Archives de l’auteur

La réunion publique du 29 avril dans le Figaro

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Dans la presse

DSC00744

Vont-ils parvenir à insuffler un peu de leur «sens commun» à l’UMP? Fondé en décembre par d’anciennes figures de la Manif pour tous, le mouvement Sens commun, associé à l’UMP, devait dévoiler, mardi soir, son premier manifeste, «La droite que nous voulons». «Il y eut le temps de la mobilisation de rue, qui n’a pas suffi, malgré son ampleur, à infléchir les processus législatifs, rappellent ces jeunes gens issus de la société civile. Il doit donc désormais y avoir le temps de l’engagement sur le terrain politique: nous devons être au cœur de l’action publique et contribuer au débat national.»

Lire la suite sur le Figaro.fr

Sens Commun lance son manifeste : La Droite Que Nous Voulons

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil

Lancement manifeste la droite que nous voulons

Après une consultation sur le site internet www.ladroitequenousvoulons.fr et les réseaux sociaux, et plusieurs centaines de contributions, Sens Commun a l’honneur de vous présenter son manifeste. Une « ligne de conduite » pour la droite dévoilée le 29 avril au siège de l’UMP, lors d’un grand meeting qui a rassemblé plus de 700 participants et plusieurs personnalités politiques, parmi lesquelles Philippe Gosselin, député de la Manche, Bruno Retailleau, sénateur de Vendée, et François-Xavier Bellamy, maire-adjoint de Versailles.

Ce manifeste est aussi une pétition, que vous êtes invités à signer dès maintenant, et un socle programmatique appelé à évoluer et à se développer avec votre concours. Découvrez-le !

Discours sur l’Europe de Madeleine Bazin de Jessey du 29 avril 2014

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

Chers amis,

Ne vous endormez pas encore, on a gardé le meilleur pour la fin ! En tout cas, c’est ce que m’ont dit mes collègues de Sens Commun en me donnant le thème de mon discours : « Allez Madeleine, tu nous enflammes les foules en leur parlant d’Europe !» C’est bien connu, Bruxelles, ses normes, ses résolutions, ses directives, ses livrets blancs ou verts, ça vous magnétise un auditoire en un claquement de doigts. Claude Imbert l’a très bien résumé : « Quand j’entends parler d’Europe, je sors mon oreiller ».

L’UMP a publié ces derniers jours un ensemble de propositions sur l’Europe, consultables sur le site. Je vous invite à y faire un tour. Je ne peux pas citer tous les points, mais parmi ceux-ci, trois, en particulier, méritent d’être soulignés :

– « De même que nous refusons de sacrifier la Nation sur l’autel d’une utopie fédéraliste, personne ne pense que la France doit rester isolée. Pour nous, la construction européenne n’est pas une fin en soi, elle trouve sa légitimité dans son efficacité au service des Français. »

– « une Europe qui assume son identité, qui stoppe l’élargissement sans fin et qui refuse l’entrée de la Turquie. »

– « Une Europe plus efficace, qui lutte contre la bureaucratie, qui cesse de s’occuper de ce qui ne la concerne pas, qui n’intervient pas dans les politiques familiales et les questions de société. » 

Mais malgré toutes les bonnes propositions que contient ce rapport, j’ai été frappée de l’absence d’une notion pourtant clé. Je n’ai pas trouvé écrit dans ce rapport le mot « démocratie ». Pardon, si, je l’ai trouvé une seule fois, dans la phrase suivante : l’Europe doit avoir l’« ambition de présenter ses valeurs et ses principes comme modèle de respect de l’homme et de la démocratie. »

L’Europe, modèle de respect de la démocratie. Bel idéal. Mais peut-on encore parler de modèle démocratique lorsque les députés qui nous représentent en Europe n’ont pas l’initiative des lois ? Peut-on parler de modèle démocratique lorsque les grandes directions européennes sont prises par une autorité non élue, la Commission européenne ?

En 1952, visionnaire, de Gaulle soulignait déjà certaines dérives antidémocratiques en Europe, et écrivait :

« On ne fera pas l’Europe si on ne la fait pas avec les peuples et en les associant. Or, la voie que l’on suit est complètement différente. On s’enferme dans des comités. On élabore des techniques. ( …) On se réunit dans des conseils entre augures intéressés. Mais les peuples n’y sont pas. »

Ayons, à l’UMP, le courage et la lucidité de le reconnaître ouvertement : l’Europe aujourd’hui souffre d’un déficit de démocratie.

Alors, certains hurleront au populisme. C’est la dernière insulte à la mode, aujourd’hui, lorsqu’on ose faire une critique contre l’Europe. Lorsqu’on ose fonder son analyse sur les faits, avec pragmatisme et honnêteté. On nous accusera de vouloir séduire un électorat. Mais nous ne sommes pas là pour satisfaire un électorat. Nous sommes là pour dire ce qui est. Si être réaliste c’est être populiste, si affirmer avec de Gaulle et d’autres qu’on ne fera pas l’Europe sans les peuples et sans les y associer, alors oui, nous sommes populistes.

