Le mot du Président

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sc_christophebillan_08062016_portraitChers amis,

Voilà presque deux semaines que François Fillon a été élu représentant incontestable de notre famille politique pour les élections présidentielles de l’an prochain.

Je tiens à vous remercier personnellement. Le choix posé par Sens Commun, au moment de notre entrée en campagne a parfois été légitimement questionné. Nous avons dès lors cherché à répondre à l’ensemble de vos interrogations.

C’est pourquoi nos responsables ont organisé ou co-organisé avec les équipes de François Fillon près de 200 réunions sur l’ensemble du territoire national afin de vous rencontrer et de vous expliquer quels étaient les enjeux de ce scrutin pour Sens Commun, mais avant tout pour notre pays.

Nombreuses sont parmi vous les personnes qui nous ont ensuite apporté leur soutien et leur confiance.

Le travail remarquable de nos 130 référents, de nos responsables de fédérations, de nos porte-parole et surtout votre mobilisation ont porté leurs fruits.

Cette élection fut l’illustration que l’intuition de Sens Commun est pertinente. Les valeurs que nous portons et que nous défendons depuis trois années sont celles auxquelles les Français dans leur grande majorité sont attachés : la famille, l’éducation, l’autorité de l’État, la souveraineté de notre pays, la liberté d’entreprendre et de réussir. Ces valeurs ont vocation à influencer les politiques publiques, la loi et la norme.

Le mouvement sort consolidé d’une campagne intense qui a permis l’émergence de nombreux talents et le ralliement d’un grand nombre de personnes séduites par notre projet et la manière de le décliner en politique. Il nous faut maintenant prendre toute notre place dans la campagne présidentielle, poursuivre activement notre structuration à tous les échelons du territoire national et capitaliser sur l’extraordinaire mobilisation dont vous avez fait preuve pour convaincre toujours plus de personnes de nous rejoindre.

Nous allons représenter vos convictions auprès de François Fillon et au sein des instances de la République Française, à travers nos élus, nos cadres, nos membres actifs. Nous puisons notre légitimité et notre force d’action dans votre propre mobilisation. Plus nous compterons d’adhérents, plus notre voix pèsera. Le nombre permettra de décliner plus efficacement notre projet car vous constituez les premiers ambassadeurs des valeurs que nous défendons.

Notre honneur réside dans le fait de défendre et de représenter la France des silencieux, la France de ceux qui n’acceptent pas le renoncement.

Sens Commun continuera à travailler en étroite coopération avec les équipes de François Fillon pour que l’espoir soulevé par cette victoire se concrétise en mai 2017.

Nous avons 5 mois devant nous pour permettre à une droite qui ne baisse plus la tête de reprendre les rênes de notre beau pays, si abimé par le quinquennat de M. Hollande.

Tout commence aujourd’hui. Nous avons besoin de vous, de vos talents, de votre dynamisme et de votre énergie.

Amitiés,

Christophe Billan

Président de Sens Commun

Revue de Presse

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  La tribune de Madeleine de Jessey        

Pornographie : comment protéger les mineurs ? Décryptage

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droits-des-enfantsLaisseriez-vous votre enfant de 12 ans aller voir une orgie sexuelle au cinéma ? Non, très vraisemblablement. Et pourtant, le CSA estime ce genre de spectacle approprié à ce type de public : alors  qu’aux Etats-Unis, le dessin animé pour adultes Sausage Party était interdit aux moins de 17 ans non accompagnés par un adulte, le seuil minimal fixé par la Commission de Classification des Films en France est de… 12 ans.

Lettre à mon Député

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Madame la députée/ Monsieur le député,

Je vous écris en qualité d’électeur et citoyen français pour vous faire part de ma grande inquiétude quant au projet de loi gouvernemental portant sur « l’extension du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse » qui sera examiné jeudi prochain à l’Assemblée Nationale en procédure accélérée. J’attire votre attention :

  1.  Sur le caractère inconstitutionnel de cette proposition loi : en prévoyant la pénalisation systématique d’avis ou de conseils dès lors qu’ils sont donnés sur un site internet « non conforme » à celui du gouvernement, cette extension du délit d’entrave est profondément attentatoire à la liberté d’expression dans notre pays.
  2.  Sur le caractère liberticide d’une pareille loi pour les femmes. Pour disposer d’une réelle liberté de choix en matière d’IVG, les femmes ont besoin d’être correctement informées sur les conséquences de l’IVG et sur les solutions alternatives, afin d’être en mesure de peser le pour et le contre. Le site officiel du gouvernement niant les éventuelles conséquences psychologiques et physiques d’une IVG et se refusant à évoquer les solutions alternatives existantes, les sites non officiels apportent aujourd’hui un complément d’information salutaire pour bien des femmes, d’où leur succès. Interdire ces sites entraverait le travail de réflexion, de recul et de discernement dont les femmes ont besoin pour poser un choix libre et éclairé.
  3.  Sur le fait que cette loi irait à l’encontre de l’esprit de la loi Veil. Je me permets de vous retranscrire ici les mots que Simone Veil avait alors prononcés dans son célèbre discours à l’Assemblée Nationale le  26 novembre 1974 : « Si le projet qui vous est présenté admet la possibilité d’une interruption volontaire de grossesse, c’est pour la contrôler et autant que possible en dissuader la femme. »

J’espère donc sincèrement qu’en tant que député de la nation me représentant à l’Assemblée Nationale vous voterez contre ce projet de loi attentatoire à la liberté d’expression et au droit des femmes.

Je vous prie de croire, Madame la députée/ Monsieur le député, en l’expression de ma considération

           

Sens Commun dans les médias

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