Un anathème ne fait pas une politique

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PhotoSébastienSamedi au congrès de la Ligue des Droits de l’Homme, en utilisant l’anathème, une tactique socialiste désormais célèbre, M. Clergeau a gravement diffamé Sens Commun, allant même jusqu’à utiliser les termes de « contre-révolution anti-républicaine » et de « répression des libertés individuelles ». Ce faisant, déclare Sébastien Pilard, le candidat aux élections régionales dans les Pays de la Loire commet une double faute :

Morale, d’abord, car une telle charge le place en distributeur des bons points républicains, tel un souverain dédaigneux. Il démontre ainsi son incapacité à défier son concurrent sur le champ des idées, préférant celui de l’insulte vide. Or respect et vérité sont, du moins le croyons-nous, deux valeurs non négociables.

Politique ensuite, car en brandissant ainsi l’arme du sectarisme à l’égard de la droite de gouvernement, M. Clergeau montre son vrai visage : seul l’électeur encarté au Parti Socialiste serait digne d’être qualifié de républicain ! Tous les autres apprécieront… Cette attitude est indigne d’un homme qui prétend représenter tous les Ligériens.

C’est pourquoi, ajoute-t-il, Sens Commun continuera de travailler paisiblement au sein de l’UMP, sans craindre d’aborder les questions de fond, avec sérieux et conviction pour offrir à la Région et à la France une alternance crédible et surtout respectueuse de tous.

Une attitude coupable

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VallsCette nuit, alors que les enseignants avaient à peine fini de ranger leurs banderoles pour manifester, le Gouvernement décidait de publier au Journal Officiel le décret et l’arrêté portant sur le texte de la réforme du collège.

Nous dénonçons fermement ce passage en force, car telle n’est pas la conception que nous nous faisons de la politique. Hier encore, Mme Najat Vallaud Belkacem se disait « ouverte à la discussion ». Cette versatilité de la parole donnée discrédite, au-delà de son contenu, l’ensemble du monde politique : elle accrédite la thèse qu’il est possible de prêcher blanc un jour et de faire le contraire le lendemain.  

Si le gouvernement semble se satisfaire du mépris en guise de dialogue, et pire encore, à l’égard des Français, de grâce, qu’il ne se mêle pas d’éduquer nos enfants ! Car en matière d’éducation, si les mots peuvent tromper, les actes, eux, ne mentent jamais.

Appel à manifester

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iStock_000043132076_MeMardi 19 mai, les principaux syndicats d’enseignants défileront dans les grandes villes de France pour s’opposer à la réforme du collège actuellement portée par le gouvernement.

Si tout le monde s’accorde à dénoncer la faillite du système scolaire, Sens Commun condamne les solutions promues par cette réforme. Elles sont non seulement inefficaces, mais aussi dangereuses pour nos enfants qui ont avant tout besoin de renouer avec les fondamentaux de la culture : lire, écrire, compter et se situer dans l’Histoire.

Nous réprouvons l’acharnement égalitariste qui, sous prétexte de lutter contre l’« élitisme », condamne l’école à n’être qu’un vaste centre aéré qui renforcera les inégalités entre établissements. Nous croyons au contraire que l’école de la République doit tirer chacun de ses élèves vers le haut, et se garder d’enseigner au rabais.

Nous refusons énergiquement de laisser nos jeunes sacrifiés sur le bûcher de l’idéologie pour satisfaire quelques pédagogues déconnectés des réalités du terrain. Nous défendons une école de la transmission.

C’est pourquoi nous appelons l’ensemble de nos militants à venir grossir les rangs des nombreuses manifestations demain. Ne craignons pas l’ambition pour tous !

Reconnaissance de la GPA: une double faute

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Le 13 mai, le TGI de Nantes a ordonné la transcription sur les registres d’Etat Civil des actes de naissance d’enfants nés de mères porteuses à l’étranger. Sens Commun dénonce un double signal extrêmement inquiétant pour notre pays :

Tout d’abord, la France ne peut plus se prévaloir d’être la patrie des droits de l’Homme, puisqu’elle cautionne, de facto, la marchandisation des corps humains. Nul ne peut ignorer les conditions de la Gestation Pour Autrui dans les pays  concernés. Se rassurer en rappelant que la GPA reste interdite sur notre territoire ne convaincra que les naïfs et les hypocrites.

Cette décision du TGI est en outre une incitation à la transgression de la loi Française : non seulement le législateur ferme les yeux sur le délit de la GPA  (pourtant passible de trois années de prison assorties de 45.000 euros d’amende), mais il soutient désormais les contrevenants dans leur infraction : le ministère public est même condamné à rembourser les frais d’avocats et de procédure aux familles ! C’est toute l’institution judiciaire qui s’en trouve fragilisée.  Les larmes de crocodile de Manuel Valls n’y changeront rien, tant qu’il n’y aura pas d’engagement politique ferme en faveur de l’abolition universelle de la GPA.