En réalité, chers amis, le véritable populisme serait de renoncer à l’Europe. Or renoncer à l’Europe, c’est céder à la solution de facilité et faire table rase du passé. A-t-on le droit par égo-centrisme, par frilosité, par défaitisme, de fermer les yeux sur ce miracle européen qui après 10 ans de conflits cumulés a fait naître un projet et une fraternité commune en Europe ? A-t-on le droit de sacrifier ce qui nous a été légué de bon ?

Chers amis, nous l’affirmons : nous sommes favorables à la construction européenne, parce que nous la savons nécessaire. A condition que cette construction soit fondée sur un vrai modèle démocratique.

Aimer l’Europe, sauver l’Europe, construire l’Europe, c’est proclamer haut et fort que l’Europe a été faite pour les peuples, et qu’elle ne se fera pas sans eux. La véritable ambition pour l’Europe aujourd’hui ne consiste pas à en élargir sans cesse les frontières, ou à en accroître les zones d’influence. Non, la véritable ambition pour l’Europe est d’abord et avant-tout politique. Rassembler à nouveau les peuples, REfaire de l’UE une source d’union et non plus de discorde.

Philippe Séguin, lors de son célèbre discours contre le traité de Maastricht, expliquait ainsi :

« Le pouvoir qu’on enlève au peuple, aucun autre peuple, ni aucune autre réunion de peuples n’en hérite. Ce sont des technocrates désignés et contrôlés encore moins démocratiquement qu’auparavant qui en bénéficient et le déficit démocratique, tare originelle de la construction européenne, s’en trouvent aggravé ».

Pour autant, inutile de sombrer dans le pessimisme, car rien n’est irréversible. Les textes fondateurs sont là : un retour vers ces textes nous permettrait de revenir à une Europe citoyenne. Prenons, par exemple, près de nous, la déclaration n°18 annexée au traité de Lisbonne (2007) : cette déclaration rappelle que les États peuvent décider de réviser les traités « y compris en vue de réduire les compétences de l’Union ». Les Britanniques sont demandeurs. Il est temps de les appuyer, au lieu de les taxer systématiquement de splendide isolement.

Il est temps, aussi, de viser à la simplification massive de nos institutions européennes, pour que les citoyens ne se retrouvent plus face à des textes abscons, et à un fonctionnement bureaucratique obscur. On ne peut aimer et posséder que ce que l’on comprend.

Cette simplification des institutions passe également par le renforcement du pouvoir du Parlement et du Conseil des ministres, seules source de légitimité démocratique.

« Mais si l’on renforce le parlement européen, diront certains, on affaiblira encore plus les parlements nationaux. Plus le parlement européen est faible, plus les parlements nationaux sont forts. » Non : les pouvoirs que l’on rendrait au parlement européen, on ne les enlèverait pas aux parlements nationaux, on les enlèverait à la Commission européenne qui n’a jamais représenté personne en Europe. En renforçant le parlement européen, on renforcerait de fait la souveraineté de chaque pays à l’intérieur de l’Europe.

A la suite de Mendès, nous l’affirmons : « On parle maintenant souvent de choix. J’ai fait le mien. Je choisis l’Europe, mais je veux les conditions de son succès qui sont aussi les conditions du renouveau de la France ! »

La droite que nous voulons se bat pour une Europe vraiment démocratique

Elle ne permet pas l’adoption de textes que les électeurs rejettent massivement

Elle n’oublie pas d’où vient la légitimité des institutions européennes

Elle restructure l’Union Européenne pour redonner sa place centrale au citoyen

Les leçons d’un scrutin

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil

Pour battre la droite, François Mitterrand avait inventé une martingale en deux mouvements : d’abord faire monter le Front national, puis changer les équilibres électoraux en ayant recours aux naturalisations. En appliquant cette règle florentine, François Hollande pensait gagner malgré la hausse du chômage et l’augmentation du nombre de PME en difficulté. En reprenant cette tactique sournoise, il espérait échapper à la révolte et au rejet que sa politique suscite. Mais contrairement à ce que beaucoup prétendent, par lassitude peut-être, il arrive qu’il y ait une morale en politique. Ces élections municipales ont eu raison de cette vieille ficelle socialiste.

La loi Taubira sur le “mariage pour tous” a en réalité permis un réveil formidable du peuple de droite…

Lire la suite dans Valeurs Actuelles

Rencontrez Sens Commun !

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil

bandeau-tour-de-France-06

Les équipes de Sens Commun engagent dès aujourd’hui un large mouvement d’adhésion, à travers des réunions publiques partout en France. Objectif : mobiliser pour reconstruire durablement une droite de conviction et de courage. C’est maintenant que commence la reconquête ! Plus de détails, ici.

Une victoire belle mais exigeante !

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Communiqués

 

Sens Commun, ses sympathisants, ses adhérents et ses élus se réjouissent de la très belle victoire de la droite ce soir : les nombreuses défaites socialistes manifestent clairement l’aspiration à un changement politique majeur pour notre pays.

Ces victoires sont avant tout le fruit d’une mobilisation et d’un enracinement local au service des Français. Cela s’est notamment concrétisé, ces derniers mois, par des engagements visibles et résolus en faveur de la famille.

Sens Commun affirme depuis des mois que les mobilisations contre la loi Taubira ont eu un retentissement considérable au sein de la société française. Nous déplorons que certains, dans notre famille politique, n’aient pas su le comprendre : ils en paient ce soir le prix.