Retrait de la loi bioéthique

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Les sénateurs ont rejeté l’article 1er du projet de loi bioéthique ouvrant le droit à la PMA sans père et sans motif médical. 

Le Gouvernement et la commission s’apprêtent pourtant à faire revoter cet article, alors que l’urgence est à la crise sanitaire, sociale et économique dont les Français souffrent chaque jour.

Nous demandons au Gouvernement de retirer l’ensemble du projet de loi bioéthique. Les Français ne comprennent pas cet entêtement coupable à maintenir ce texte alors même que des réformes plus importantes telles que le grand âge ont été ajournées.

Il est indécent de mobiliser le Parlement sur un projet de loi qui divise autant la société et qui ne revêt aucun caractère d’urgence. Le Gouvernement et le Parlement doivent se concentrer entièrement sur la crise. 

Si le Gouvernement ne renonce pas, les sénateurs ont un levier : en s’opposant à nouveau à l’article 1, ils peuvent éviter cette “rupture anthropologique majeure” contre laquelle nous a mis en garde l’Académie de Médecine.

La droite a un devoir d’humanité pour mettre fin à la folie du progressisme.

 

 

Le Mouvement Conservateur Sens Commun appelle à la mobilisation contre le projet de loi bioéthique.

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A l’appel du collectif « Marchons Enfants », nous manifesterons partout en France et  appelons à manifester les 30 et 31 janvier, pour nous opposer au projet de loi bioéthique. 

Adopté en seconde lecture par les députés le 1er août, le projet de loi bioéthique revient en débat au Sénat début février. Nous demandons le rejet de l’ensemble de ce projet de loi. En plus de la PMA sans père, il ouvre en effet la voie à de nouveaux risques liés à la recherche sur l’embryon et ses cellules-souches : bébés OGM, FIV à trois parents, chimères animal-homme, création de gamètes et industrialisation du corps humain sont également à l’ordre du jour. Il annonce ainsi le basculement de la France vers le marché de la procréation artificielle et de la modification génétique de l’être humain. 

Monsieur le Président de la République, rétablissez la liberté de culte !

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Sens Commun, le Mouvement Conservateur au sein des Républicains, est plus que tout attaché au respect des libertés fondamentales. La liberté de culte fait partie de celles-ci, et n’est pas une simple liberté de réunion comparable à d’autres activités sociales ou commerciales. Il s’agit véritablement d’une activité essentielle pour tous les croyants, que rien ne saurait enfreindre.

Sens Commun dénonce fermement les décisions interdisant la pratique du culte et le rejet par le Conseil d’État des recours déposés en réaction à cette interdiction. Sens Commun s’associe à toutes les actions légales qui pourront être mises en œuvre pour continuer à réclamer le rétablissement de la liberté de culte en France dans le respect de consignes sanitaires appropriées.

A l’approche de la période de Noël, Sens Commun appelle le Président Emmanuel Macron à ne plus s’immiscer dans l’exercice du culte, et à entendre la demande des Chrétiens, déjà fortement éprouvés par l’attentat de Nice, en supprimant l’article 47 du décret dit « de re-confinement » du 29 octobre 2020, afin de rétablir sans délai le droit fondamental à la liberté de culte permettant la célébration de la messe.

 

Pourquoi nous manifesterons le 10 octobre

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Demain, comme le prévoit le projet de loi bioéthique, il sera possible de fabriquer des enfants sans père, des bébés médicaments, des chimères homme-animal, de manipuler des embryons à des fins d’expérimentation et même de tuer un enfant bien portant dans le ventre de sa mère jusqu’à la veille de l’accouchement (IMG) en raison d’une «détresse psychosociale».


Cette semaine une loi vient d’être votée, qui supprime le délai de réflexion de 48h avant une IVG, banalisant ainsi un acte qui ne l’est pas. Rappelons que pour un prêt bancaire, la loi prévoit un délai obligatoire de 11 jours pour réfléchir et se rétracter !


Or l’enfant à naître, n’est pas un objet que l’on peut bricoler, trafiquer, vendre ou dont on peut se débarrasser.


Nous ne voulons pas du monde inhumain que nous organise le progressisme fou ! C’est pourquoi à l’appel du collectif «Marchons Enfants», nous manifesterons partout en France et appelons à manifester le samedi 10 octobre, pour nous opposer au projet de loi bioéthique.


Le vrai progrès est du côté de ceux qui protègent le plus faible.

 

Loi bioéthique : un déni d’humanité

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Présenté comme une priorité (sic) en pleine crise sanitaire et économique, le projet de loi bioéthique a été voté en deuxième lecture à l’Assemblée nationale, dans la nuit, en plein milieu de l’été, à la va vite, sans vote solennel, à l’issue d’un débat bâclé qui n’a pas permis d’aborder sereinement les graves conséquences de la loi, dans un hémicycle vide (seulement 101 députés sur 577). Le gouvernement aura donc choisi un format à la sauvette pour un TEXTE MAJEUR qui évacue le droit des enfants au nom de l’égalitarisme qui sert de prête-nom au progressisme sans limites.


