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Editorial de Laurence Trochu

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

Chers amis,

“Ce n’est pas parce qu’ils savaient rassembler qu’ils ont pu gagner, c’est parce qu’ils savaient gagner qu’ils ont pu rassembler”. C’est ce qu’écrit à propos de Charles de Gaulle et Nicolas Sarkozy le journaliste politique Guillaume Tabard en introduction de son nouveau livre La Malédiction de la Droite. 

A temps et à contre-temps, Sens Commun ne cesse d’affirmer que le rassemblement souhaité ne sera que la conséquence d’une ligne politique clarifiée autour de laquelle la Droite sera en mesure de proposer une alternative au progressisme qui détruit la France. Il nous faut préparer la France d’après-Macron, la préparer et la réparer.

Notre engagement à tous ne prend cependant pas la même forme et cette complémentarité est une richesse. Beaucoup d’entre nous sont actuellement mobilisés sur les élections municipales. Une formation en six séances s’est achevée cette semaine, une promo de candidats Sens Commun, fiers d’être de Droite, est donc prête pour 2020 ! Une approche complète a été proposée avec des intervenants compétents et divers, des retours d’expérience d’élus actuels, du media training.  Pourquoi déployons-nous tant d’énergie sur cette échéance ? Parce que la politique, c’est du concret, c’est “faire” et c’est s’engager là où on vit.

Vous savez aussi que le réseau Sens Commun est plus large que les fidèles adhérents que vous êtes. Dans un contexte de désamour des partis et de perte de confiance dans l’action politique, il nous semble capital de maintenir le lien avec ceux qui se sont éloignés d’un engagement partisan. Pour cela, dans quelques semaines, nous proposerons une nouvelle modalité de soutien : “Les amis de Sens Commun”. Réconcilier la politique avec le réel, c’est en effet prendre la mesure de ce lien distendu entre les citoyens et leurs représentants et vouloir y répondre en innovant.

Sans sombrer dans le catastrophisme qui paralyse par manque d’espérance, il nous faut lucidement reconnaître que nous assistons à des effondrements en série de la maison France. Les actuels “gros dossiers” – lois de bioéthique, immigration, retraites – sont des points structurants pour l’avenir de notre pays. Nous avons des raisons d’être inquiets sur la manière dont la majorité va les traiter. Nous sommes aussi préoccupés par ce que la Droite va en faire alors que sa ligne conductrice ne sera pas établie avant l’été. 

Il y a donc urgence à fixer des priorités et à leur apporter des solutions réalistes. Pour y contribuer et enraciner la décision et l’action politiques dans le débat d’idées, nous travaillons en étroite collaboration avec des élus LR, parlementaires et élus locaux, qui partagent notre vision conservatrice, celle qui consiste à préserver, améliorer et transmettre ce que nous avons reçu à la lumière de l’anthropologie qui fonde notre civilisation et soude la Nation. La publication de tribunes est un des fruits visibles de ce travail. Après l’appel des élus pour contrer la PMA sans père, ce progrès inhumain, nous sommes 50 à avoir signé un texte en réaction au débat sur l’immigration : “La survie de la Nation nécessite de protéger notre civilisation

Face à l’immense défi que doit relever la droite civilisationnelle au service d’une société durable, Sens Commun travaille en réseau, voyant dans les propos d’un autre journaliste  -Alphonse Karr- un conseil à ne pas négliger “Le bon sens réunit tout d’abord la majorité, mais contre soi”!

Bien fidèlement,

Laurence Trochu

Le coin lecture

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

 

 

Sonia Mabrouk

Douce France, où est (passé) ton bon sens ?

Le bon sens est-il aux abonnés absents dans la politique, la société, l’économie, les relations humaines ?

