Vallaud-Belkacem : un choix marketing

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TRIBUNE de Madeleine de Jessey, porte-parole de Sens Commun.

La désignation de Najat Vallaud-Belkacem sonne définitivement le glas des espoirs que le corps enseignant pouvait placer dans un gouvernement qui prétendait faire de l’Éducation sa priorité. C’est une véritable provocation à l’égard de bien des Français. 

Quel est en effet le sens de cette nomination? À 36 ans, Najat Vallaud-Belkacem n’a jamais enseigné, ni développé la moindre expertise en matière de pédagogie. Passée par le très symbolique ministère du droit des femmes, puis à la jeunesse et aux sports, elle n’a aucune expérience de la complexité d’un système mobilisant plus d’un million de professeurs et des centaines de milliers de personnels administratifs au service (du moins l’espère-t-on) de quelques 12 millions d’élèves et étudiants.

Europe : l’identité introuvable ?

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TRIBUNE d’Anne Lorne, responsable de Sens Commun Rhône-Alpes

«Les racines de l’Europe autant musulmanes que chrétiennes» affirmait de manière provocatrice le Président Jacques Chirac, en mai 2003, pour justifier son refus d’inscrire toute référence au christianisme dans la constitution européenne.

De fait, si l’on considère l’identité comme l’addition arithmétique des influences qui se sont succédé sur le continent européen au fil des siècles, l’Europe serait tout aussi bien chrétienne que musulmane, du moins en Espagne et dans les Balkans, longtemps dominés par une présence musulmane. Doit-on pour autant effectuer un calcul par pourcentage d’influence sur une échelle de temps donnée? Ce serait nier la notion même d’identité.

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Interview de Faraj-Benoit Camurat

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Faraj Benoît Camurat, est co-fondateur de Sens Commun, qui a organisé hier, mardi 29 avril, un meeting au siège de l’UMP. Quatre mois après le lancement du mouvement, son secrétaire général tire un premier bilan.

VA. Est-ce que le pari de transformer dans le champ politique le mouvement anti mariage pour tous fonctionne ?

FBC. Je crois que le meeting d’hier soir répond à votre question de lui-même : plus de 700 personnes réunies pour faire le premier pas de l’engagement politique, c’est une réponse éclatante. La loi Taubira a réveillé le peuple de droite qui ne veut plus se laisser dicter son avenir ! Le succès d’hier montre qu’il y a une soif très grande d’avoir une droite qui porte des convictions de manière cohérente avant de porter des égos.

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La volonté de réussir l’impossible

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Le mouvement «Sens commun», fondé par des jeunes venus de La Manif pour tous, s’est réuni en meeting mardi au siège de l’UMP qui n’avait pas connu telle affluence depuis longtemps. Parallèlement, leur manifeste, leur «profession de foi» intitulée «La droite que nous voulons» est publiée sur un site web dédié.

Une profession de foi profonde, née de toute évidence des échanges d’idées tous azimuts et des rencontres de groupes de réflexion qu’a permis La Manif pour tous, mais dépassant le seul enjeu du mariage gay. Parce que les « sujets sociétaux » ne sauraient suffire à faire un projet politique.

La réunion publique du 29 avril dans le Figaro

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Vont-ils parvenir à insuffler un peu de leur «sens commun» à l’UMP? Fondé en décembre par d’anciennes figures de la Manif pour tous, le mouvement Sens commun, associé à l’UMP, devait dévoiler, mardi soir, son premier manifeste, «La droite que nous voulons». «Il y eut le temps de la mobilisation de rue, qui n’a pas suffi, malgré son ampleur, à infléchir les processus législatifs, rappellent ces jeunes gens issus de la société civile. Il doit donc désormais y avoir le temps de l’engagement sur le terrain politique: nous devons être au cœur de l’action publique et contribuer au débat national.»

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Plaidoyer pour ces fous qui tractent dans la rue

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TRIBUNE de Marie-Fatima Hutin

En ces temps d’individualisme, de déception et de désengagement du politique, le militant est une espèce étrange. Un citoyen qui donne gratuitement de son temps et sert autre chose que son intérêt immédiat. Un citoyen qui ose encore croire en un avenir politique. Ce personnage tranche singulièrement avec l’image qu’on se fait du monde politique, éloigné des réalités, plus intéressé par les indemnités financières que par le service du bien commun, sourd aux revendications citoyennes… Le militant est tout l’inverse de cette représentation. Bénévole, il aura beau cumuler les tractages, son portefeuille n’en sortira pas plus épais. Et on ne saurait faire plus proche de la rue !

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La génération Manif pour tous débarque en politique

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« Avec le mariage gay, on forme des bataillons de jeunes de droite qui vont militer contre nous pendant cinq ans. Les mouvements sociaux font de très bons militants. » Voilà ce que confiait au Point.fr un ministre de François Hollande en mai 2013. Neuf mois plus tard, le mouvement de la Manif pour tous est en effet en passe de devenir un vivier dans lequel la droite puise pour les conquêtes électorales de demain. « Ce mouvement de colère s’est bien converti en militantisme politique », confirment aujourd’hui plusieurs cadres politiques. Nous avons été à la rencontre de certains d’entre eux.

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