L’éditorial de la Présidente

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

Chers amis, 

La douceur de vivre à laquelle nous aspirons après l’intensité de la crise sanitaire est assombrie par la résurgence de tensions qui secouent notre pays. 

Beaucoup rencontrent de réelles difficultés économiques. Les chiffres rassurants de l’INSEE quant à la reprise économique en mai et juin ne sauraient occulter les causes profondes et structurelles du malaise français qui appellent un plan stratégique à même de mettre fin à une mondialisation débridée. Conquérir notre souveraineté : non pas sous la forme d’une impossible indépendance autarcique, mais sous celle de l’autonomie, comme capacité à nous donner nos propres lois sans que des juridictions supranationales nous imposent les leurs. Valoriser la famille comme le lieu naturel de l’entraide désintéressée. Réhabiliter la frontière comme une limite qui protège. Respecter les institutions garantes de la paix et de la sécurité. 

 

Ces priorités se dégagent nettement de la consultation que nous avons lancée et qui est accessible pour quelques jours encore. Elle reflète la profonde inquiétude qui nous habite : les violences qui secouent la France, en plus d’illustrer la défaillance de l’État dans ses missions régaliennes, finissent de nous convaincre que le modèle multiculturaliste mène au chaos et qu’il est urgent de revenir à un rapport conservateur et enraciné au monde. Olivier Vial, Président de l’UNI, le redisait lors du webinaire organisé pour vous : Les événements que nous traversons trouvent leur origine auprès de la gauche qui a délaissé le champ social pour embrasser des causes identitaires que nous avons vu naître avec le concept de « genre » et qui se développent autour des notions de « races ». Je vous invite à lire nos récentes déclarations dans les médias. Nous refusons de nous taire et de nous soumettre.  C’est tout le sens de l’engagement des élus Sens Commun. Dans 3 jours, aura lieu le second tour des municipales : ils comptent sur vous ! N’oublions pas que le despotisme démocratique trouve sa source dans le désengagement des citoyens.  Nous ne pourrons pas dire que nous ne le savions pas.



Au milieu de ce grave désordre, des digues menacent aussi de s’effondrer avec le retour au parlement de la loi bioéthique. Les Sénateurs en ont préservé de solides, en refusant notamment la modification génétique des embryons à des fins de recherche ainsi que les embryons chimériques ou encore l’eugénisme du dépistage préimplantatoire recherchant des anomalies chromosomiques chez les embryons. Mais cela est insuffisant. Cette décision de programmer le vote de la loi le 6 juillet est déplacé et irresponsable, car elle vient fracturer davantage la société française à l’heure où toute l’énergie du gouvernement et de sa majorité devrait être tournée vers la seule reconstruction et l’unité de la Nation. La priorité n’est ni à la création, ni au financement par la sécurité sociale en faillite, d’enfants sans père ou d’embryons chimériques.

Notre détermination et notre engagement sont intacts.

Bien fidèlement,

Laurence Trochu

Participer à la consultation : https://consultation-conservatisme.senscommun.fr/

 

De la lutte des classes à la guerre raciale, le danger décolonialiste

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Olivier Vial nous a fait l’amitié de proposer une viso-conférence aux adhérents Sens Commun.

Les événements que nous traversons trouvent leur origine auprès de la  gauche identitaire qui a délaissé le champ social pour embrasser une – ou plus exactement des- causes identitaires.

Il s’agit de déconstruire toute sorte de domination ou tout ce qui est vécu comme tel. Les mécanismes utilisés sont puissants puisqu’ils font appel à une caution intellectuelle via l’université, la culpabilisation et l’entretien du ressentiment. Il s’agit de juger et réécrire l’histoire et le patrimoine culturel en y insérant un arsenal de concepts du type : privilège blanc, racisé, racisme d’Etat,  féminisme blanc, appropriation culturelle…

Il en résulte :

  • Une censure et une auto-censure par crainte de tomber sous les foudres de ces groupes peu nombreux mais organisés et bruyants.
  • Un chaos organisé et entretenu pour forcer les plus modérés à prendre parti et ce faisant, augmenter la fracturation de la société

A qui profite le crime ?

