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Loi bioéthique: une dérive peut en cacher une autre

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Dans la presse

FIGAROVOX/TRIBUNE – À la veille de l’examen du projet de loi bioéthique, Laurence Trochu, présidente de Sens commun, appelle à rejeter la totalité de ce projet qui – en plus de la «PMA pour toutes» – ouvre la voie à de nouveaux risques liés à la recherche sur les embryons humains.

À juste titre, une grande attention est portée au projet de loi bioéthique qui ouvrira la PMA à toutes les femmes, célibataires ou en couple. Mais la médiatisation de la PMA pour toutes ne doit pas dissimuler les enjeux majeurs de la troisième révision de la loi bioéthique qui concerne aussi la recherche sur l’embryon et ses cellules-souches: bébés OGM, FIV à trois parents, chimères animal-homme, création de gamètes et industrialisation du corps humain sont également à l’ordre du jour. 

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La PMA pour toutes institutionnalise une inégalité entre les enfants

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Réagissant aux mises en garde de l’Académie de médecine sur l’ouverture de la PMA aux femmes en couple et aux femmes seules, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, s’est exclamé au micro de RTL qu’ “aujourd’hui, un quart des familles françaises sont monoparentales. Ne me dites pas que tous les enfants qui y naissent ne sont pas bien construits psychologiquement “…

Elle a tort et sans doute n’a-t-elle pas lu attentivement les chiffres récents de l’INSEE pourtant si instructifs: 85 % des familles monoparentales sont constituées de mères seules, 19 % vivent sous le seuil de pauvreté (contre 8 % en moyenne nationale), 42 % des mères seules travaillent à temps partiel et 42 % des enfants de ces familles atteignent la seconde sans redoublement (contre 62% pour les familles traditionnelles).

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Oser le conservatisme: un espoir pour la France

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Lorsque nous avons créé Sens Commun, en 2013, nous avons alerté sur la décomposition doctrinale d’une droite contrainte au grand écart par son obsession du consensus. Nous avons été critiqués, caricaturés et nous avons parfois suscité la défiance d’élus qui ne comprenaient pas que de simples militants décident de s’organiser à leurs côtés, libres, pour rappeler ce qu’est « La Droite Que Nous Voulons ». Nous dérangeons en effet ce qu’il est convenu d’appeler le « politiquement correct » dans son entreprise que l’essayiste Mathieu Bock Côté résume ainsi : « Heurter le sens commun, le déstabiliser et lui faire perdre toute valeur d’évidence, pour qu’il ne subsiste qu’à la manière de stéréotypes à congédier et de préjugés à déconstruire ».

 

Le manifeste du conservatisme : la droite sera conservatrice ou elle disparaîtra

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Depuis le soir des élections européennes, nous assistons au spectacle affligeant du concours Lépine des idées baroques, trahisons éclairs et reniements en cascade chez les Républicains. La droite s’est effondrée, et avec elle, le vernis superficiel qui tenait encore ceux qui aspiraient à se partager un gâteau devenu trop petit pour satisfaire tous les appétits.

Pour une jeunesse enracinée !

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés, Dans la presse

Francisque Pays est responsable Sens Commun Jeunes . Il propose sa vision d’une jeunesse enracinée au sein d’un conservatisme à la recherche d’une traduction politique :

A son retour au pouvoir, le Général de Gaulle imposa une « troisième voie » afin de sortir de l’antagonisme atlantiste ou soviétique et de permettre à la France de se réaffirmer dans le jeu géopolitique. Le conservatisme que nous défendons se veut lui aussi être une « troisième voie » pour réaffirmer les valeurs de droite : liberté, transmission, enracinement, souveraineté.

Européennes, réformons pour de bon le statut des travailleurs détachés !

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Dans la presse

Didier Ballandras, porte-parole de Sens Commun, en appelle à finir avec la dérive ultra-libérale du statut des travailleurs détachés.

 

La directive européenne fixant le statut des travailleurs détachés date de 1996. Ce régime permet aux entreprises de l’Union Européenne d’employer de la main d’oeuvre d’un autre pays membre, en payant les charges sociales du pays d’origine du travailleur.

En théorie, le travail détaché devait « répondre à un besoin spécialisé et temporaire dans un domaine précis. » Plus de vingt ans après, on constate que le phénomène, marginal pendant quelques années, s’est fortement accentué, principalement à partir du début des années 2010, et qu’il concerne en grande partie des secteurs avec des emplois moins qualifiés (en premier lieu, les travailleurs du BTP) produisant une forme de dumping social, en Allemagne et en France particulièrement.