Sens Commun dénonce la validation des adoptions suite aux PMA à l’étranger

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Le 14 et 16 avril, les Cours d’appel d’Aix puis de Versailles ont rendu des arrêts validant l’adoption d’enfants nés par Procréation Médicalement Assistée (PMA) par la conjointe de leur mère.

Pourtant, la PMA en France est réservée aux couples hétérosexuels stables : la loi cherche à protéger les enfants en leur assurant une double filiation, celle d’un père et d’une mère.

 Ces décisions posent donc un problème majeur : elles détournent la mission de l’adoption dont l’objectif est de donner des parents à un enfant qui en a été privé. Si l’enfant est « adoptable », c’est en raison d’un accident de la vie. En accordant l’adoption aux couples de femmes qui ont recourt à la PMA, on crée sur commande des enfants « adoptables », on crée « l’accident ». L’Etat organise ainsi la privation volontaire pour un enfant d’un de ses parents biologiques. Il promeut la conception d’enfants sans père.

 Sens Commun regrette que la Justice, une fois de plus, préfère le droit à l’enfant au droit de l’enfant. Nous tenons à alerter sur les conséquences de cette décision : à court terme, l’ouverture de la PMA aux couples de femmes en France, à moyen terme, la création d’un « marché de l’enfant ». En effet, en validant une pratique interdite en France, cette jurisprudence envoie le message suivant : le mode de conception de l’enfant importe peu. Elle ouvre la voie à la légalisation de toutes les pratiques permettant de se « fournir » un enfant, comme la Gestation Pour Autrui. Au prix de l’intérêt de l’enfant.

La Loi Renseignement décryptée : au nom de la sécurité, des mesures antidémocratiques

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Dans un contexte de lutte contre le terrorisme, où il est plus que jamais nécessaire de développer des outils adaptés de surveillance et de prévention des risques d’attentats, le gouvernement présente un « projet de Loi Renseignement » examiné actuellement en procédure accélérée par l’Assemblée nationale.

Ses objectifs : –       donner un cadre juridique général et cohérent aux renseignements en France ; –       moderniser les services et encadrer l’usage des technologies modernes. 

Pour Sens Commun, au nom de la sécurité, ce texte porte atteinte aux libertés fondamentales et présente le risque très sérieux d’une surveillance de masse, sans contrôle réel et indépendant, bref, antidémocratique.

Décryptage des principaux risques liés au projet de loi.

Attentats djihadistes au Kenya : entre silence et déni du réel

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Jeudi dernier, 148 personnes dont 142 étudiants ont été assassinées par un commando des djihadistes d’Al-Chabab : ceux-ci ont pénétré dans l’université de Garissa avant de trier leurs otages selon leur religion, épargnant les élèves de confession musulmane et massacrant les chrétiens. 

Nous déplorons que face à l’atrocité de ce carnage qui a frappé le Kenya, de nombreux médias aient privilégié dans leurs titres la neutralité des paquets de cigarettes, le trafic du week-end de Pâques ou la grève à Radio France.

Nous déplorons également que le gouvernement se soit aussi peu associé à un drame que notre sol a connu, dans de moindres proportions, il y a quelques mois.

Dans son unique communiqué, le Président de la République a condamné le « terrorisme le plus abject » « qui s’attaque à la jeunesse, au savoir et à l’éducation », et déploré les « victimes ». Or les terroristes d’Al-Chabab ne s’attaquaient pas d’abord au savoir, mais à une religion. Et les victimes n’étaient pas neutres : elles étaient chrétiennes. 

Sens Commun appelle à la suppression des consignes de votes

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Sens Commun refuse d’entrer dans le piège du prétendu « Front Républicain » grossièrement tendu par la gauche et dénonce cette forme de chantage qui confisque le débat de fond.

Nous n’avons pas à dire aux Français s’il faut voter pour le candidat PS ou le candidat FN. Le seul appel valable est l’appel au vote et à l’élection du candidat de leur choix. Où est la démocratie quand certains s’arrogent le droit de qualifier un vote de bon et l’autre de mauvais ?

Sébastien Pilard nommé Délégué national de l’UMP

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Sens Commun se félicite de la nomination de Sébastien Pilard, président du mouvement, en qualité de Délégué national de l’UMP en charge des relations avec les entrepreneurs.

Cette désignation, qui succède à celle de Madeleine de Jessey, porte-parole du mouvement, nommée Secrétaire Nationale aux programmes de Formation, est une reconnaissance supplémentaire du rôle et de l’importance croissante de Sens Commun et illustre la réussite du dialogue constant avec les dirigeants de l’UMP. 

Sens Commun aura à cœur d’honorer ses fonctions dans ces deux domaines clés pour la reconstruction de la droite et de continuer à porter au plus haut la voix de ses militants. 

Projet de Loi Macron : ce que nous en pensons !