  • Tous les partisans de la déconstruction qui n’ont d’autre objectif que d’affranchir l’Homme de toute contrainte ou héritage culturel.
  • Les partisans du jihad armé en Europe. Abu Musab al-Suri, ancien conseiller d’Oussama ben Laden, proche des talibans, est connu pour être l’«architecte du djihad global».  Il appelait de ses voeux “la montée de la violence “de souche” en Europe, propice au développement en miroir du djihad armé de troisième génération sur son sol. La stratégie consiste à fomenter en Europe, “une guerre de tous contre tous, destinée à faire imploser le Vieux Continent. Il faut dresser les populations contre les musulmans et contraindre ainsi ces derniers à choisir un camp.

De très nombreuses questions ont suivi l’exposé, et la perspective d’un approfondissement du sujet via des modules de formation a suscité beaucoup d’intérêt.

 

A lire :

Le conservatisme, un espoir pour la France ?

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Nous avons le plaisir de vous présenter notre grande consultation sur le conservatisme.

Le conservatisme,

un espoir pour la France ?

Venez vous exprimer ! Cet espace est le vôtre. Il s’adresse à tous les Français, engagés ou non en politique. 

  • ⏰ D’un simple clic, vous likez ou non les principes du conservatisme
  • ⏰ Vous pouvez faire vos propres propositions.
  • ⏰ Vous revenez autant de fois que vous le pouvez pour compléter et interagir avec les autres propositions.
  • ⏰ Nous vous adresserons les résultats dans 1 mois environ.

#DéconfinerLeConservatisme

 

Multiculturalisme, le mal-vivre ensemble

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Une tribune de Laurence Trochu

L’actualité française récente a été marquée par deux évènements majeurs: la radicalisation de la mouvance indigéniste et du collectif « La Vérité pour Adama », et les violents affrontements à Dijon entre communautés tchétchène et maghrébine. Ces évènements, en plus d’illustrer la défaillance de l’État dans ses missions régaliennes, finissent de nous convaincre que le modèle multiculturaliste mène à une société violente et qu’il est urgent de revenir à un rapport conservateur et enraciné au monde.

 

Lévi-Strauss, lors d’une conférence intitulée Race et Culture et prononcée en 1971 à l’UNESCO, défendit la thèse très conservatrice selon laquelle les sociétés doivent maintenir un certain degré de protection culturelle pour pouvoir subsister. Cette prise de position en choqua plus d’un, surtout chez de nombreux intellectuels de gauche. Elle fut pourtant parfaitement cohérente avec ce qu’il constata tout au long de sa vie : une société, pour exister, doit se caractériser par un ensemble de mœurs relativement homogènes qui la définissent de manière exclusive par rapport aux autres. Tel un prophète, Lévi-Strauss souhaitait-il nous mettre en garde contre la doxa diversitaire et multiculturaliste qu’il sentait arriver ? Si une société harmonieuse implique une certaine uniformité culturelle, alors la “société multiculturelle” devient un oxymore, l’obscure clarté d’une idéologie fondée sur l’inversion du devoir d’intégration. Si le pays d’accueil doit se transformer, en reniant ce qu’il est, il perd son statut et son identité héritée de son histoire, de sa culture et des modes de vie qui en découlent. Le ciment qui fonde l’unité de la Nation se fissure au profit de communautarismes qui se développent côte à côte et risquent, selon l’expression même de Gérard Collomb au moment de sa démission du Ministère de l’Intérieur, de se faire face.

Éloge du choix

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Une tribune de Laurence Trochu, présidente de Sens commun

Choisir, tel est le défi auquel est cruellement confronté Emmanuel Macron. Réel défi pour celui qui, sous couvert de modération et de recherche d’équilibre, est convaincu que gouverner repose sur l’apparence de la neutralité et le relativisme, que toutes les positions se valent et qu’elles peuvent toutes être satisfaites.