Réveillons-nous ! Il y a urgence. Urgence de partir à la (re)conquête du bon sens oublié. Dans différents domaines, la voie de la sagesse populaire a été délaissée. Tout se passe comme si nous avions collectivement égaré notre faculté de discernement. Il ne s’agit pas ici de faire l’éloge de l’immobilisme ou de tomber dans une quelconque nostalgie, mais, au contraire, d’avancer sur le chemin du bon sens. Un chemin qui passe par le savoir de nos aînés, celui des campagnes et surtout, par une connaissance qui ne se trouve pas dans les livres, mais dans l’observation du monde tel qu’il est.
Dans notre société, on confond simplicité et simplisme. Le bon sens, synonyme de ringardise et de désuétude, a mauvaise réputation. Mais qu’a-t-il pu se passer pour que nous en arrivions là ? Comment avons-nous fait pour le reléguer au rang de valeur désuète et dépourvue de légitimité ? Ou pire encore, puisque selon certains esprits ” éclairés ” et élites auto-proclamées, réfléchir avec bon sens reviendrait à verser dans le populisme ? Il est ainsi devenu dangereux d’être proche du peuple, de penser comme le peuple.
En vérité, avec ce genre de raisonnement, on marche vraiment sur la tête. Ou, comme dirait ma grand-mère, qui n’est pas dénuée de sens commun : ” le monde ne tourne pas rond ma petite-fille. ” ” Tous les gens très intelligents qui gouvernement nos vies apportent plus de problèmes que de solutions, je les appelle les fournisseurs de crises ! ” a-t-elle l’habitude de me dire. Voilà qui me rappelle une maxime de Frédéric Dard :” Le bon sens, c’est ce qui permet d’être écouté quand vous n’êtes pas intelligent”. Avec une ironie cinglante, l’auteur de San-Antonio a résumé la soi-disant opposition entre intelligence et bon sens, une dichotomie qui nous aveugle et nous éloigne du bon chemin. C’est la raison pour laquelle il est urgent d’ôter nos œillères. C’est la raison d’être de ce livre qui, exemples à l’appui, invite à quitter la doxa dominante pour adopter de nouveau l’une de nos valeurs cardinales, ce sens commun ou, comme disait George Orwell, cette ” common decency “, la ” décence ordinaire “. C’est en croyant de nouveau au bon sens, à ce génie populaire, que la France renouera avec le destin qu’elle mérite, celui d’une grande nation. C’est à cette condition que nos vies seront plus riches de l’essentiel. Redonner du (bon) sens à nos vies, c’est retrouver le chemin de l’authenticité.

Guillaume Tabard

La malédiction de la droite

Considéré comme l’un des meilleurs journalistes et analystes politiques français, Guillaume Tabard raconte avec maestria comment la droite, majoritaire et longtemps dominante, s’est échinée à perdre le pouvoir depuis la fondation de la Ve République.
Souvent raillée comme ” la droite la plus bête du monde “, elle a fait preuve en la matière d’une grande créativité : les haines personnelles (De Gaulle/Giscard, Pompidou/Chaban, Giscard/Chirac, Balladur/Chirac, Juppé/Séguin, Sarkozy/Fillon…) s’ajoutant aux divergences idéologiques (UDF, RPR, FN), les attaques frontales aux rumeurs et aux coups bas de toutes sortes ponctuent son histoire depuis l’affaire Markovic jusqu’à Clearstream.
Dans des chapitres enlevés qui sont autant de romans vrais, l’auteur raconte un déclin devenu débâcle, des fractures fondatrices de la guerre d’Algérie au sabotage de la candidature Fillon en passant par les campagnes présidentielles et autres fiascos telles l’aventure oubliée des rénovateurs, la bataille de Maastricht, la perte ubuesque de la mairie de Paris ou la dissolution manquée de 1997. In fine, il s’interroge sur l’ampleur du séisme macronien et les conditions d’un possible sursaut pour une famille politique qui a fait la France avant de se défaire.

 

 

Des élus LR en appellent à “protéger notre civilisation”

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Dans la presse

Réagissant aux confidences du président de la République parues aujourd’hui dans Valeurs actuelles, une cinquantaine de membres des Républicains, parlementaires comme élus locaux, s’inquiètent de l’augmentation du nombre d’immigrants en France, et s’interrogent sur la capacité de la France à les accueillir.

 

La survie de la Nation nécessite de protéger notre civilisation

Un an après la promulgation de la loi asile-immigration-intégration, le Premier ministre reconnaît que les objectifs n’ont pas été atteints. Le président aurait tout à coup conscience de la nécessité de prendre à bras le corps les problèmes liés à une immigration qu’il n’a jamais cherché à maîtriser.

Lire la suite sur le site de Valeurs Actuelles 

 

Nos questions à Christian Jacob

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

Christian Jacob n’a pas souhaité répondre à ce questionnaire.

 

1)  Quelles thématiques jugez-vous prioritaires de porter ? Quel est votre projet, votre vision pour la France ?

(…)

 

2)  Questionnez-vous la pertinence du modèle UMP comme alliance structurelle de la droite et du centre ?

(…)


3) Diriez-vous que la Droite n’est pas Macron compatible ?

