Archives de l’auteur

La vertu de prudence

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

Avant toute chose, il faut de dépoussiérer le concept de « vertu ». Celle-ci n’est pas à ramener à de la pudibonderie ou à un quelconque sens de l’honneur. L’histoire de la philosophie grecque a défini la vertu comme une perfection individuelle, une disposition à agir. Son acquisition est circulaire, dans le sens où plus on la pratique, plus on l’acquiert, et plus on la possède, plus on est à même de l’exercer : c’est pour cela que l’on parle de cercle vertueux.

“La démagogie de Macron alimente la propagande des terroristes”

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Actualités, Dans la presse

Polémique. Dans le numéro 41 de sa revue de propagande Al Masra, Al-Qaïda dans la péninsule arabique évoque la prise de position d’Emmanuel Macron sur la colonisation, “crime contre l’humanité”. Selon Christophe Billan, le président de Sens commun, qui a vivement réagi à cette information dans un tweet, cette utilisation par les djihadistes des propos du leader d’En marche est la conséquence directe de son “irresponsabilité” et de ses “perpétuelles contorsions démagogiques”.

SENS COMMUN S’ASSOCIERA DIMANCHE AU RASSEMBLEMENT AU TROCADERO

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Communiqués

Nous ne nous rassemblerons pas contre la Justice, que nous aurons toujours à cœur de défendre, tout comme les institutions de notre pays.

Nous ne nous rassemblerons pas contre les journalistes, conscients que la plupart d’entre eux exercent correctement leur métier.

Nous ne nous rassemblerons pas non plus en niant la réalité des erreurs commises et reconnues par François Fillon, ni l’urgente nécessité de réformer des pratiques politiques qui sapent depuis des années la confiance des Français envers leurs élus.

Création du comité « La France silencieuse avec Fillon »

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

Chers amis,

Après quelques semaines de soubresauts médiatiques qui nous ont empêchés d’aborder les vrais enjeux de cette campagne présidentielle, il nous apparait plus nécessaire que jamais de nous adresser à ceux qui aujourd’hui, n’ont que défiance et dégoût vis-à-vis de la politique.

Il s’agit de tous ces Français qui vivent en marge des grands centres métropolitains et des bassins d’emplois, dans des territoires ruraux isolés ou péri-urbains, comme de ceux qui vivent dans des banlieues en voie de désaffiliation sociale et culturelle.

Depuis près de 20 ans, la désindustrialisation et la métropolisation du pays ont considérablement affaibli les territoires périurbains et ruraux, provoquant pertes d’emplois, retrait des services publics, fermeture des commerces de proximité et une désertion des services de santé.

Convaincus que la République ne s’occupe plus d’eux, les Français qui vivent dans ces territoires sont habités d’un profond sentiment d’abandon et d’amertume et se tournent majoritairement vers l’abstention ou le vote extrême. Or les territoires ruraux et péri-urbains représentent 27,4 millions d’habitants, et l’on atteint 60% de la population française si l’on y ajoute la population des villes moyennes, qui souffrent elles aussi de la métropolisation du territoire.

Dans le même temps, nous avons dû faire face à un autre échec : celui des banlieues. Depuis près de 40 ans, les politiques publiques se sont concentrées sur l’urbanisme et les questions sociales, mais les améliorations les plus notables n’ont pas empêché la ghettoïsation de nombreux quartiers, tandis que les problématiques des flux migratoires et de l’assimilation culturelle ont été constamment sous-estimées.  Le sentiment d’abandon par la « France d’en haut » qui prône le « vivre ensemble » mais refuse de voir les échecs du multiculturalisme est croissant.

C’est pour répondre aux attentes légitimes de ces Français que j’ai crée le comité de « La France silencieuse avec Fillon ».

Avec François Fillon, nous souhaitons faire entendre la voix de ces territoires abandonnés et oubliés et leur présenter les mesures qui, dans son programme, sont susceptibles de répondre aux problèmes quotidiens de cette France silencieuse.

Nous avons donc mis en place un réseau d’une cinquantaine de référents sur le territoire national  ainsi qu’une série de meeting et de déplacements consacrés à ce thème.

Puisque, lassés et désabusés par les promesses électorales sans lendemain, ces Français ne viennent plus vers le politique, c’est à nous qu’il revient d’aller vers eux.

Madeleine de Jessey

Le revenu universel : comment refonder notre système social ?

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Décryptages

La campagne présidentielle fait surgir un nouveau débat : doit-on instaurer un revenu universel en France ? Aujourd’hui, le modèle social français est malade l’Etat dépense un tiers de ses revenus en redistribution et assurance sociale, soit 690 milliards d’euros par an, ce qui fait d’elle la championne des dépenses en protection sociale. Et pourtant, 8,8 millions des Français, soit 14,1%, vivent sous le seuil de pauvreté et le taux de chômage ne parvient pas à diminuer.