Pourquoi nous manifesterons le 10 octobre

Ecrit par Le Mouvement Conservateur sur . Publié dans Accueil, Articles non categorisés, Communiqués

 

Demain, comme le prévoit le projet de loi bioéthique, il sera possible de fabriquer des enfants sans père, des bébés médicaments, des chimères homme-animal, de manipuler des embryons à des fins d’expérimentation et même de tuer un enfant bien portant dans le ventre de sa mère jusqu’à la veille de l’accouchement (IMG) en raison d’une «détresse psychosociale».


Cette semaine une loi vient d’être votée, qui supprime le délai de réflexion de 48h avant une IVG, banalisant ainsi un acte qui ne l’est pas. Rappelons que pour un prêt bancaire, la loi prévoit un délai obligatoire de 11 jours pour réfléchir et se rétracter !


Or l’enfant à naître, n’est pas un objet que l’on peut bricoler, trafiquer, vendre ou dont on peut se débarrasser.


Nous ne voulons pas du monde inhumain que nous organise le progressisme fou ! C’est pourquoi à l’appel du collectif «Marchons Enfants», nous manifesterons partout en France et appelons à manifester le samedi 10 octobre, pour nous opposer au projet de loi bioéthique.


Le vrai progrès est du côté de ceux qui protègent le plus faible.

 

Loi bioéthique : un déni d’humanité

Ecrit par Le Mouvement Conservateur sur . Publié dans Accueil, Articles non categorisés, Communiqués

Présenté comme une priorité (sic) en pleine crise sanitaire et économique, le projet de loi bioéthique a été voté en deuxième lecture à l’Assemblée nationale, dans la nuit, en plein milieu de l’été, à la va vite, sans vote solennel, à l’issue d’un débat bâclé qui n’a pas permis d’aborder sereinement les graves conséquences de la loi, dans un hémicycle vide (seulement 101 députés sur 577). Le gouvernement aura donc choisi un format à la sauvette pour un TEXTE MAJEUR qui évacue le droit des enfants au nom de l’égalitarisme qui sert de prête-nom au progressisme sans limites.


Ce projet de loi transgressif ouvre mécaniquement la voie à la légalisation de la GPA en France; il évacue la figure du père pourtant fondatrice; il affirme qu’un enfant peut naître de deux mères, qu’il n’a pas besoin de connaître ses origines avant 18 ans.  Cachés derrière cet “amour” qui fait la filiation se profilent de juteux profits financiers. Les droits se percutent : droit à l’enfant, droit à procréer garanti par la collectivité; droit à ne pas avoir de père, droit à se faire payer un enfant par l’argent public… Quant à l’embryon, il devient une marchandise comme les autres.  L’autorisation de créer des embryons chimériques (homme-animal) atteste, pour ceux qui en douteraient encore, que l’éthique n’est pas la préoccupation de la majorité. Faisant fi du principe de précaution qui pourtant devrait s’appliquer à l’être humain, la majorité s’affranchit du respect de la nature humaine. Les enfants de demain qui sont les grands sacrifiés de ce texte et pourront légitimement demander des comptes aux apprentis sorciers d’aujourd’hui.

Nous reconnaissons le courage et le travail juridique rigoureux de certains députés qui, dans le maigre temps qui leur a été stratégiquement imparti, ont pointé les incohérences ainsi que les dérives de ce texte et qui se sont opposés à ce projet de loi avec conviction.


La gravité du sujet ne peut se satisfaire de la légèreté avec laquelle le gouvernement a pris part à ce débat; encore moins de la faiblesse juridique des réponses portées par la majorité. Il appartient désormais aux Sénateurs de retravailler ce texte à l’automne pour éviter cette “rupture anthropologique majeure” contre laquelle nous a mis en garde l’Académie de Médecine.

La droite aura un devoir d’humanité pour mettre fin à la folie du progressisme.