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L’enracinement civilisationnel ravivé par l’incendie de Notre-Dame éclairera-t-il les débats bioéthiques à venir ?

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Dans la presse

 

Par Laurence Trochu. Nous mesurons la fragilité d’un édifice qui a pourtant traversé le temps et résisté à bien des outrages. La flèche est tombée mais le socle demeure. Puisse cet enracinement civilisationnel éclairer les débats bioéthiques qui vont s’ouvrir pour que la dignité de la personne humaine soit préservée.

Notre Dame de Paris : Laurence Trochu sur CNEWS

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Dans la presse

 

Laurence Trochu était l’invitée de Sonia Mabrouk  dans Les Voix de l’Info sur CNEWS ce mardi 16 avril.

Notre Dame : l’âme de la France

Une procession vers Notre Dame, la continuité de la nation, les grandes fortunes se mobilisent, nous sommes un peuple de bâtisseurs.

Avec un plateau exceptionnel !

Retrouver les 2 parties sur 3 de l’émission disponibles en replay sur le site:

«Domptons l’Intelligence artificielle pour ne pas être domptés par elle !»

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Dans la presse, Tribune

 

Pour Laurence Trochu, présidente de Sens Commun, l’Europe ferait preuve d’une grande irresponsabilité en fermant les yeux sur la réalité de l’Intelligence artificielle. Au contraire, l’Europe doit reconnaître que celle-ci est un enjeu démocratique et civilisationnel, pense-t-elle.

 

L’Occident découvre avec effroi que, depuis 2014, la Chine travaille sur un procédé d’évaluation de ses citoyens qu’elle est aujourd’hui en mesure de mettre en œuvre. Grâce à un puissant système de caméras pilotées par l’Intelligence Artificielle, c’est un véritable projet de surveillance des comportements qui s’instaure, à partir duquel sont évalués les individus dans tous les pans de leur vie.

Editorial de Laurence Trochu

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

Chers amis,
 
Depuis plusieurs semaines déjà, Sens Commun organise partout en France des réunions pour présenter et expliquer l’Europe que nous voulons. A l’approche des élections européennes, la rupture entre les Français et leurs représentants politiques mène à une désertion du champ politique et social tel qu’il pouvait jusqu’alors se vivre et s’incarner dans un engagement au sein d’un parti. Ce désamour se traduit aussi par une volonté de démocratie directe qui donne naissance à des mouvements de foule incontrôlés dont les Français désemparés sont finalement les victimes. Il risque également de se lire dans une forte abstention lors du scrutin européen du 26 mai.  
 
Sur ce dernier point, ce qui provoque la rupture, c’est la façon dont la technocratie européenne s’est emparée du pouvoir, méprisant effrontément les peuples, leurs cultures et leurs droits fondamentaux. La gouvernance européenne est illisible, personne ne comprend plus qui prend les décisions dans des processus techniques complexes, et le droit supra national a pris le dessus sur la vision politique : nous ne voulons plus de cette Europe-là ! 
 
Grâce aux initiatives des responsables locaux Sens Commun et au travail mené par nos élus, des soirées vous sont donc proposées, occasion de questionner les enjeux de cette prochaine élection et les priorités portées par Sens Commun : Montpellier, Bourges, Villiers-lès-Nancy, Pau, Evreux, Toulon mais aussi en Belgique et au Liban, toutes les dates sont sur notre site internet. 
 
La campagne est désormais lancée, avec la belle dynamique que François-Xavier Bellamy a su créer pour porter un projet au service d’une Europe pour la France, qui protège nos frontières, nos entreprises et notre civilisation. Ce sont ces propositions, auxquelles nous avons travaillé, que nous vous appelons à soutenir. Nous avons émis des réserves sur la constitution de la liste qui fait de Sens Commun une force militante mais ne va pas jusqu’à voir la force politique que nous sommes. Cette force, c’est chacun de vous ! Elle est présente dans les urnes, elle est efficace grâce à votre adhésion annuelle renouvelée. Si nous ne voulons pas que la politique se fasse sans nous, notre engagement n’est pas une option, il est nécessaire !
 
Alors même que certains peuvent douter de la pertinence de cette politique des petits pas, laissons nous interpeller par ce qu’ écrit Jean-Philippe Vincent, auteur de Qu’est-ce que le conservatisme ?
« La France est réduite à une addition de « je » concurrents, envieux, vindicatifs, réclamant sans cesse du « Il », l’Etat, qu’il veuille bien faire leur bonheur (…) Mais où est le « nous » dans cette conjugaison ? Où est l’expression du collectif et son organisation qui sont une dimension essentielle d’une vie sociale et politique riche et efficace ? » (Figaro 15/12/17)
 
Avec chacun de vous, sachons opposer au défaitisme ambiant la volonté d’œuvrer pour une société durable.
 
