GPA : au législateur de reprendre la main

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GPA-400-280La Cour de Cassation vient de se prononcer pour la transcription sur les registres français de l’état civil d’enfants nés de mères porteuses à l’étranger au motif que :

« Une GPA ne justifie pas, à elle seule, le refus de transcrire à l’état civil français l’acte de naissance étranger d’un enfant ayant un parent français »

Ainsi, c’est par la jurisprudence et non par la loi que la France adopte une forme de reconnaissance de la GPA.

Nomination d’Anne Lorne

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06 Lorne AnneSens Commun se réjouit de la nomination d’Anne Lorne, notre Déléguée Sud- Est et région Rhône-Alpes, comme secrétaire nationale en charge de la petite enfance au sein des Républicains. La reconnaissance de ses compétences est un double signal encourageant adressé à notre mouvement. Il prouve que notre travail et notre détermination pèsent à droite, que nos idées sur la famille y sont reconnues et que les personnes issues de la société civile ont toute leur place sur la scène politique.

Si Sens Commun s’intéresse à l’ensemble des sujets politiques, La Petite enfance est un sujet clé. C’est pourquoi Anne Lorne travaillera « dans un esprit de vigilance à l’égard des initiatives contraires à l’intérêt supérieur des enfants, mais également dans une dynamique constructive pour favoriser leur bien-être. La préparation d’une alternance de qualité passe aussi par là.»

Zoom sur le projet de réforme du collège

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chaisesSelon un sondage paru récemment, 76 % des professeurs considèrent que la réforme du collège portée par Najat Vallaud-Belkacem va « niveler par le bas le niveau global des collégiens » (Sondage IFOP – SOS Education, publié le mardi 9 juin). Alors qu’ils descendent pour la deuxième fois dans la rue aujourd’hui, Sens Commun revient sur ce projet qui est loin de répondre aux besoins de notre système éducatif.

Les modifications pédagogiques

On a beaucoup parlé des EPI (Enseignements Pratiques Interdisciplinaires). L’idée est de croiser les disciplines et de les contextualiser, afin de réaliser des projets collectifs concrets, par exemple un magazine sur la machine à vapeur, ou bien une maquette d’éolienne. Dans les faits, cela engendre une perte de temps considérable pour les professeurs qui doivent se coordonner, et les résultats sont généralement assez pauvres, voire fumeux. Les EPI avaient déjà été testés à l’époque de Jack Lang, et ont été supprimés ensuite. Il faut souligner qu’ils seront, avec cette réforme, pris sur les horaires disciplinaires, ce qui laissera moins de temps aux professeurs pour transmettre les fondamentaux.

Sens Commun dénonce avec la plus grande fermeté l’arrêt des soins à Vincent Lambert

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Vincent LambertLa Cour européenne des droits de l’Homme a validé l’arrêt des soins à Vincent Lambert, estimant que sa mise en œuvre ne violerait pas le droit à la vie du tétraplégique. Les conséquences de cette décision sont sans appel. La France a désormais le droit de refuser à Vincent Lambert, tout homme soit-il, d’être alimenté et hydraté. La Cour instaure donc une autorisation à mourir de faim et de soif.

Sens Commun rappelle que Vincent Lambert n’est pas en fin de vie. Il est en état de «conscience minimale» et ne peut s’exprimer. Il dort, se réveille, sourit ou pleure… Qui est la CEDH pour décider que cette vie n’a pas de valeur ? Un Etat ne peut s’arroger le droit d’ôter à la personne sa dignité.

Un anathème ne fait pas une politique

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PhotoSébastienSamedi au congrès de la Ligue des Droits de l’Homme, en utilisant l’anathème, une tactique socialiste désormais célèbre, M. Clergeau a gravement diffamé Sens Commun, allant même jusqu’à utiliser les termes de « contre-révolution anti-républicaine » et de « répression des libertés individuelles ». Ce faisant, déclare Sébastien Pilard, le candidat aux élections régionales dans les Pays de la Loire commet une double faute :

Morale, d’abord, car une telle charge le place en distributeur des bons points républicains, tel un souverain dédaigneux. Il démontre ainsi son incapacité à défier son concurrent sur le champ des idées, préférant celui de l’insulte vide. Or respect et vérité sont, du moins le croyons-nous, deux valeurs non négociables.

