Pourquoi nous ne donnons pas de consigne de vote

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Actualités, Tribune

Certains parmi vous ont pu être surpris que nous ne donnions pas de consignes de vote pour les élections à la présidence de l’UMP. J’aimerais pouvoir vous exposer en quelques lignes les raisons de ce choix.

Si nous nous sommes engagés en politique avec vous, c’est pour nous battre pour des idées plutôt que pour des égos, car ce sont, entre autres, les conflits d’ambitions qui ont conduit l’UMP à la crise.

Nous avons lancé le manifeste « La droite que nous voulons » pour recentrer le débat sur l’essentiel, sur les convictions et les principes qui devront servir de base à une reconstruction durable de la droite, et ce quelles que soient les chapelles politiques.

Vallaud-Belkacem : un choix marketing

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Dans la presse, Tribune

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TRIBUNE de Madeleine de Jessey, porte-parole de Sens Commun.

La désignation de Najat Vallaud-Belkacem sonne définitivement le glas des espoirs que le corps enseignant pouvait placer dans un gouvernement qui prétendait faire de l’Éducation sa priorité. C’est une véritable provocation à l’égard de bien des Français. 

Quel est en effet le sens de cette nomination? À 36 ans, Najat Vallaud-Belkacem n’a jamais enseigné, ni développé la moindre expertise en matière de pédagogie. Passée par le très symbolique ministère du droit des femmes, puis à la jeunesse et aux sports, elle n’a aucune expérience de la complexité d’un système mobilisant plus d’un million de professeurs et des centaines de milliers de personnels administratifs au service (du moins l’espère-t-on) de quelques 12 millions d’élèves et étudiants.

L’Europe que nous voulons

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Figaro Vox

TRIBUNE de Sebastien Pilard, chef d’entreprise, président de Sens Commun et Paul Bazin, conseiller municipal au Perreux-sur-Marne pour le FigaroVox

Nous voulons l’Europe, sans hésiter. Non pas par attachement dévot à l’héritage de ses pères fondateurs, car ceux qui les ont suivis n’ont pas su nous faire aimer l’Europe, faute de nous en donner le sens : on ne peut aimer ce que l’on ne comprend pas. Non pas par réflexe partisan, répétant aveuglément la profession de foi régulièrement reprise par notre famille politique. Pas non plus parce que « l’Europe c’est la paix » : ce refrain lancinant, dont il faut espérer qu’il reste vrai, ne dit plus rien aux trois générations nées après 1945. Pas même parce que nous avons grandi dans une Europe où l’on va de Paris à Berlin, à Rome ou à Madrid comme l’on allait autrefois à Lyon ou à Nantes.

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