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Pôle Etudes & réflexions Note n°1 – Engagement civique

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Nos propositions

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Le Sens commun n’est pas que le bon sens, c’est aussi le sens de ce que nous avons en commun, la direction vers laquelle nous avançons, le projet collectif que nous portons.

 

L’engagement civique ne va plus de soi.

Son expression historique, le service militaire, a disparu et, avec lui, l’idée de sacrifier sa vie pour son pays. Un pays dont l’histoire, la langue, les institutions sont des attributs contestés, quand ils ne sont pas tournés en dérision par nos « élites ».

L’engagement associatif peut certes démentir la vision pessimiste d’une société française minée par des comportements égoïstes, hédonistes ou consuméristes. Cependant, la multiplicité des associations trahit le champ limité, voire local, de leurs objectifs et des engagements requis. Les causes innombrables défendues par les associations font certes le « bruit » des réseaux sociaux ; elles ne s’inscrivent en aucun cas dans un projet commun, dans une communauté de destin.

Pour promouvoir l’engagement civique, mais aussi lui redonner son sens et sa portée, afin de refonder une communauté de destin, Sens commun avance 3 propositions : 

• Proposition n°1 – Promouvoir l’engagement dès le plus jeune âge

L’école doit être la matrice de l’engagement civique. L’apprentissage de l’engagement devra, lors de la classe de Seconde, se concrétiser à travers un service au cours de l’année, choisi personnellement par l’élève, correspondant au minimum à une heure par semaine. Ce service pourra recouvrir différents domaines d’action. Il sera encadré par des associations partenaires et intégrera le projet pédagogique du lycée. Il devra se dérouler en dehors des heures de classe, le soir ou le samedi. L’obtention du baccalauréat sera assujettie à la validation de cette expérience par l’organisme d’accueil, ainsi qu’à la présentation que fera l’élève de sa mission à la fin de l’année scolaire.

•Proposition n°2 – Instituer un service civique obligatoire

Nous pensons que l’heure est venue de réactiver le service national sous la forme d’un service civique obligatoire. Sa durée serait de six mois avec une période d’instruction courte de deux à trois semaines. Six mois suffisent pour un investissement significatif et ne sont pas critiquables au regard du droit du travail. Les domaines sont nombreux et reprennent notamment ce qui se faisait au sein des différents protocoles lors du service militaire et ce qui se fait aujourd’hui au sein de l’Agence du Service Civique mise en place en 2010 : aide à la personne, action dans les quartiers défavorisés, environnement, protection civile, participation au sein d’associations, tutorat de jeunes, service « deuxième chance » pour les personnes en grande difficulté… Ainsi ce sont 200 000 jeunes en moyenne qui devraient être pris en charge tous les 4 mois dans les différents organismes d’accueil. 

•Proposition n°3 – Promouvoir de nouvelles formes d’engagement

L’impôt :  Rendre également obligatoire pour tous l’impôt sur le revenu, même sous une forme symbolique, afin de matérialiser l’appartenance de chacun à la vie citoyenne et aux obligations qui lui sont liées. Ce n’est pas l’Etat qui prélève sa dîme, c’est le citoyen qui matérialise sa participation à un projet commun d’amélioration de la société. C’est également un principe d’exemplarité que les parents auront vis-à-vis de leurs enfants qui devront réaliser leur service national. Enfin il justifie en un sens le droit de vote et doit donc également être exigé des Français vivant à l’étranger.

L’entreprise : Dans un contexte où le ratio entre la population active et la population inactive baisse d’année en année et où le nombre de personnes très âgées s’accroît, il est nécessaire d’intégrer et de valoriser les retraités dans la construction d’un nouveau vivre-ensemble. C’est pourquoi, nous souhaitons que les entreprises, en s’appuyant sur le Plan Senior, développent de véritables dispositifs de retraites progressives notamment à travers des partenariats avec des associations.

Les communes : La réserve communale de sécurité civile, créée en 2004, donne aux collectivités locales la possibilité de créer et d’encourager un engagement civique, afin d’apporter des réponses aux difficultés rencontrées par les populations sinistrées et de favoriser le retour à la vie normale par une action de soutien et d’assistance aux victimes. Aujourd’hui, la réserve communale souffre d’un manque de connaissance du grand public et pourrait voir son rôle étendu géographiquement à d’autres communes et renforcé par le soutien de jeunes en service civique.

 

A vous de jouer !

Ces propositions ne pourront être confrontées au réel qu’en étant concrétisées grâce à vous ! Parmi elles, deux sont immédiatement applicables à l’échelle communale : le service civique des lycéens, et la valorisation de la réserve communale. N’hésitez donc pas à prendre rendez-vous avec votre maire et les membres de son équipe afin de leur en faire part et d’œuvrer à la réalisation concrète de ces propositions !