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Le projet de loi Macron destiné à « lever les freins de l’activité » et « déverrouiller l’économie » englobe des problématiques extrêmement variées : travail dominical, transport en autocar, professions réglementées… À gauche comme à droite, des dissonances se font entendre. Voici quelques éléments pour vous aider à y voir plus clair !

Clarifications sur la démission de Sabine Faivre

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Sabine Faivre a annoncé la semaine dernière sa démission de Sens Commun après la lecture d’un document de travail réalisé par l’équipe Famille du pôle Études. En tant que responsable du pôle Études, je tiens à répondre aux critiques soulevées, qui pourraient injustement jeter le discrédit sur les travaux d’une équipe de plus de cent personnes.

Le pôle Études travaille sur de nombreux sujets, ceux-ci sont listés sur le site internet de Sens Commun et ont vocation à être débattus avec nos adhérents. Nos premières sessions d’ateliers, qui se sont déroulées en octobre dans plusieurs villes de France sur le thème de l’Éducation, ont démontré notre volonté de faire participer chacun au débat.

Pour débattre, il nous faut de la matière : c’est ce travail que le pôle Études réalise. Son rôle est, comme son nom l’indique, d’étudier les dossiers de fond en comble, d’examiner toutes les options pour pouvoir émettre à terme des propositions construites et constructives.

Ayant demandé à intégrer l’équipe Famille, Sabine Faivre a naturellement reçu une partie des travaux en cours. Je suis attristé du faux procès qu’elle en fait : les citations rapportées sont hors contexte et présentées comme des conclusions définitives alors qu’il s’agit de discussions non achevées et non validées. Le document qu’elle évoque, comme bien d’autres, nourrissent simplement la réflexion et le débat de nos équipes en interne. C’est uniquement au terme de ce travail d’exploration que le pôle Études présentera au bureau exécutif de Sens Commun un rapport et que ce rapport fera l’objet d’une validation. Et c’est uniquement si le bureau valide les propositions émises qu’elles seront portées publiquement et politiquement.

Ce point établi, je tiens tout de même à rétablir la vérité sur certaines affirmations de Sabine Faivre. Contrairement à ce qui est rapporté, la ligne de Sens Commun sur la PMA et la GPA est extrêmement claire et inchangée et je vais donc citer ici la phrase complète du document en cause : « La PMA en France doit être réservée aux couples homme-femme stables et médicalement stériles ; la GPA doit rester interdite en France et la France doit œuvrer au plan international pour que le trafic de mères et d’enfants recule ».

En ce qui concerne la loi Taubira, là aussi, la position de Sens Commun reste inébranlable : nous demandons son abrogation parce que c’est une loi mauvaise qui mène tout droit à une marchandisation de l’être humain et nous considérons que le mot mariage traduit l’union d’un homme et d’une femme, pilier de la société. Maintenant, il ne faut pas se tromper de combat et se perdre dans une lutte sémantique alors que l’enjeu est plus important qu’une bataille de mots. L’enjeu, la priorité absolue, c’est la protection de l’enfant et donc la remise en cause de la filiation permise par la loi Taubira. Il faut empêcher l’instauration de ce “droit à l’enfant” qui est une folie et pour l’empêcher, il faut donc abroger la loi Taubira puisqu’elle y mène tout droit. Mais on ne peut pas faire table rase du passé et ignorer les situations humaines créées par cette loi. Il faudra donc proposer ensuite un nouveau texte, qui tienne compte de ces situations et y réponde du mieux possible – tout en restant d’une fermeté absolue sur la protection du droit des enfants. L’union civile est une option qu’il faut étudier au même titre que d’autres propositions visant à permettre une prise en compte des situations créées par la loi Taubira. De nombreuses équipes d’avocats travaillent en ce moment sur la question de l’abrogation de la loi et ses modalités concrètes. Nous verrons alors quelle option est envisageable.

L’une des règles d’or du pôle Études de Sens Commun est d’étudier toutes les possibilités afin de comprendre les oppositions éventuelles, infirmer ou confirmer nos travaux, affiner notre argumentaire. Si nous avons peur de nous remettre en question dans notre recherche du bien commun, alors il ne faut pas nous mettre au service des autres qui est fondamentalement la vocation de l’engagement politique. Restons humbles et ancrés dans le réel devant la montagne à gravir !

Marc Leroy, responsable du pôle Études

La porte-parole de Sens Commun devient Secrétaire nationale

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Réaction de Sébastien Pilard, président de Sens Commun, suite à la nomination  de Madeleine de Jessey, porte-parole de Sens Commun, à la fonction de Secrétaire nationale aux programmes de formation : 

« Nous nous réjouissons de cette nomination, fruit d’un travail entrepris depuis un an. Sens Commun a, depuis sa création, mis l’accent sur la proposition d’idées et la formation. Cette nomination illustre la réussite du dialogue constant que Sens Commun entretient avec les responsables politiques de l’UMP ainsi que l’écho grandissant que nos convictions rencontrent dans notre parti. C’est une première étape et un point de départ positif pour une nouvelle année de travail ».

Plus d’information ici.