(…)


4) Quelle gouvernance souhaitez-vous ? Comment voulez-vous travailler avec Sens Commun ? Quelle place faites-vous à notre mouvement dans la structure LR ?

(…)

 

Profession de foi de Christian Jacob

Cliquez ici :     

https://www.republicains.fr/sites/default/files/2019-09/2019-09-10-lR-election-president-profession-foi-christian-jacob.pdf

 

Le mot de la Présidente

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

 

 

En ce funeste jour où l’article 1 de la loi de bioéthique ouvrant la PMA à toutes les femmes vient d’être voté, l’appel de Sens Commun à manifester le 6 octobre prend un relief particulier. C’est aussi l’occasion pour moi de vous partager deux mots qui vont éclairer les choix de Sens Commun dans les mois qui viennent.

 

Résistance : “capacité d’opposer une force”

En 2013 encore, l’adversaire s’appelait la gauche. Aujourd’hui, nous savons que le progressisme a un spectre beaucoup plus large à même d’encercler ceux qui jusqu’à présent se définissaient de droite. Ce progressisme est un refus de toutes les frontières, et de la notion même de limite: il est au-delà de l’humain quand il prétend que deux femmes peuvent enfanter, au-delà de la Nation quand il ne voit pas que la frontière protège, au-delà de la civilisation quand il nie l’existence de la culture française et se fait l’apôtre du multiculturalisme. Mais être en capacité de résister présuppose la volonté de  s’opposer. 

Opposition : “situation de ce qui est en contradiction avec”

Nous sommes résolument dans l’opposition au progressisme d’Emmanuel Macron. Nous n’acceptons pas de gommer ce qui est en contradiction avec le regard conservateur que nous portons sur la France parce que nous voulons conserver ce qui a de la valeur et préserver ce à quoi nous tenons. Nous ne sommes pas de ceux qui renient leurs convictions au gré des sondages ou des opportunités et nous ne le serons pas. 

 

Être dans l’opposition est en effet affaire de volonté politique et nécessite un esprit de résistance. Cette volonté, Sens Commun l’a toujours eue face aux gouvernements qui se sont succédé depuis 2012. Être en résistance est en revanche affaire de capacité. Or, la capacité d’un parti politique réside dans les compétences de son équipe, le nombre de ses adhérents et sympathisants, et sa puissance de mobilisation. Autrement dit, Sens Commun a aussi besoin de vous, de chacun de vos engagements, de chacune de vos adhésions pour mener les combats civilisationnels qui nécessitent audace et espérance. 

Nous n’aurons jamais trop de ces fiers esprits qui jugent, critiquent et résistent. Ils sont le sel de la cité.” disait Alain (Propos d’un Normand)

Bien fidèlement,

Laurence Trochu

Loi bioéthique: une dérive peut en cacher une autre

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Dans la presse

FIGAROVOX/TRIBUNE – À la veille de l’examen du projet de loi bioéthique, Laurence Trochu, présidente de Sens commun, appelle à rejeter la totalité de ce projet qui – en plus de la «PMA pour toutes» – ouvre la voie à de nouveaux risques liés à la recherche sur les embryons humains.

À juste titre, une grande attention est portée au projet de loi bioéthique qui ouvrira la PMA à toutes les femmes, célibataires ou en couple. Mais la médiatisation de la PMA pour toutes ne doit pas dissimuler les enjeux majeurs de la troisième révision de la loi bioéthique qui concerne aussi la recherche sur l’embryon et ses cellules-souches: bébés OGM, FIV à trois parents, chimères animal-homme, création de gamètes et industrialisation du corps humain sont également à l’ordre du jour. 

Lire la suite sur le site du Figaro

La PMA pour toutes institutionnalise une inégalité entre les enfants

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés, Dans la presse

Réagissant aux mises en garde de l’Académie de médecine sur l’ouverture de la PMA aux femmes en couple et aux femmes seules, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, s’est exclamé au micro de RTL qu’ “aujourd’hui, un quart des familles françaises sont monoparentales. Ne me dites pas que tous les enfants qui y naissent ne sont pas bien construits psychologiquement “…

Elle a tort et sans doute n’a-t-elle pas lu attentivement les chiffres récents de l’INSEE pourtant si instructifs: 85 % des familles monoparentales sont constituées de mères seules, 19 % vivent sous le seuil de pauvreté (contre 8 % en moyenne nationale), 42 % des mères seules travaillent à temps partiel et 42 % des enfants de ces familles atteignent la seconde sans redoublement (contre 62% pour les familles traditionnelles).

Lire l’article sur Le Figaro