Les « défausseurs » de la République

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil

François Hollande serrant la main de Jean-Marc Ayrault

 

L’année 2012 aura été marquée par une nette diversification de notre écosystème politique, grâce à l’introduction, en France, d’une espèce envahissante: le défausseur de la République.

Le défausseur, qui évolue en meute resserrée et sectaire, règne tant bien que mal sur la biodiversité française. Le défausseur est un animal sédentaire: il s’accroche obstinément à son milieu naturel, de Matignon à Bercy, de la place Vendôme à la place Beauvau, malgré l’hostilité radicale du milieu dans lequel il évolue.

Vous reconnaîtrez surtout le défausseur à l’un de ses traits caractéristiques: il ne porte rien, il n’assume rien et, comme son nom l’indique, se défausse continuellement sur les autres espèces.

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Municipales 2014 : urgence de l’alternance

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Communiqués

Les résultats sont clairs : il y a eu hier soir un vote sanction contre le gouvernement. Par ailleurs, jamais le FN n’a connu une pareille poussée. Le PS crie naturellement au « rassemblement démocratique » contre l’extreme-droite, alors qu’il a toujours été, historiquement, le tremplin du FN.

Les Francais ont manifesté aujourd’hui leur envie de renouvellement de la vie politique française : il est impératif que la droite entende et porte ce désir de renouvellement.

Sens Commun prend l’engagement, à travers ses candidats présents au second tour dans de nombreuses villes de France d’incarner ce nouvel espoir d’une droite courageuse.

Nous saluons la victoire de nombreuses personnalités de l’UMP : leur élection dès le premier tour souligne leur capacité à entendre les préoccupations de leurs électeurs.

Enfin, nous adressons nos plus vives félicitations aux candidats de Sens Commun qui ont eu le courage de s’engager, de se présenter, de tracter et dont les efforts ont été couronnés de succès !

Mobilisons et restons mobilisés pour le second tour, dimanche prochain, afin de faire perdre les candidats socialistes et de concrétiser l’urgence de l’alternance !

Plaidoyer pour ces fous qui tractent dans la rue

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Dans la presse

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TRIBUNE de Marie-Fatima Hutin

En ces temps d’individualisme, de déception et de désengagement du politique, le militant est une espèce étrange. Un citoyen qui donne gratuitement de son temps et sert autre chose que son intérêt immédiat. Un citoyen qui ose encore croire en un avenir politique. Ce personnage tranche singulièrement avec l’image qu’on se fait du monde politique, éloigné des réalités, plus intéressé par les indemnités financières que par le service du bien commun, sourd aux revendications citoyennes… Le militant est tout l’inverse de cette représentation. Bénévole, il aura beau cumuler les tractages, son portefeuille n’en sortira pas plus épais. Et on ne saurait faire plus proche de la rue !

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La génération Manif pour tous débarque en politique

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Dans la presse

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« Avec le mariage gay, on forme des bataillons de jeunes de droite qui vont militer contre nous pendant cinq ans. Les mouvements sociaux font de très bons militants. » Voilà ce que confiait au Point.fr un ministre de François Hollande en mai 2013. Neuf mois plus tard, le mouvement de la Manif pour tous est en effet en passe de devenir un vivier dans lequel la droite puise pour les conquêtes électorales de demain. « Ce mouvement de colère s’est bien converti en militantisme politique », confirment aujourd’hui plusieurs cadres politiques. Nous avons été à la rencontre de certains d’entre eux.

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L’UMP doit répondre à la jeunesse qui s’est levée

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Dans la presse

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TRIBUNE Marie-Fatima Hutin, cofondatrice de Sens Commun, appelle le principal parti d’opposition à répondre aux foules qui défilent depuis un an pour défendre la famille.

« L’UMP, d’habitude prolifique en communiqués, s’est distinguée cette semaine par sa discrétion, voire son silence. Il est pourtant des silences qui s’avèrent plus tapageurs que prévu. Nombreux sont ceux, parmi les élus de l’opposition qui s’étaient, quelques jours auparavant, démarqués de la Manif Pour Tous. Quelques élus de l’UMP ont toutefois eu le courage politique de marcher aux côtés de leurs électeurs. L’histoire leur a donné raison. »

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Ukraine : revenons au bon sens

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Dans la presse

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TRIBUNE de Madeleine de Jessey 

Représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la Sécurité, Lady Catherine Ashton (ex-leadertravailliste à la Chambre des Lords britannique) a-t-elle mesuré suffisamment tous les enjeux lorsqu’elle a insisté en 2013 auprès du président ukrainien Victor Ianoukovitch pour obtenir un accord d’association ? Cette offre, rejetée au terme d’une colossale surenchère russe (610 millions d’euros offerts côté européen contre 15 milliards par Moscou), a en tout cas été le détonateur d’une crise politique et sociale majeure dont nous commençons à peine à mesurer les conséquences.

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