Des élus LR en appellent à “protéger notre civilisation”

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Réagissant aux confidences du président de la République parues aujourd’hui dans Valeurs actuelles, une cinquantaine de membres des Républicains, parlementaires comme élus locaux, s’inquiètent de l’augmentation du nombre d’immigrants en France, et s’interrogent sur la capacité de la France à les accueillir.

 

La survie de la Nation nécessite de protéger notre civilisation

Un an après la promulgation de la loi asile-immigration-intégration, le Premier ministre reconnaît que les objectifs n’ont pas été atteints. Le président aurait tout à coup conscience de la nécessité de prendre à bras le corps les problèmes liés à une immigration qu’il n’a jamais cherché à maîtriser.

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Loi bioéthique: une dérive peut en cacher une autre

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FIGAROVOX/TRIBUNE – À la veille de l’examen du projet de loi bioéthique, Laurence Trochu, présidente de Sens commun, appelle à rejeter la totalité de ce projet qui – en plus de la «PMA pour toutes» – ouvre la voie à de nouveaux risques liés à la recherche sur les embryons humains.

À juste titre, une grande attention est portée au projet de loi bioéthique qui ouvrira la PMA à toutes les femmes, célibataires ou en couple. Mais la médiatisation de la PMA pour toutes ne doit pas dissimuler les enjeux majeurs de la troisième révision de la loi bioéthique qui concerne aussi la recherche sur l’embryon et ses cellules-souches: bébés OGM, FIV à trois parents, chimères animal-homme, création de gamètes et industrialisation du corps humain sont également à l’ordre du jour. 

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Oser le conservatisme: un espoir pour la France

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Lorsque nous avons créé Sens Commun, en 2013, nous avons alerté sur la décomposition doctrinale d’une droite contrainte au grand écart par son obsession du consensus. Nous avons été critiqués, caricaturés et nous avons parfois suscité la défiance d’élus qui ne comprenaient pas que de simples militants décident de s’organiser à leurs côtés, libres, pour rappeler ce qu’est « La Droite Que Nous Voulons ». Nous dérangeons en effet ce qu’il est convenu d’appeler le « politiquement correct » dans son entreprise que l’essayiste Mathieu Bock Côté résume ainsi : « Heurter le sens commun, le déstabiliser et lui faire perdre toute valeur d’évidence, pour qu’il ne subsiste qu’à la manière de stéréotypes à congédier et de préjugés à déconstruire ».

 

Le manifeste du conservatisme : la droite sera conservatrice ou elle disparaîtra

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Depuis le soir des élections européennes, nous assistons au spectacle affligeant du concours Lépine des idées baroques, trahisons éclairs et reniements en cascade chez les Républicains. La droite s’est effondrée, et avec elle, le vernis superficiel qui tenait encore ceux qui aspiraient à se partager un gâteau devenu trop petit pour satisfaire tous les appétits.

Européennes, réformons pour de bon le statut des travailleurs détachés !

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Didier Ballandras, porte-parole de Sens Commun, en appelle à finir avec la dérive ultra-libérale du statut des travailleurs détachés.

 

La directive européenne fixant le statut des travailleurs détachés date de 1996. Ce régime permet aux entreprises de l’Union Européenne d’employer de la main d’oeuvre d’un autre pays membre, en payant les charges sociales du pays d’origine du travailleur.

En théorie, le travail détaché devait « répondre à un besoin spécialisé et temporaire dans un domaine précis. » Plus de vingt ans après, on constate que le phénomène, marginal pendant quelques années, s’est fortement accentué, principalement à partir du début des années 2010, et qu’il concerne en grande partie des secteurs avec des emplois moins qualifiés (en premier lieu, les travailleurs du BTP) produisant une forme de dumping social, en Allemagne et en France particulièrement.