Protection de la nature et société durable : on s’y met quand ?

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Si pour Jean Castex, le nouveau Premier ministre, “l’écologie n’est pas une option”, Xavier Breton, député LR et Laurence Trochu, présidente de Sens Commun, alertent des dangers d’une écologie-gauchisme qui sanctuarise la nature, mais attaque la nature de l’homme. Tribune.

Et s’il existait un lien entre la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim et le projet de loi de bioéthique ? Alors qu’au nom de la protection de l’environnement cette centrale est fermée pour des motifs que l’idéologie gagne à la raison, l’espèce humaine semble bien la seule à ne pas bénéficier du principe de précaution. 

Un RIP pour le bien-être animal?

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Le RIC (référendum d’initiative citoyenne), emblème des gilets jaunes, est mort et enterré. Sa nouvelle mouture plus contraignante, le RIP (référendum d’initiative populaire), est inaugurée en grande pompe par le journaliste Hugo Clément et des entrepreneurs comme Xavier Niel. Laurence Trochu s’indigne et dit « R.I.P. la démocratie ! »

Après le RIC, le RIP. Au référendum d’initiative citoyenne succède le référendum d’initiative populaire, différence moins anodine qu’il n’y paraît. Si le RIC, non reconnu en droit français à ce stade, permet la saisine relativement facile de l’Assemblée nationale par tout groupe de citoyens un tant soit peu organisé, le RIP est plus contraignant : il faut, pour que les députés puissent se saisir du sujet, l’appui préalable d’1/5 des parlementaires (185) et de 10% des personnes inscrites sur les listes électorales (4,7 millions).

Le conservatisme, un espoir pour la France ?

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Nous avons le plaisir de vous présenter notre grande consultation sur le conservatisme.

Le conservatisme,

un espoir pour la France ?

Venez vous exprimer ! Cet espace est le vôtre. Il s’adresse à tous les Français, engagés ou non en politique. 

  • ⏰ D’un simple clic, vous likez ou non les principes du conservatisme
  • ⏰ Vous pouvez faire vos propres propositions.
  • ⏰ Vous revenez autant de fois que vous le pouvez pour compléter et interagir avec les autres propositions.
  • ⏰ Nous vous adresserons les résultats dans 1 mois environ.

#DéconfinerLeConservatisme

 

Multiculturalisme, le mal-vivre ensemble

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Une tribune de Laurence Trochu

L’actualité française récente a été marquée par deux évènements majeurs: la radicalisation de la mouvance indigéniste et du collectif « La Vérité pour Adama », et les violents affrontements à Dijon entre communautés tchétchène et maghrébine. Ces évènements, en plus d’illustrer la défaillance de l’État dans ses missions régaliennes, finissent de nous convaincre que le modèle multiculturaliste mène à une société violente et qu’il est urgent de revenir à un rapport conservateur et enraciné au monde.

 

Lévi-Strauss, lors d’une conférence intitulée Race et Culture et prononcée en 1971 à l’UNESCO, défendit la thèse très conservatrice selon laquelle les sociétés doivent maintenir un certain degré de protection culturelle pour pouvoir subsister. Cette prise de position en choqua plus d’un, surtout chez de nombreux intellectuels de gauche. Elle fut pourtant parfaitement cohérente avec ce qu’il constata tout au long de sa vie : une société, pour exister, doit se caractériser par un ensemble de mœurs relativement homogènes qui la définissent de manière exclusive par rapport aux autres. Tel un prophète, Lévi-Strauss souhaitait-il nous mettre en garde contre la doxa diversitaire et multiculturaliste qu’il sentait arriver ? Si une société harmonieuse implique une certaine uniformité culturelle, alors la “société multiculturelle” devient un oxymore, l’obscure clarté d’une idéologie fondée sur l’inversion du devoir d’intégration. Si le pays d’accueil doit se transformer, en reniant ce qu’il est, il perd son statut et son identité héritée de son histoire, de sa culture et des modes de vie qui en découlent. Le ciment qui fonde l’unité de la Nation se fissure au profit de communautarismes qui se développent côte à côte et risquent, selon l’expression même de Gérard Collomb au moment de sa démission du Ministère de l’Intérieur, de se faire face.