Politique ensuite, car en brandissant ainsi l’arme du sectarisme à l’égard de la droite de gouvernement, M. Clergeau montre son vrai visage : seul l’électeur encarté au Parti Socialiste serait digne d’être qualifié de républicain ! Tous les autres apprécieront… Cette attitude est indigne d’un homme qui prétend représenter tous les Ligériens.

C’est pourquoi, ajoute-t-il, Sens Commun continuera de travailler paisiblement au sein de l’UMP, sans craindre d’aborder les questions de fond, avec sérieux et conviction pour offrir à la Région et à la France une alternance crédible et surtout respectueuse de tous.

Transition énergétique : ce que le projet de loi ne dit pas

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iStock_000063255211_MediumPart du nucléaire, rénovation énergétique obligatoire, gaspillage alimentaire, stratégie de mobilité… Les 66 articles du projet de loi de transition énergétique pour une croissance verte traitent de sujets variés, oubliant l’essentiel. Alors que se déroule l’examen en seconde lecture à l’Assemblée nationale, Sens Commun revient sur un texte dont il faut retenir une chose : l’échec à mettre en place une politique écologique claire et ambitieuse.

Pourtant, les objectifs annoncés font consensus :

–     Réduire de 40 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 et les diviser par quatre d’ici 2050.

–    Porter à 32 % la part des énergies renouvelables dans la consommation énergétique en 2030 et la diviser par deux à horizon 2050.

–     Baisser de 20 % de la consommation globale d’énergie.

Ce que le texte ne dit pas, c’est comment atteindre ces objectifs, par quels moyens financiers. Ce silence est éloquent : Ségolène Royal ne veut pas être celle qui

Une attitude coupable

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VallsCette nuit, alors que les enseignants avaient à peine fini de ranger leurs banderoles pour manifester, le Gouvernement décidait de publier au Journal Officiel le décret et l’arrêté portant sur le texte de la réforme du collège.

Nous dénonçons fermement ce passage en force, car telle n’est pas la conception que nous nous faisons de la politique. Hier encore, Mme Najat Vallaud Belkacem se disait « ouverte à la discussion ». Cette versatilité de la parole donnée discrédite, au-delà de son contenu, l’ensemble du monde politique : elle accrédite la thèse qu’il est possible de prêcher blanc un jour et de faire le contraire le lendemain.  

Si le gouvernement semble se satisfaire du mépris en guise de dialogue, et pire encore, à l’égard des Français, de grâce, qu’il ne se mêle pas d’éduquer nos enfants ! Car en matière d’éducation, si les mots peuvent tromper, les actes, eux, ne mentent jamais.

Appel à manifester

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iStock_000043132076_MeMardi 19 mai, les principaux syndicats d’enseignants défileront dans les grandes villes de France pour s’opposer à la réforme du collège actuellement portée par le gouvernement.

Si tout le monde s’accorde à dénoncer la faillite du système scolaire, Sens Commun condamne les solutions promues par cette réforme. Elles sont non seulement inefficaces, mais aussi dangereuses pour nos enfants qui ont avant tout besoin de renouer avec les fondamentaux de la culture : lire, écrire, compter et se situer dans l’Histoire.

Nous réprouvons l’acharnement égalitariste qui, sous prétexte de lutter contre l’« élitisme », condamne l’école à n’être qu’un vaste centre aéré qui renforcera les inégalités entre établissements. Nous croyons au contraire que l’école de la République doit tirer chacun de ses élèves vers le haut, et se garder d’enseigner au rabais.

Nous refusons énergiquement de laisser nos jeunes sacrifiés sur le bûcher de l’idéologie pour satisfaire quelques pédagogues déconnectés des réalités du terrain. Nous défendons une école de la transmission.

C’est pourquoi nous appelons l’ensemble de nos militants à venir grossir les rangs des nombreuses manifestations demain. Ne craignons pas l’ambition pour tous !