Sainte-Sophie: «Nous Occidentaux, devons nous réarmer face à la montée de l’Islamisme»

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FIGAROVOX/TRIBUNE – Le président turc a officialisé aujourd’hui la reconversion de la basilique Sainte-Sophie en mosquée faisant fi de toutes les critiques adressées par l’Occident. Notre incapacité à nous imposer face à Erdogan et à l’islamisme découle directement de notre incapacité à nous penser comme espace civilisationnel affirment Laurence Trochu et Sébastien Meurant.

Protection de la nature et société durable : on s’y met quand ?

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Si pour Jean Castex, le nouveau Premier ministre, “l’écologie n’est pas une option”, Xavier Breton, député LR et Laurence Trochu, présidente de Sens Commun, alertent des dangers d’une écologie-gauchisme qui sanctuarise la nature, mais attaque la nature de l’homme. Tribune.

Et s’il existait un lien entre la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim et le projet de loi de bioéthique ? Alors qu’au nom de la protection de l’environnement cette centrale est fermée pour des motifs que l’idéologie gagne à la raison, l’espèce humaine semble bien la seule à ne pas bénéficier du principe de précaution. 

Un RIP pour le bien-être animal?

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Le RIC (référendum d’initiative citoyenne), emblème des gilets jaunes, est mort et enterré. Sa nouvelle mouture plus contraignante, le RIP (référendum d’initiative populaire), est inaugurée en grande pompe par le journaliste Hugo Clément et des entrepreneurs comme Xavier Niel. Laurence Trochu s’indigne et dit « R.I.P. la démocratie ! »

Après le RIC, le RIP. Au référendum d’initiative citoyenne succède le référendum d’initiative populaire, différence moins anodine qu’il n’y paraît. Si le RIC, non reconnu en droit français à ce stade, permet la saisine relativement facile de l’Assemblée nationale par tout groupe de citoyens un tant soit peu organisé, le RIP est plus contraignant : il faut, pour que les députés puissent se saisir du sujet, l’appui préalable d’1/5 des parlementaires (185) et de 10% des personnes inscrites sur les listes électorales (4,7 millions).

Multiculturalisme, le mal-vivre ensemble

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Une tribune de Laurence Trochu

L’actualité française récente a été marquée par deux évènements majeurs: la radicalisation de la mouvance indigéniste et du collectif « La Vérité pour Adama », et les violents affrontements à Dijon entre communautés tchétchène et maghrébine. Ces évènements, en plus d’illustrer la défaillance de l’État dans ses missions régaliennes, finissent de nous convaincre que le modèle multiculturaliste mène à une société violente et qu’il est urgent de revenir à un rapport conservateur et enraciné au monde.

 

Lévi-Strauss, lors d’une conférence intitulée Race et Culture et prononcée en 1971 à l’UNESCO, défendit la thèse très conservatrice selon laquelle les sociétés doivent maintenir un certain degré de protection culturelle pour pouvoir subsister. Cette prise de position en choqua plus d’un, surtout chez de nombreux intellectuels de gauche. Elle fut pourtant parfaitement cohérente avec ce qu’il constata tout au long de sa vie : une société, pour exister, doit se caractériser par un ensemble de mœurs relativement homogènes qui la définissent de manière exclusive par rapport aux autres. Tel un prophète, Lévi-Strauss souhaitait-il nous mettre en garde contre la doxa diversitaire et multiculturaliste qu’il sentait arriver ? Si une société harmonieuse implique une certaine uniformité culturelle, alors la “société multiculturelle” devient un oxymore, l’obscure clarté d’une idéologie fondée sur l’inversion du devoir d’intégration. Si le pays d’accueil doit se transformer, en reniant ce qu’il est, il perd son statut et son identité héritée de son histoire, de sa culture et des modes de vie qui en découlent. Le ciment qui fonde l’unité de la Nation se fissure au profit de communautarismes qui se développent côte à côte et risquent, selon l’expression même de Gérard Collomb au moment de sa démission du Ministère de l’Intérieur, de se faire face.

Éloge du choix

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Une tribune de Laurence Trochu, présidente de Sens commun

Choisir, tel est le défi auquel est cruellement confronté Emmanuel Macron. Réel défi pour celui qui, sous couvert de modération et de recherche d’équilibre, est convaincu que gouverner repose sur l’apparence de la neutralité et le relativisme, que toutes les positions se valent et qu’elles peuvent toutes être satisfaites.

Dans la lettre qu’il adresse le 3 juin dernier aux présidents de l’Assemblée nationale, du Sénat et du Conseil économique, social et environnemental (CESE), le chef de l’État entreprend de solliciter une fois encore des avis pour penser le monde de l’après Covid-19. L’objectif est d’élaborer « un nouveau dessein français ». La nouveauté n’étant pas un gage de succès, Emmanuel Macron doit d’abord s’atteler à une tâche autrement plus politique : choisir.

La vie d’une personne âgée a encore du prix !

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Interviewée dans le cadre d’un article sur la place accordée aux seniors dans cette crise, Laurence Trochu défend « une exigence de dignité ». Avec les personnes âgées, il y a eu une rupture dans l’égalité de traitement. Faisons en sorte qu’il n’y ait pas de rupture de la fraternité :

Éliminer les “vieux” pour sauver l’économie : comment cette pensée carnassière infuse dans la société

Extrait :

 

« Élue Les Républicains dans les Yvelines et présidente du mouvement Sens Commun, Laurence Trochu abonde également dans ce sens. Pour elle, ce compartimentage des personnes consacre une rupture du principe d’égalité : « Derrière cette catégorisation des aînés, ce calcul de leur rentabilité, il y a une froideur technocratique qui renvoie elle-même à une vision politique déshumanisée. Affirmer que la vie d’une personne âgée a encore du prix, c’est reconnaître ce qui fonde notre civilisation, c’est préférer le gouvernement des hommes à l’administration des choses. » 


Le 13 avril, le président de la République Emmanuel Macron a émis le souhait que les hôpitaux et les EHPAD puissent permettre d’organiser pour les plus proches la visite aux malades en fin de vie. Pour Laurence Trochu, cette mesure est une nécessité : « Combien de personnes sont mortes dans une atroce solitude ? Faire en sorte que leurs derniers instants soient les plus beaux possibles relève d’une exigence de dignité. » Mais elle craint toutefois que les lourdeurs administratives n’alentissent l’organisation de ces rencontres :

« Nous autres élus Sens commun sommes témoins de ces flous et dysfonctionnements administratifs. En la matière, la logique centralisatrice ne fonctionne pas. En revanche, nous avons éprouvé l’efficacité de la subsidiarité, à travers les initiatives locales notamment. »

Victor-Isaac Anne

Valeurs Actuelles le 18 avril 2020

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Non, ce n’est pas une guerre !

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Par Laurence Trochu, Conseillère départementale des Yvelines, Présidente de Sens Commun, Membre du Bureau politique Les Républicains

La montée en puissance de la lutte contre le Coronavirus ne s’est pas faite sans peine. Elle a été vécue avec un sentiment mêlé d’étonnement, d’ironie et de crainte. La peur était, il est vrai, loin d’être prédominante dans les premiers temps. La situation était pourtant préoccupante et le président Macron savait qu’il faudrait, pour la France, en passer par des mesures difficiles, inédites pour cette génération. Pour les annoncer, il lui fallait donc instaurer une crédibilité. Il fit alors le choix d’une ficelle politique usée mais souvent efficace : revêtir le costume de chef de guerre.