L’unité de la Nation exige le retrait du projet de loi bioéthique

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Dans un contexte sanitaire encore fragile, et malgré l’extrême gravité de la crise économique et sociale, Emmanuel Macron a fait le choix d’inscrire le projet de loi bioéthique à l’ordre du jour de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale, dès le 6 juillet.


Cette décision est déplacée mais également irresponsable car elle vient fracturer davantage la société française à l’heure où toute l’énergie du gouvernement et de sa majorité devrait être tournée vers la seule reconstruction et l’unité de la Nation. La priorité n’est ni à la création, ni au financement par la sécurité sociale en faillite, d’enfants sans père ou d’embryons chimériques (homme-animal). L’heure est à la mobilisation sans détour pour l’emploi,  la santé, la sécurité, l’environnement.


Dans un sondage IFOP du 15 juin 2020, 71% des Français estiment que le projet de loi bioéthique doit rester suspendu ou retiré pour donner la priorité à la gestion des conséquences de la crise du Covid-19. Seuls 1% des Français jugent ce projet prioritaire.


Si Emmanuel Macron veut endosser le costume de Charles de Gaulle comme il a tenté de le faire depuis Londres le 18 juin en convoquant la concorde et l’unité de la Nation, il lui faut être cohérent et passer des déclarations d’intention aux actes. Il doit renoncer à ce projet de loi bioéthique clivant pour se concentrer sur les priorités et les besoins vitaux des Français. Il pourrait alors dire aux Français : « Je vous ai compris ». Tout le reste n’est que posture.

 

 

Éloge du choix

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Une tribune de Laurence Trochu, présidente de Sens commun

Choisir, tel est le défi auquel est cruellement confronté Emmanuel Macron. Réel défi pour celui qui, sous couvert de modération et de recherche d’équilibre, est convaincu que gouverner repose sur l’apparence de la neutralité et le relativisme, que toutes les positions se valent et qu’elles peuvent toutes être satisfaites.

Dans la lettre qu’il adresse le 3 juin dernier aux présidents de l’Assemblée nationale, du Sénat et du Conseil économique, social et environnemental (CESE), le chef de l’État entreprend de solliciter une fois encore des avis pour penser le monde de l’après Covid-19. L’objectif est d’élaborer « un nouveau dessein français ». La nouveauté n’étant pas un gage de succès, Emmanuel Macron doit d’abord s’atteler à une tâche autrement plus politique : choisir.

Communiqué 2ème tour des Municipales à Lyon

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Pour empêcher que l’extrême-gauche radicalisée, avec sa vitrine EELV, ne prenne le pouvoir à Lyon et dans sa métropole, une alliance locale des candidats des listes LR et LREM a été conclue.

Si l’engagement de discussions était compréhensible au vu de la gravité de l’enjeu, un tel accord ne pouvait s’effectuer qu’autour d’un projet clair, qui n’exige pas de la droite qu’elle renonce à sa composante conservatrice. Les conditions posées par Gérard Collomb révèlent que l’ostracisme et l’exclusion restent bien le fond de commerce de la gauche, quel que soit son nom. Nous en prenons acte et nous en tirerons localement toutes les conséquences politiques, tandis que Monsieur Collomb et ses amis en porteront à l’avenir la lourde responsabilité. 

Cette situation met en lumière que Sens Commun, le mouvement conservateur, est aujourd’hui perçu comme une opposition ferme au progressisme d’En Marche par son net refus d’une ligne post-nationale, multiculturaliste et transhumaniste. C’est donc un hommage à nos convictions et à la clarté de nos combats qui nous est indirectement rendu.