Fidèlement
 
Laurence Trochu

Tour de France des fédérations

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La Fédération du Maine et Loire a accueilli Laurence Trochu le lundi 4 mars lors d’une soirée bien remplie qui s’est déroulée en trois temps. Tout d’abord  Stéphane Piednoir, président de la fédération LR et sénateur, a tenu à rencontrer à rencontrer Laurence. Ensuite s’est tenu un temps d’échanges entre Laurence et les équipes SC de Sarthe, de Vendée et du Maine et Loire (la Loire Atlantique n’ayant pas pu être représentée). Ce moment a permis de faire remonter les informations et impressions du terrain, de partager les éclairages du national sur l’actualité et la politique interne de Sens Commun.
 
Enfin une réunion publique animée par Laurence Trochu a rassemblé plus de 50 personnes à la permanence des Républicains, lieu naturel de réunions pour Sens Commun. Après  une présentation le conservatisme et ses applications concrètes en politique, la question de l’Europe a été développée et a fait l’objet de nombreux échanges avec la salle. Un pot de l’amitié a permis aux  personnes qui le souhaitaient de poursuivre la discussion sur l’actualité.
 
 
 
 

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

 

Chers amis,

Automne 2017, l’heure du bilan a sonné pour la Droite française. Encore sous le choc de la défaite, elle se tourne vers ses militants, les consulte et publie un Rapport de la Refondation qui se présente comme “un avertissement, une boussole, un commencement”.  

Je garde en mémoire l’éclairage que le sociologue Mathieu Bock-Côté avait apporté à ce travail : “Si la droite n’est pas capable de se réconcilier avec son propre imaginaire, sa propre histoire, si elle se définit toujours comme une non-gauche, si elle demande à la gauche de quelle manière il est possible et permis d’être de droite, sans aller trop loin et tout en demeurant un adversaire respectable, eh bien si la droite autrement dit, ne parvient pas à se délivrer politiquement et intellectuellement des critères de respectabilité qui sont portés par le système médiatique, elle se condamne au suicide politique. Ça lui est arrivé à plusieurs reprises. Il n’est pas interdit d’espérer néanmoins une renaissance »

Janvier 2019, l’heure de la cohérence a sonné pour la Droite française et c’est un autre intellectuel qui se lève pour relever le défi des élections européennes que lui a proposé Laurent Wauquiez. Le choix du philosophe François-Xavier Bellamy fait enrager les sophistes de la politique et déconcerte les médias habitués aux petites phrases plus qu’aux arguments. Son positionnement ferme et sans détour, qui ose ne pas se conformer à la doxa médiatique et aux oukases de la pensée unique de gauche, vient confirmer ce que Sens Commun répète inlassablement : La Droite Que Nous Voulons doit s’établir sur un socle d’idées claires et cohérentes, débarrassées des préjugés du prêt à penser.

C’est donc avec une détermination renforcée que nous nous engageons dans cette campagne, en y assumant la force et la constance de la pensée conservatrice pour éclairer l’Europe avec l’amour de notre civilisation, avec la lumière de nos racines grecques, latines et judéo-chrétiennes. C’est sur ces fondements que nous sommes européens, membres à part entière d’une civilisation qui est bien autre chose et bien plus qu’un marché commun. En 1952, le Général de Gaulle dénonçait déjà l’impasse dans laquelle le projet européen pourrait s’abîmer : “On ne fera pas l’Europe si on ne la fait pas avec les peuples et en les associant. Or, la voie que l’on suit est complètement différente. On s’enferme dans des comités, on élabore des techniques (…) On se réunit dans des conseils entre augures intéressés. Mais les peuples n’y sont pas.

L’Europe, c’est pourtant une communauté de destins au sein de laquelle il est nécessaire que des nations souveraines s’unissent pour être plus fortes face aux menaces. Il est temps que l’Europe réponde à la vocation que lui ont confié les peuples ! Nous ne sommes pas de nulle part ! Un enracinement dans une histoire, une géographie, une civilisation reconnue et défendue est nécessaire pour bâtir un avenir solide et fécond.  L’Europe n’est pas condamnée à se soumettre à une mondialisation sans limites ni à une immigration qu’elle n’a pas choisie et qu’elle ne peut accepter sans se renier. C’est cette véritable Europe que nous voulons.

Fidèlement

Laurence Trochu