Nos rapports

 propositions

 

À partir des principes fondateurs de Sens Commun, édictés dans notre charte, nous souhaitons élaborer des propositions concrètes et simples en vue de reconstruire notre pays et d’apporter aux Français des solutions concrètes aux difficultés qu’ils rencontrent.

Ces propositions sont fondées sur le refus de toute approche idéologique, l’aspiration au bien de tous et la prise en compte du réel. Car proposer aux Français l’irréalisable, c’est leur mentir et mener la France droit vers l’impasse.

Ces propositions ont été élaborées par les équipes du pôle Etudes de Sens Commun, à partir de leur expérience et de celle d’experts, d’élus et de gens du terrain. Certaines reprennent les suggestions d’adhérents et de sympathisants de Sens Commun : qu’ils reçoivent ici nos plus sincères remerciements.

Nos équipes travaillent actuellement sur bien d’autres thématiques : Culture et Médias, Écologie et Énergie, Économie, Éthique et Politique, Défense, Dépenses publiques, Famille, Intégration, Logement, …  N’hésitez pas à les rejoindre : c’est avec vous, par vos contributions et réflexions, que nos propositions pourront durablement émerger !

 

Rapport Engagement civique : S’engager au service du bien commun : pour une communauté de destin en France
 
  Le Sens commun n’est pas que le bon sens, c’est aussi le sens de ce que nous avons en commun, la direction vers laquelle nous avançons, le projet collectif que nous portons. Pour notre mouvement, l’engagement civique est d’abord une manière de répondre à la question de notre identité, de définir ce qui nous constitue comme communauté : langue, terre, histoire, institutions, horizon…

Or aujourd’hui, l’appartenance à une communauté de destin, qu’elle soit nationale ou européenne, est hautement problématique. Les comportements égoïstes, consuméristes, politiquement apathiques, sont, pour les plus fatalistes, une conséquence inéluctable de l’évolution des démocraties vers la modernité : « Chez les peuples démocratiques, à mesure que les conditions s’égalisent, il se rencontre un plus grand nombre d’individus qui, n’étant plus assez riches ni assez puissants pour exercer une grande influence sur le sort de leurs semblables, ont acquis cependant ou ont conservé assez de lumières et de biens pour pouvoir se suffire à eux-mêmes. Ceux-là ne doivent rien à personne, ils n’attendent pour ainsi dire rien de personne ; ils s’habituent à se considérer toujours isolément, ils se figurent volontiers que leur destinée tout entière est entre leurs mains.»…

Pour en savoir plus, téléchargez la version intégrale du rapport ou consultez le en ligne.

     
Rapport éducation : Pour une école de la transmission
 
  L’École de notre pays traverse en effet une crise majeure : les résultats alarmants des enquêtes internationales, l’illettrisme endémique (20% des élèves touchés à l’entrée en 6ème), le décrochage de masse (150.000 jeunes par an), ou la désaffection pour les métiers de l’enseignement, attestent que l’Éducation nationale assume de plus en plus difficilement son rôle de transmission.

La première raison tient à la massification du système éducatif. Il était impensable de gérer la masse comme on gérait naguère une élite. L’institution scolaire, tout en grossissant (son budget, en euros constants, a presque doublé depuis 1980), n’a pas su se décentraliser, et s’est donc bureaucratisée à outrance. L’Éducation nationale doit aujourd’hui gérer plus de 800.000
professeurs et 220.000 personnels non-enseignants : elle est le quatrième employeur mondial national, après l’armée chinoise et les chemins de fer indiens. La Cour des comptes y pointe régulièrement une gabegie humaine et financière, au sein de laquelle personne n’est en mesure d’assumer des responsabilités : ni les parents, qui ne peuvent choisir l’établissement
où inscrire leur enfant, et sont dès lors enclins à se comporter en consommateurs d’école ; ni les professeurs, qui ne choisissent pas leur lieu d’affectation, et n’adhèrent donc pas forcément au projet éducatif censé les mobiliser ; ni les chefs  d’établissements, qui ne choisissent pas leur équipe pédagogique, et ne peuvent donc être véritablement garants de la réussite des élèves qu’ils accueillent…

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Rapport Agriculture : Redonner sa fierté à l’agriculture française
 
 
Les agriculteurs nous nourrissent chaque jour, nourrissent nos familles et nos enfants.
L’activité agricole participe à l’aménagement des territoires, façonne et préserve les paysages, tant et si bien que l’agriculture donne à la France son visage. La France se situe parmi les premiers pays agricoles du monde. Le secteur agricole et agroalimentaire est le 3e excédent commercial sectoriel du pays (9,2 Md€). Et pourtant, cette agriculture, si vitale et partie prenante de notre identité, fait face à une crise qui s’amplifie insidieusement année après année. 

Cette crise a des impacts sur l’ensemble des acteurs de la chaîne de production : agriculteurs, transformateurs, industriels, distributeurs, consommateurs, sans oublier les équipementiers et les divers fournisseurs d’intrants. Tous ont un avis, un regard, un vécu sur cette crise. Bien que l’urgence d’agir soit au cœur des discussions, chacun y perçoit des priorités différentes. 

Les atouts écologiques de l’agriculture sont indéniables, comme par exemple le fait que les sols des pâturages sont de puissants lieux de stockage du carbone2. Mais cela ne doit pas occulter le fait que les dégâts de l’agriculture moderne sur l’environnement sont préoccupants….

 

Pour en savoir plus, téléchargez la version intégrale du rapport ou consultez le en ligne.