• bandeau-sc-meeting-1500

  • bandeau-sc-ldqnv-1500
  • sc_adhesions_29112016_site
  • visuels-flat-web

Nouvelles attaques du gouvernement contre les familles

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Communiqués

Le gouvernement a annoncé hier en présentant son projet de budget pour 2015 deux très mauvaises nouvelles pour les familles qui attendent un enfant : une nouvelle réduction du congé parental, limité désormais à 18 mois par parent, et une réduction de la prime de naissance au deuxième enfant.

La loi sur l’égalité homme-femme (4 août 2014) prévoyait que les parents de bébés qui naîtraient à compter du 1er octobre 2014 ne pourraient prendre que deux ans et demi de congé parental au lieu de trois, les six derniers mois étant réservés au deuxième parent ou perdus. Les décrets d’application de cette loi n’ayant pas été publiés à ce jour, les parents d’enfants qui vont naître dans les tous prochains jours sont dans le flou le plus complet, les Caisses d’Allocation Familiales étant bien incapables de les informer.

Rendez-vous le 5 octobre

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Communiqués

Il y a deux ans, Pierre Bergé déclarait, à l’occasion d’une manifestation en faveur de la loi Taubira : « Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l’adoption. Moi je suis pour toutes les libertés.  Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? »

Cette vision de l’être humain et de la société, cette « réforme de civilisation » préparée par la gauche et contenue en germe dans la loi Taubira, nous y arrivons peu à peu. L’avis favorable que la Cour de Cassation a récemment donné à l’adoption d’un enfant issu d’une  PMA réalisée à l’étranger prouve qu’il a toujours été vain de prétendre séparer le mariage de la filiation, et toujours illusoire de ne pas voir dans la loi Taubira la porte ouverte à la légalisation de la PMA, mais aussi, demain, de la GPA.

PMA-GPA : une voie déjà bien tracée

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Communiqués

La Cour de Cassation vient de donner un avis favorable à l’adoption par un couple de même sexe, d’un enfant issu d’une PMA réalisée à l’étranger. Cet avis montre de manière éclatante qu’il a toujours été vain de prétendre séparer le mariage de la filiation, et toujours illusoire de ne pas voir dans la loi du mariage pour tous la porte ouverte à la légalisation de la PMA, mais aussi, demain, de la GPA. Nathalie Kosciusko-Morizet affirmait ce matin ne pas être favorable à l’abrogation de la loi Taubira, mais souhaiter que la droite dise plus clairement « qu’on n’empruntera pas le chemin de la GPA et la PMA », car « ce n’est pas un bon chemin ».

La vérité sur les propos de Nicolas Sarkozy

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Communiqués

Sens Commun dément les propos rapportés par l’article du Nouvel Observateur intitulé « Sarkozy et le fascisme en loden de la Manif pour tous » daté du 11 septembre 2014. 

Il y a une semaine, Sens Commun a déjeuné avec Nicolas Sarkozy et a soulevé, comme il se doit, la question du mariage pour tous. Nicolas Sarkozy travaille activement sur ce sujet, comme sur beaucoup d’autres, et s’est montré très ouvert et attentif à nos arguments. Il a conscience de la fracture sociale profonde qu’a creusé la loi Taubira dans notre pays et a pris la mesure de l’attente de ceux qui ont manifesté contre ce texte. Il a demandé à Sens Commun de l’aider à travailler sur ce sujet complexe parce qu’il touche les consciences mais aussi parce qu’il a aujourd’hui des conséquences juridiques concrètes qu’on ne peut ignorer.

Vallaud-Belkacem : un choix marketing

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Dans la presse, Tribune

figaro-voxjpg-110289

TRIBUNE de Madeleine de Jessey, porte-parole de Sens Commun.

La désignation de Najat Vallaud-Belkacem sonne définitivement le glas des espoirs que le corps enseignant pouvait placer dans un gouvernement qui prétendait faire de l’Éducation sa priorité. C’est une véritable provocation à l’égard de bien des Français. 

Quel est en effet le sens de cette nomination? À 36 ans, Najat Vallaud-Belkacem n’a jamais enseigné, ni développé la moindre expertise en matière de pédagogie. Passée par le très symbolique ministère du droit des femmes, puis à la jeunesse et aux sports, elle n’a aucune expérience de la complexité d’un système mobilisant plus d’un million de professeurs et des centaines de milliers de personnels administratifs au service (du moins l’espère-t-on) de quelques 12 millions d’élèves et étudiants.

Le gouvernement maintient le cap… sociétal

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Communiqués

La désignation du quatrième gouvernement du président Hollande inscrit encore un peu plus profondément la France dans un sillon libéral libertaire.

Contraint d’ajuster le tir sur les questions économiques, le président cherche à prouver son « maintien de cap » à travers les questions sociétales. La nomination de Najat Vallaud-Belkacem au ministère de l’Education nationale manifeste la volonté à présent affichée du gouvernement de faire de l’École non pas le lieu de l’enseignement des savoirs mais celui d’expérimentations idéologiques. C’est aussi une manière pour le président de s’assurer de l’émergence aux extrêmes d’un adversaire idéal, conformément à sa stratégie politicienne pour 2017.

Seuil d’alerte

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Communiqués

La démission du gouvernement est la conséquence logique d’une situation de plus en plus intenable. Depuis deux ans, sous la présidence de François Hollande, la situation politique, économique et sociale de la France s’aggrave régulièrement : nous atteignons un seuil d’alerte sans précédent.

Ne sachant comment agir sur le terrain économique, le président a commencé par intervenir sur le terrain sociétal, pensant unifier son camp « du progrès » alors qu’il divisait durablement le pays. Cependant que les mensonges de Jerôme Cahuzac et de Christiane Taubira écornaient l’exemplarité de la parole gouvernementale. La dégradation des indicateurs économiques et la faillite électorale socialiste en 2014 ont fini par contraindre le président à agir pour l’entreprise et l’emploi. Mais le pacte de responsabilité, destiné à gagner quelques mois et à rassurer les forces économiques de notre pays, s’est révélé n’être qu’une opération de communication et s’achève aujourd’hui sur une déroute. La politique de réduction des dépenses publiques de notre pays reste actuellement l’urgence absolue. Mais comment pourrait-elle être menée lorsque la majorité socialiste elle-même ne semble pas convaincue par son utilité et fait acte de rébellion ?

Panne de croissance : les Français attendent la vérité et les actes

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Communiqués

L’Insee a indiqué ce matin que la croissance économique était resté nulle en France au 2e trimestre 2014 (+0,0% après +0,0% au 1er trimestre). L’investissement des entreprises continue de reculer (-0,8% après -0,7%). Le commerce extérieur pèse sur la croissance (-0,1% après 0,0%). La « reprise économique » n’existe nulle part. Les entreprises n’ont pas confiance dans l’avenir et notre compétitivité continue de faiblir.

Le gouvernement n’a donc pas dit la vérité aux Français sur la croissance – comme il n’avait déjà pas dit la vérité sur le chômage (qui continue d’augmenter), sur les déficits (dont les objectifs ne sont pas tenus) et sur le pacte de responsabilité (qui vient d’être partiellement censuré par le Conseil constitutionnel).