Ce projet de loi transgressif ouvre mécaniquement la voie à la légalisation de la GPA en France; il évacue la figure du père pourtant fondatrice; il affirme qu’un enfant peut naître de deux mères, qu’il n’a pas besoin de connaître ses origines avant 18 ans.  Cachés derrière cet “amour” qui fait la filiation se profilent de juteux profits financiers. Les droits se percutent : droit à l’enfant, droit à procréer garanti par la collectivité; droit à ne pas avoir de père, droit à se faire payer un enfant par l’argent public… Quant à l’embryon, il devient une marchandise comme les autres.  L’autorisation de créer des embryons chimériques (homme-animal) atteste, pour ceux qui en douteraient encore, que l’éthique n’est pas la préoccupation de la majorité. Faisant fi du principe de précaution qui pourtant devrait s’appliquer à l’être humain, la majorité s’affranchit du respect de la nature humaine. Les enfants de demain qui sont les grands sacrifiés de ce texte et pourront légitimement demander des comptes aux apprentis sorciers d’aujourd’hui.

Nous reconnaissons le courage et le travail juridique rigoureux de certains députés qui, dans le maigre temps qui leur a été stratégiquement imparti, ont pointé les incohérences ainsi que les dérives de ce texte et qui se sont opposés à ce projet de loi avec conviction.


La gravité du sujet ne peut se satisfaire de la légèreté avec laquelle le gouvernement a pris part à ce débat; encore moins de la faiblesse juridique des réponses portées par la majorité. Il appartient désormais aux Sénateurs de retravailler ce texte à l’automne pour éviter cette “rupture anthropologique majeure” contre laquelle nous a mis en garde l’Académie de Médecine.

La droite aura un devoir d’humanité pour mettre fin à la folie du progressisme.

 

S’il suffisait d’aimer…

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A la veille de l’examen du projet de loi de bioéthique qui sera examiné cette semaine à l’Assemblée nationale, LREM a fait circuler une note, qui proclame que cette loi porte «une nouvelle philosophie de la parentalité, reposant sur un projet parental et l’amour que l’on souhaite donner à un enfant, sans que le critère biologique ne prime”.

Aux personnes qui questionnent avec intelligence et légitimité la portée anthropologique de ce texte, il est opposé un facile “c’est la loi de l’Amour” censé museler l’interlocuteur.

Or le rôle de l’État est d’être juste,  pas de réglementer nos amours et nos sentiments, sans quoi il peut en leur nom justifier l’injustifiable comme l’a effectué Christophe Castaner alors Ministre de l’Intérieur, en déclarant que « l’émotion  dépasse au fond les règles juridiques qui s’appliquent ».

Dans cette même logique, au nom de “l’amour” des députés s’apprêtent à autoriser la fabrication d’enfants délibérément privés de père et d’accès à leur filiation. Au nom de “l’amour”, ils veulent permettre la technique du  ROPA qui est une forme de GPA. Au nom de “l’amour”, ils préconisent de sélectionner davantage les êtres humains sur des critères génétiques. Au nom de “l’amour”, ils balayent d’un revers de main les priorités économiques et sociales des Français en souffrance qu’ils sont pourtant censés représenter. Au nom de “l’amour”, le débat démocratique a été réduit à 25h au cœur de l’été. Au nom de “l’amour” sont traités de “réacs-sans-amour-et-homophobes-de-surcroît tous ceux qui mettent en garde contre un basculement anthropologique.

L’émotion ainsi dévoyée ne peut tenir lieu de boussole. C’est donc au nom de la dignité humaine que pour notre part, nous souhaitons le retrait de ce projet de loi ni bio, ni éthique,  et que nous continuerons à défendre sans relâche toute manipulation ou marchandisation du corps humain.

 

Communiqué 2ème tour des Municipales à Lyon

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Pour empêcher que l’extrême-gauche radicalisée, avec sa vitrine EELV, ne prenne le pouvoir à Lyon et dans sa métropole, une alliance locale des candidats des listes LR et LREM a été conclue.

Si l’engagement de discussions était compréhensible au vu de la gravité de l’enjeu, un tel accord ne pouvait s’effectuer qu’autour d’un projet clair, qui n’exige pas de la droite qu’elle renonce à sa composante conservatrice. Les conditions posées par Gérard Collomb révèlent que l’ostracisme et l’exclusion restent bien le fond de commerce de la gauche, quel que soit son nom. Nous en prenons acte et nous en tirerons localement toutes les conséquences politiques, tandis que Monsieur Collomb et ses amis en porteront à l’avenir la lourde responsabilité. 

Cette situation met en lumière que Sens Commun, le mouvement conservateur, est aujourd’hui perçu comme une opposition ferme au progressisme d’En Marche par son net refus d’une ligne post-nationale, multiculturaliste et transhumaniste. C’est donc un hommage à nos convictions et à la clarté de nos combats qui nous est indirectement rendu. 

 

 

Pourquoi nous nous opposons au projet d’application StopCovid

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Nos libertés sont aujourd’hui même menacées. L’application StopCOVID est proposée au vote ce mercredi. Elle vise à suivre les personnes testées positives au coronavirus dans un but certes louable : enrayer la progression du virus. 

Cette surveillance généralisée, possible grâce aux nouvelles technologies, est le premier pas vers “un totalitarisme numérique qui prendra toujours pour prétexte le bien commun pour se justifier et s’imposer”. L’Etat s’apprête à s’immiscer de façon inédite dans nos vies au nom d’une sacralisation de la santé et de la sécurité. Mais qu’est-ce que vivre en sécurité si on n’est pas libre ? 

C’est la question que pose Patrice Franceschi dans ce remarquable article auquel nous faisons écho et que nous vous invitons à lire pour comprendre pourquoi nous nous opposons fermement à ce projet.

Lire l’article :  Patrice Franceschi:  «Le traçage est un pas de plus vers le totalitarisme numérique»