Chapitre 1 : Société

famille

  1. PROTEGER LES FAMILLES

A Sens Commun, nous considérons la famille comme la clé de voûte de toute société humaine. Elle constitue le premier lieu de la solidarité et de la gratuité, de l’éducation et de la transmission. Nous souhaitons revenir à une politique familiale dont l’objectif est de favoriser la natalité en compensant, au moins en partie, le coût de l’enfant pour les familles. Or, avec l’avènement de la gauche au pouvoir, cette politique familiale a été dangereusement taillée. Les conséquences se font déjà sentir : il y a eu 19 000 naissances de moins en France en 2015.

La famille a également fait l’objet d’une remise en cause anthropologique majeure avec la loi Taubira, qui a ouvert le mariage et l’adoption aux couples de même sexe (2013). Sens Commun réaffirme que la famille naît de la complémentarité entre l’homme et la femme, donnant naissance à un enfant.

  • NOS PROPOSITIONS POUR PROTEGER LES FAMILLES :

o Faire reconnaître constitutionnellement le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme incluant la présomption de paternité.

o Réserver l’adoption aux couples homme-femme.

o Fermer la porte à la PMA pour les célibataires et les couples de même sexe et à la GPA sur le sol français tout en engageant une lutte internationale contre la GPA.

o Opter résolument pour des modes de garde variés afin de proposer aux parents une offre de meilleure qualité à moindre coût pour la collectivité.

o Favoriser la possibilité pour les salariés d’obtenir plus de flexibilité au travail (horaires à la carte, télétravail, temps partiel,…) pour permettre aux parents de mieux concilier vie professionnelle et vie familiale.

o Supprimer la réforme du congé parental, empêcher toute fiscalisation des allocations et la fin de leur universalité.

o Promouvoir la stabilité des familles (préparations au mariage civil, réseaux d’aide à la conjugalité,…) pour mieux prévenir les séparations.

o Faire de la lutte contre la pornographie, de l’éducation sexuelle et affective des jeunes et de la réduction du nombre d’avortements une grande cause nationale.

 

  1. DEFENDRE UN ENSEIGNEMENT QUI TRANSMET ET REND LIBRE

L’enseignement est au cœur des préoccupations de Sens Commun pour la France. Nous pensons que la mission première de l’école est la transmission. Mais depuis quelques décennies, les fondations de l’école sont fragilisées : pédagogisme dénigrant les savoirs fondamentaux et la mission du professeur, suspicion à l’égard de notre culture et de notre civilisation… Nous pensons que ces maux viennent d’une centralisation et d’une bureaucratisation excessive du système éducatif, au détriment des acteurs locaux. Nous voulons une école plus libre dans ses moyens, mais comptable de ses résultats.

Enfin, c’est parce que nous avons laissé notre culture s’effondrer que la barbarie est réapparue parmi nous. Nous devons redonner à nos enfants les armes intellectuelles qui leur permettront de devenir libres et de trouver leur place au sein d’un héritage culturel commun.

  • NOS PROPOSITIONS POUR UN ENSEIGNEMENT QUI TRANSMET ET QUI REND LIBRE :

o Réorienter l’investissement éducatif vers le niveau primaire pour mettre en œuvre une politique claire et mesurable destinée à ce que pas un seul enfant n’arrive en 6e sans savoir lire, écrire et compter correctement.

o Responsabiliser les acteurs locaux, plus au fait des besoins des élèves et amoindrir ainsi le poids des services centraux.

o Répondre au mal-être des enseignants en reconnaissant la transmission du savoir comme le cœur et la dignité du métier d’enseignant, en facilitant leurs changements d’établissement, en revalorisant leurs salaires, et en envoyant les enseignants les plus aguerris dans les zones sensibles.

o Remédier à la crise de recrutement des enseignants.

o Viser à l’épanouissement de chaque talent (passer du collège unique au collège différencié qui accueille tous les élèves mais différencie les parcours, et qui prépare aussi les élèves vers l’enseignement professionnel et l’apprentissage dès 14 ans).

o Réformer l’enseignement supérieur pour remédier aux échecs de parcours (meilleure orientation des élèves durant le lycée, sélection à l’entrée de l’Université, lutte contre les excès de concentration dans les filières sans débouchés,…).

o Respecter le libre choix des parents en ne remettant pas en cause l’enseignement libre, et garantir la liberté pédagogique des établissements hors-contrat.

 

  1. AGIR POUR UNE SOCIÉTÉ SOLIDAIRE ET UNIE

La dissolution de notre cohésion nationale a plusieurs causes : mobilité accrue des personnes au long de leur vie, promotion d’un idéal individualiste… Pour Sens Commun, tout ceci contribue à affaiblir dangereusement les communautés naturelles (famille, amis, associations…). À cette situation d’émiettement social s’ajoutent de profondes ségrégations géographiques. Parmi elles, la plus urgente à nos yeux concerne nos « cités ». La concentration des difficultés isole ces zones de la  communauté nationale et s’implante alors un terreau favorable à la délinquance et au repli communautariste fondé sur le rejet de la France et de ses valeurs. Nous pensons que la société française doit se réconcilier avec ces quartiers, les intégrer et les assimiler.

Mais nous devons aussi lutter contre la marginalisation des espaces périphériques (villes petites et moyennes, espaces ruraux, espaces périurbains,…) fortement touchés par l’endettement, le coût des transports, le chômage, une concurrence européenne déloyale, et trop souvent oubliés par les pouvoirs publics.

  • NOS PROPOSITIONS POUR UNE SOCIÉTÉ SOLIDAIRE ET UNIE :

o Supprimer le droit du sol et restreindre drastiquement les procédures de regroupement familial.

o Soumettre l’acquisition de la nationalité française à des conditions plus strictes (durée continue de résidence légale de 6 ans en France, maîtrise orale et écrite de la langue, insertion professionnelle durable…).

o Créer une structure administrative articulant sécurité, éducation et développement économique, sous l’autorité de préfets chargés de zones sensibles dans lesquelles ils devront en un laps de temps défini : briser les trafics et l’économie souterraine, désarmer les zones grises quartier après quartier, mettre en place une police de proximité, briser les foyers de radicalisation et permettre le rétablissement des services publics et des commerces de proximité.

o Prévoir un dispositif de subventions publiques permettant l’installation d’écoles hors-contrat assurant une mission de service publique et d’intégration ; attirer les enseignants les plus aguerris dans les ZEP à travers la mise en place de salaires attractifs.

o Redéfinir la carte scolaire pour que les élèves issus de l’immigration ne soient pas regroupés.

o Supprimer les Enseignements de Langue et Culture d’Origine (ELCO).

o Transmettre aux plus jeunes l’amour de la France (enseignement des éléments fédérateurs de l’histoire de France, chant de la Marseillaise, service civique hebdomadaire en 2nde, visite régulière de notre patrimoine, …).

o Interdire aux communes de dépasser le seuil de 25% de logements sociaux.

o Alléger les charges sociales et fiscales qui pèsent sur les PME et sur les artisans, principaux acteurs du dynamisme économique des zones périphériques, et engager la France dans l’agro-écologie, source de revitalisation pour nos campagnes.

o Instaurer un service civique d’une durée minimale de 6 mois pour tous les Français avant l’âge de 25 ans et les étrangers de plus de 25 ans acquérant la nationalité française.

o Rendre obligatoire pour tous l’impôt sur le revenu, même sous une forme symbolique et tester le vote obligatoire.

o Intégrer et valoriser les retraités dans la construction d’une société de la transmission et de la solidarité intergénérationnelle.

Pour en savoir plus, télécharger le PDF complet de notre socle ici