Sébastien Pilard, Président de Sens Commun, conclut : «  Il y a quelques jours, François Hollande inaugurait le mémorial ACTe.  Mais rien ne sert de dénoncer l’esclavage d’un côté,  si de l’autre on tolère ou on encourage insidieusement la traite des femmes. Les Français ont besoin d’hommes et de femmes politiques de convictions, capables de mettre en conformité leurs paroles et leurs actes ».

Lancement de la France que nous voulons

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Logo LFQNV 2Dans le concert des polémiques superficielles et des tactiques en vue des présidentielles, nous souhaitons recentrer le débat politique sur le fond. Notre pays mérite bien  mieux que les querelles politiques mises en scène actuellement. «Parce que ce moment important pour notre pays ne peut se réduire à des questions de personnes, Sens Commun propose à l’ensemble des militants de la droite et du centre-droit de se retrouver pour définir la France que nous voulons pour l’alternance», déclare Sébastien Pilard, président du mouvement.

Sens Commun annonce le lancement des États Généraux de la droite et du centre-droit dans le cadre de la primaire UMP pour les élections présidentielles de 2017. À partir de juin et jusqu’à la fin de l’année, nous allons nous déployer sur tout le territoire français, à travers huit forums inter-régionaux dédiés aux grands thèmes régaliens et rassemblant le peuple de droite. Il s’agit d’établir ensemble un cap clair et un terreau programmatique incontournable pour la droite. Il s’agit de proposer à notre pays de vraies perspectives, une vraie ambition, une vision cohérente et ancrée dans le réel : « La France que nous voulons ». Un meeting national conclura l’ensemble début 2016.

Ecouter l’annonce des Etats Généraux sur Europe 1 (minute 1:44)  Cliquez ici

 

Sens Commun dénonce la validation des adoptions suite aux PMA à l’étranger

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Le 14 et 16 avril, les Cours d’appel d’Aix puis de Versailles ont rendu des arrêts validant l’adoption d’enfants nés par Procréation Médicalement Assistée (PMA) par la conjointe de leur mère.

Pourtant, la PMA en France est réservée aux couples hétérosexuels stables : la loi cherche à protéger les enfants en leur assurant une double filiation, celle d’un père et d’une mère.

 Ces décisions posent donc un problème majeur : elles détournent la mission de l’adoption dont l’objectif est de donner des parents à un enfant qui en a été privé. Si l’enfant est « adoptable », c’est en raison d’un accident de la vie. En accordant l’adoption aux couples de femmes qui ont recourt à la PMA, on crée sur commande des enfants « adoptables », on crée « l’accident ». L’Etat organise ainsi la privation volontaire pour un enfant d’un de ses parents biologiques. Il promeut la conception d’enfants sans père.

 Sens Commun regrette que la Justice, une fois de plus, préfère le droit à l’enfant au droit de l’enfant. Nous tenons à alerter sur les conséquences de cette décision : à court terme, l’ouverture de la PMA aux couples de femmes en France, à moyen terme, la création d’un « marché de l’enfant ». En effet, en validant une pratique interdite en France, cette jurisprudence envoie le message suivant : le mode de conception de l’enfant importe peu. Elle ouvre la voie à la légalisation de toutes les pratiques permettant de se « fournir » un enfant, comme la Gestation Pour Autrui. Au prix de l’intérêt de l’enfant.

La Loi Renseignement décryptée : au nom de la sécurité, des mesures antidémocratiques

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Dans un contexte de lutte contre le terrorisme, où il est plus que jamais nécessaire de développer des outils adaptés de surveillance et de prévention des risques d’attentats, le gouvernement présente un « projet de Loi Renseignement » examiné actuellement en procédure accélérée par l’Assemblée nationale.

Ses objectifs : –       donner un cadre juridique général et cohérent aux renseignements en France ; –       moderniser les services et encadrer l’usage des technologies modernes. 

Pour Sens Commun, au nom de la sécurité, ce texte porte atteinte aux libertés fondamentales et présente le risque très sérieux d’une surveillance de masse, sans contrôle réel et indépendant, bref, antidémocratique.

Décryptage des principaux risques liés au projet de loi.

Attentats djihadistes au Kenya : entre silence et déni du réel

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Jeudi dernier, 148 personnes dont 142 étudiants ont été assassinées par un commando des djihadistes d’Al-Chabab : ceux-ci ont pénétré dans l’université de Garissa avant de trier leurs otages selon leur religion, épargnant les élèves de confession musulmane et massacrant les chrétiens. 

Nous déplorons que face à l’atrocité de ce carnage qui a frappé le Kenya, de nombreux médias aient privilégié dans leurs titres la neutralité des paquets de cigarettes, le trafic du week-end de Pâques ou la grève à Radio France.

Nous déplorons également que le gouvernement se soit aussi peu associé à un drame que notre sol a connu, dans de moindres proportions, il y a quelques mois.

Dans son unique communiqué, le Président de la République a condamné le « terrorisme le plus abject » « qui s’attaque à la jeunesse, au savoir et à l’éducation », et déploré les « victimes ». Or les terroristes d’Al-Chabab ne s’attaquaient pas d’abord au savoir, mais à une religion. Et les victimes n’étaient pas neutres : elles étaient chrétiennes.