Baisse de la natalité : une responsabilité politique !

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Communiqués

La natalité française a connu une embellie entre 2006 et 2014 mais il est né 70 000 enfants de moins en 2019 qu’en 2014.

Les coups de rabot successifs sur la politique familiale appliqués depuis 2014 ont-ils eu pour conséquence logique une fécondité atone ? Pour rappel: le plafond du quotient familial a été abaissé à 2 reprises en 2013 et 2014, puis les allocations familiales ont été mises sous conditions de ressources en 2015. Les familles ont aussi eu à subir l’imposition de la majoration de retraite pour les retraités ayant élevé des enfants et une réduction de la Prestation d’accueil jeune enfant (Paje) pour les ménages au-dessus d’un certain niveau de revenus. 

Les derniers chiffres du recensement de l’INSEE constatent néanmoins que la baisse de la natalité en 2019 est moins importante que les années précédentes, avec 1,87 enfant par femme. Si cet indice de fécondité se stabilise à ce taux après quatre années de baisse il n’y a pourtant pas vraiment de quoi pavoiser.

Loi bioéthique : Sens Commun manifestera le 19 janvier

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Articles non categorisés, Communiqués

SENS COMMUN MANIFESTERA LE 19 JANVIER

 

Le 21 janvier prochain, le projet de loi de bioéthique arrivera en discussion publique au Sénat pour un vote le 4 février. 

Des amendements viennent d’être introduits en commission spéciale dans le texte déjà voté à l’Assemblée Nationale le 15 octobre dernier. Ils apportent des transgressions supplémentaires qui réjouissent Bernard Jomier, co rapporteur du texte au Sénat : « Le texte adopté en commission est plus ouvert, plus progressiste que celui adopté par l’Assemblée nationale ».

La filiation des enfants nées d’une PMA Sans Père n’étant pas modifiée, un enfant pourra toujours «naître de deux mères».

Le nouveau projet prévoit une réduction d’accès aux origines pour les enfants nés de PMA, des recherches sur l’embryon plus permissives, l’autorisation des embryons chimériques ou transgéniques, un DPI (Diagnostic préimplantatoire) étendu permettant de « traquer » les personnes porteuses d’anomalies génétiques. Ces nouvelles dérives viennent s’ajouter à celles que nous dénoncions déjà en septembre dans une tribune intitulée : Loi bioéthique: une dérive peut en cacher une autre

Sens Commun remercie les sénateurs qui s’engagent avec courage contre ce projet de loi et redit avec force qu’un être humain n’est ni un matériau, ni à vendre, ni à louer. C’est pour rappeler cette évidence et inviter les Sénateurs à faire preuve de prudence et de responsabilité que nous serons dans la rue le 19 janvier aux côtés du collectif Marchons Enfants.

 

GPA : la porte est ouverte en France

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Articles non categorisés, Communiqués

 
La cour de cassation a reconnu le 18 décembre 2019 la filiation du père d’intention d’un enfant né par GPA à l’étranger par transcription de l’acte d’état civil établi à l’étranger. 
 
Jusqu’à présent, le “parent d’intention” devait adopter l’enfant de son conjoint pour que sa filiation soit établie. Désormais, le seul fait d’avoir été reconnu père à l’étranger suffit à le devenir en France, quand bien même cette gestation pour autrui s’est déroulée dans des conditions d’esclavage.
 
Cette jurisprudence est une reconnaissance de fait de la GPA dans notre pays par la voie judiciaire.
 
Dès lors, cet arrêt met désormais le législateur et le politique face à une contradiction dont ils vont devoir se saisir au plus vite. Il est impossible pour un pays d’interdire la GPA via la loi “et en même temps” de l’autoriser via la justice. Une porte est soit ouverte, soit fermée !
 
Refermons cette porte au plus vite. La France ne peut accepter que la marchandisation du corps humain devienne la norme. Il en va de la dignité de milliers de femmes exploitées. Un enfant ne s’achète pas, même par amour.

Réforme des retraites : les mères de famille vont-elles être les grandes perdantes ?

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil

A l’heure où le gouvernement prépare la -nécessaire- réforme des retraites, la reconnaissance du rôle des parents doit être une priorité, sans quoi le gouvernement scierait la branche sur laquelle notre système repose.

Or le rapport Delevoye envisage de supprimer les trimestres dont bénéficient les femmes lorsqu’elles mettent au monde un enfant. Les mères de familles sont alors les grandes perdantes de ce projet de réforme, et ce dès le premier enfant. L’effet de ce nouveau régime de retraite sur les pensions serait encore pire pour les mères avec deux enfants. Quant aux suivants, le rapport envisage la suppression pure et simple de 10% dont bénéficient les familles nombreuses aujourd’hui ! En « échange », il prévoit de bonifier de 5% la retraite de la mère pour chaque enfant mis au monde, créant ainsi une grave injustice.

Des élus LR en appellent à “protéger notre civilisation”

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Dans la presse

Réagissant aux confidences du président de la République parues aujourd’hui dans Valeurs actuelles, une cinquantaine de membres des Républicains, parlementaires comme élus locaux, s’inquiètent de l’augmentation du nombre d’immigrants en France, et s’interrogent sur la capacité de la France à les accueillir.

 

La survie de la Nation nécessite de protéger notre civilisation

Un an après la promulgation de la loi asile-immigration-intégration, le Premier ministre reconnaît que les objectifs n’ont pas été atteints. Le président aurait tout à coup conscience de la nécessité de prendre à bras le corps les problèmes liés à une immigration qu’il n’a jamais cherché à maîtriser.

Lire la suite sur le site de Valeurs Actuelles 

 

Loi bioéthique: une dérive peut en cacher une autre

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Dans la presse

FIGAROVOX/TRIBUNE – À la veille de l’examen du projet de loi bioéthique, Laurence Trochu, présidente de Sens commun, appelle à rejeter la totalité de ce projet qui – en plus de la «PMA pour toutes» – ouvre la voie à de nouveaux risques liés à la recherche sur les embryons humains.

À juste titre, une grande attention est portée au projet de loi bioéthique qui ouvrira la PMA à toutes les femmes, célibataires ou en couple. Mais la médiatisation de la PMA pour toutes ne doit pas dissimuler les enjeux majeurs de la troisième révision de la loi bioéthique qui concerne aussi la recherche sur l’embryon et ses cellules-souches: bébés OGM, FIV à trois parents, chimères animal-homme, création de gamètes et industrialisation du corps humain sont également à l’ordre du jour. 

Lire la suite sur le site du Figaro