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Ils ont manifesté le 19 janvier

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Une nouvelle fois, les élus Sens Commun sont descendus dans la rue aux côtés de dizaines de milliers de Français opposés au Projet de Loi bioéthique.

Parlementaire, élus régionaux, départementaux ou municipaux, ils sont venus des 4 coins de la France pour défendre la voix des plus fragiles et rappeler qu’un être humain ne peut être un matériau, qu’il n’est ni à vendre ni à louer.

De nombreux adhérents ou sympathisants nous ont aussi exprimé leur gratitude de voir des élus s’afficher avec courage à l’heure où  nombre d’entre eux craignent d’être “stigmatisés”. 

Merci à tous pour votre constance et votre cohérence !

 

 

Les Vœux de Sens Commun

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Retrouvez le Facebook live des voeux de Sens Commun qui se sont tenus le 9 janvier 2020 au siège des Républicains à Paris.

 

Première partie

Voeux Sens Commun 2020 / Laurence Trochu

Le bureau politique de Sens Commun et ses invités vous présentent leurs voeux et le projet du mouvement pour 2020.

Publiée par Sens Commun sur Jeudi 9 janvier 2020

Deuxième partie

Voeux Sens Commun 2020 2e partie

Publiée par Sens Commun sur Vendredi 10 janvier 2020

Baisse de la natalité : une responsabilité politique !

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La natalité française a connu une embellie entre 2006 et 2014 mais il est né 70 000 enfants de moins en 2019 qu’en 2014.

Les coups de rabot successifs sur la politique familiale appliqués depuis 2014 ont-ils eu pour conséquence logique une fécondité atone ? Pour rappel: le plafond du quotient familial a été abaissé à 2 reprises en 2013 et 2014, puis les allocations familiales ont été mises sous conditions de ressources en 2015. Les familles ont aussi eu à subir l’imposition de la majoration de retraite pour les retraités ayant élevé des enfants et une réduction de la Prestation d’accueil jeune enfant (Paje) pour les ménages au-dessus d’un certain niveau de revenus. 

Les derniers chiffres du recensement de l’INSEE constatent néanmoins que la baisse de la natalité en 2019 est moins importante que les années précédentes, avec 1,87 enfant par femme. Si cet indice de fécondité se stabilise à ce taux après quatre années de baisse il n’y a pourtant pas vraiment de quoi pavoiser.

Loi bioéthique : Sens Commun manifestera le 19 janvier

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SENS COMMUN MANIFESTERA LE 19 JANVIER

 

Le 21 janvier prochain, le projet de loi de bioéthique arrivera en discussion publique au Sénat pour un vote le 4 février. 

Des amendements viennent d’être introduits en commission spéciale dans le texte déjà voté à l’Assemblée Nationale le 15 octobre dernier. Ils apportent des transgressions supplémentaires qui réjouissent Bernard Jomier, co rapporteur du texte au Sénat : « Le texte adopté en commission est plus ouvert, plus progressiste que celui adopté par l’Assemblée nationale ».

La filiation des enfants nées d’une PMA Sans Père n’étant pas modifiée, un enfant pourra toujours «naître de deux mères».

Le nouveau projet prévoit une réduction d’accès aux origines pour les enfants nés de PMA, des recherches sur l’embryon plus permissives, l’autorisation des embryons chimériques ou transgéniques, un DPI (Diagnostic préimplantatoire) étendu permettant de « traquer » les personnes porteuses d’anomalies génétiques. Ces nouvelles dérives viennent s’ajouter à celles que nous dénoncions déjà en septembre dans une tribune intitulée : Loi bioéthique: une dérive peut en cacher une autre

Sens Commun remercie les sénateurs qui s’engagent avec courage contre ce projet de loi et redit avec force qu’un être humain n’est ni un matériau, ni à vendre, ni à louer. C’est pour rappeler cette évidence et inviter les Sénateurs à faire preuve de prudence et de responsabilité que nous serons dans la rue le 19 janvier aux côtés du collectif Marchons Enfants.

 

GPA : la porte est ouverte en France

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La cour de cassation a reconnu le 18 décembre 2019 la filiation du père d’intention d’un enfant né par GPA à l’étranger par transcription de l’acte d’état civil établi à l’étranger. 
 
Jusqu’à présent, le “parent d’intention” devait adopter l’enfant de son conjoint pour que sa filiation soit établie. Désormais, le seul fait d’avoir été reconnu père à l’étranger suffit à le devenir en France, quand bien même cette gestation pour autrui s’est déroulée dans des conditions d’esclavage.
 
Cette jurisprudence est une reconnaissance de fait de la GPA dans notre pays par la voie judiciaire.
 
Dès lors, cet arrêt met désormais le législateur et le politique face à une contradiction dont ils vont devoir se saisir au plus vite. Il est impossible pour un pays d’interdire la GPA via la loi “et en même temps” de l’autoriser via la justice. Une porte est soit ouverte, soit fermée !
 
Refermons cette porte au plus vite. La France ne peut accepter que la marchandisation du corps humain devienne la norme. Il en va de la dignité de milliers de femmes exploitées. Un enfant ne s’achète pas, même par amour.