Dans la lettre qu’il adresse le 3 juin dernier aux présidents de l’Assemblée nationale, du Sénat et du Conseil économique, social et environnemental (CESE), le chef de l’État entreprend de solliciter une fois encore des avis pour penser le monde de l’après Covid-19. L’objectif est d’élaborer « un nouveau dessein français ». La nouveauté n’étant pas un gage de succès, Emmanuel Macron doit d’abord s’atteler à une tâche autrement plus politique : choisir.

Communiqué 2ème tour des Municipales à Lyon

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Pour empêcher que l’extrême-gauche radicalisée, avec sa vitrine EELV, ne prenne le pouvoir à Lyon et dans sa métropole, une alliance locale des candidats des listes LR et LREM a été conclue.

Si l’engagement de discussions était compréhensible au vu de la gravité de l’enjeu, un tel accord ne pouvait s’effectuer qu’autour d’un projet clair, qui n’exige pas de la droite qu’elle renonce à sa composante conservatrice. Les conditions posées par Gérard Collomb révèlent que l’ostracisme et l’exclusion restent bien le fond de commerce de la gauche, quel que soit son nom. Nous en prenons acte et nous en tirerons localement toutes les conséquences politiques, tandis que Monsieur Collomb et ses amis en porteront à l’avenir la lourde responsabilité. 

Cette situation met en lumière que Sens Commun, le mouvement conservateur, est aujourd’hui perçu comme une opposition ferme au progressisme d’En Marche par son net refus d’une ligne post-nationale, multiculturaliste et transhumaniste. C’est donc un hommage à nos convictions et à la clarté de nos combats qui nous est indirectement rendu. 

 

 

Pourquoi nous nous opposons au projet d’application StopCovid

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Nos libertés sont aujourd’hui même menacées. L’application StopCOVID est proposée au vote ce mercredi. Elle vise à suivre les personnes testées positives au coronavirus dans un but certes louable : enrayer la progression du virus. 

Cette surveillance généralisée, possible grâce aux nouvelles technologies, est le premier pas vers “un totalitarisme numérique qui prendra toujours pour prétexte le bien commun pour se justifier et s’imposer”. L’Etat s’apprête à s’immiscer de façon inédite dans nos vies au nom d’une sacralisation de la santé et de la sécurité. Mais qu’est-ce que vivre en sécurité si on n’est pas libre ? 

C’est la question que pose Patrice Franceschi dans ce remarquable article auquel nous faisons écho et que nous vous invitons à lire pour comprendre pourquoi nous nous opposons fermement à ce projet.

Lire l’article :  Patrice Franceschi:  «Le traçage est un pas de plus vers le totalitarisme numérique»

 

 

 

Un accord désastreux pour notre agriculture !

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Un accord finalisé le 28 avril entre l’Union Européenne et le Mexique prévoit l’ouverture du marché européen à 20 000 tonnes de viandes bovines mexicaines à droits de douane très réduits. Cet accord validé en pleine crise sanitaire et économique liée au Covid-19 est un triple affront fait à nos compatriotes, à nos agriculteurs et à l’avenir de notre pays.

L’interprofession bétail & viandes dénonce un scandale, rappelant que « ces viandes étaient jusque-là interdites sur le sol européen en raison de leur non-conformité aux normes sanitaires UE ». Par quel miracle sont-elles devenues soudain acceptables ? Devons-nous comprendre que les normes UE n’ont finalement pas tant d’importance que cela ? Ou pire encore, que la santé de nos compatriotes est une variable d’ajustement économique ?

De plus, à l’heure où nos éleveurs et agriculteurs français peinent à écouler leur marchandise, il est irresponsable de laisser l’Europe continuer à saturer notre marché de productions étrangères, accentuant ainsi une concurrence féroce et déloyale. Le politique ne peut prétendre vouloir sauver nos producteurs « et en même temps » soutenir un traité qui les détruit. Il ne doit pas se cacher derrière les efforts louables de la grande distribution pour privilégier les filières françaises : ils ne suffiront malheureusement pas à absorber les conséquences désastreuses d’un marché toujours plus ouvert.