temps” de l’autoriser via la justice. Une porte est soit ouverte, soit fermée !
 
Refermons cette porte au plus vite. La France ne peut accepter que la marchandisation du corps humain devienne la norme. Il en va de la dignité de milliers de femmes exploitées. Un enfant ne s’achète pas, même par amour.

Loi bioéthique : Sens Commun appelle à manifester le 6 octobre

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“MARCHONS ENFANTS” CONTRE LE PROJET DE LOI BIOÉTHIQUE

POURQUOI SENS COMMUN APPELLE À MANIFESTER LE 6 OCTOBRE

Le projet de loi bioéthique sera débattu à l’Assemblée Nationale à partir du 24 septembre. Attachés à la construction d’une société durable et conscients que les graves réserves éthiques soulevées durant l’examen du projet de loi bioéthique n’ont pas été retenues, nous rappelons notre refus catégorique de voir l’humain devenir un matériau ou un bien de consommation. 

PMA sans père : communiqué

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L’urgence d’ouvrir la #PMA à tous les couples et même aux femmes célibataires ne saute décidément pas aux yeux, lorsque l’on voit le travail qui reste à accomplir sur des dossiers hautement prioritaires et sensibles que sont la réforme du système de retraite, au bord de l’implosion, ou encore l’indispensable ré-industrialisation de la France, seul moyen efficace et durable de relancer la machine à créer les emplois, là où se trouvent les Français à la recherche d’un travail.

Sens Commun ne tend pas la main au Front National

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Dans une interview accordée à l’Incorrect, Christophe Billan assume la volonté de Sens Commun de dialoguer avec tous ceux qui partagent des principes clairs et assumés.

Etat-Nation, justice sociale, dignité de la personne, protection des plus faibles, rôle central de la culture dans la cohésion nationale, aucun dialogue autour de ces valeurs historiques de la droite ne doit être interdit.

Réaction de Sens Commun à la démission du Chef d’état-major des armées

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La récente démission du chef d’état-major des armées et la crise ouverte qui l’a précédée sont révélatrices à la fois d’une profonde incohérence et d’une inquiétante dérive autoritaire.

Si les Français ont apprécié à juste titre le symbole de la visite d’Emmanuel Macron aux soldats en opération ou à leurs confrères blessés, ils constatent aujourd’hui que le chef de l’Etat ne consent en réalité aucun effort pour que notre outil de défense soit à la fois efficace et pérenne.

La trahison du Gouvernement: une double faute

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Travailleurs-detaches-Valls-et-Sapin-au-terminal-methanier-de-Dunkerque_article_mainLe Gouvernement vient récemment d’annoncer sans préavis le report de trois mois des allègements de charges prévues pour les entreprises. Et ce, afin de boucler son budget.

Cette décision unilatérale, symptomatique d’une méconnaissance totale de l’entreprise, est non seulement scandaleuse, mais surtout désastreuse pour l’avenir.

Scandaleuse, car une fois encore les entreprises, et donc les salariés, sont pris en otage par le manque de cap et de vision claire de ce gouvernement, incapable d’engager les réformes nécessaires au pays. L’entreprise ne peut devenir la variable d’ajustement budgétaire d’une politique : nul ne peut bâtir le développement de son établissement sur le long terme si les règles changent toutes les semaines…

Le débat sur le « mariage pour tous » n’est pas clos

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paris-24-mars-2013Beaucoup voudraient nous faire croire qu’il s’agit désormais d’un « acquis », voire d’un « non-sujet ». Deux ans après l’adoption de la “loi Taubira”, il est de bon ton de ne plus parler de cet évènement contre lequel s’étaient pourtant mobilisées plusieurs millions de personnes.

Or les chiffres sont là : selon un sondage IFOP, 54 % des Français sont aujourd’hui opposés  au maintien de la loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe. Ce chiffre atteint 73% parmi les électeurs des Républicains. N’en déplaise aux tenants de « la société apaisée », les convictions de nos concitoyens sur la famille ne dépendent pas de la mode du moment.

L’enseignement de ce sondage est clair : une majorité de Français souhaite aujourd’hui rouvrir le débat sur l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe, et le devoir des hommes politiques est de les entendre.