Archives de l’auteur

« Depuis son échec à la primaire, Alain Juppé s’obstine à nous caricaturer, à la fois par amerture mais aussi pour des raisons tactiques »

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Dans la presse

Interview. Président de Sens Commun, Christophe Billan réagit à l’attaque d’Alain Juppé, qui a menacé ce week-end de quitter les Républicains si la ligne de ce mouvement ayant fait le choix de Francois Fillon à la Primaire devait devenir celle du parti.

Réaction de Sens Commun à la démission du Chef d’état-major des armées

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Articles non categorisés, Communiqués

La récente démission du chef d’état-major des armées et la crise ouverte qui l’a précédée sont révélatrices à la fois d’une profonde incohérence et d’une inquiétante dérive autoritaire.

Si les Français ont apprécié à juste titre le symbole de la visite d’Emmanuel Macron aux soldats en opération ou à leurs confrères blessés, ils constatent aujourd’hui que le chef de l’Etat ne consent en réalité aucun effort pour que notre outil de défense soit à la fois efficace et pérenne.

Pierre Saulnier : un délégué à l’écoute dans les Pyrénées Atlantiques

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans NOS ELUS

Avocat fiscaliste, 38 ans, marié et père de  4 enfants
Délégué Les Républicains de la 3ème circonscription Pyrénées Atlantiques

Pourquoi avez-vous adhéré à Sens Commun ?

J’étais adhérent UMP depuis quelques années lors de la création de Sens Commun, et je souhaitais m’engager plus activement au sein de ma formation politique sans avoir toutefois à l’époque franchi le pas. Sens Commun a pour moi toute sa place au sein des Républicains auquel il apporte une sensibilité particulière, parmi d’autres courants de pensée. Sens Commun questionne le sens de la politique, participe à une réflexion sur les raisons de l’engagement et possède un socle intellectuel construit.

Notre sélection de l’été

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

Voici une proposition (non exhaustive) pour l’été :

          

           

 

  • Laëtitia STRAUCH-BONART, Vous avez dit conservateur ? 
  • Mathieu BOCK-CÖTE, Le Multiculturalisme comme religion politique
  • Natacha POLONY, Nous sommes la France
  • Mathieu CHAIGNE, La France en face : ce que disent les Français à leurs élites déconnectées
  • Céline ALVAREZ, Les Lois naturelles de l’enfant
  • Bérénice LEVET, La théorie du genre ou le monde rêvé des anges
  • Alain FINKIELKRAUT, Nous autres modernes
  • Michel SCHNEIDER, Le Miroir des princes

Bonne lecture à tous !

Le mot du Président

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

 

 

 

 

Chers amis,

La pause estivale se profile et sera salutaire même si l’accélération à laquelle nous sommes confrontés depuis de longs mois ne faiblit pas. La République en Marche semble tout bousculer sur son passage : les partis, les discours, les lignes de partage et les certitudes. La droite aujourd’hui ne possède ni la volonté, ni les ressources ni les idées pour penser la dynamique macronienne, anticiper son véritable objectif et s’opposer à ses conséquences les plus funestes. Ne nous y trompons pas, si ce gouvernement peut ponctuellement adopter des mesures de « bonne gestion » inscrites sur le court terme, les signaux envoyés vis à vis de principes fondamentaux comme la famille, l’Etat-Nation, l’enracinement dans une histoire et une culture communes se révèlent préoccupants.

Cette période, à la fois troublante et passionnante, valide l’intuition de Sens Commun : plus que jamais, il importe de réconcilier la politique avec le réel, de donner du sens à la droite et plus largement d’œuvrer à la « reconstruction » de notre pays. Des échéances très importantes se profilent et nous devrons peser sur elles au cours des prochains mois. Toutefois il nous paraît essentiel de ne pas se précipiter dans une direction ou dans une autre, portés par l’émotion d’une défaite ou absorbés par l’urgence d’un contexte. La période qui s’ouvre, aussi incertaine qu’elle soit, constitue une magnifique opportunité de clarifier des idées essentielles à la vitalité de la droite. En dépit de ceux qui s’attachent à diaboliser Sens Commun pour nous réduire au silence, il ne s’agit ni de se radicaliser, ni de s’isoler mais de définir les valeurs que la Droite doit avoir le courage d’assumer, d’approfondir, puis de décliner avec efficacité dans le quotidien de la cité. Nous sommes à droite car nous pensons que l’homme est à la fois « libre et responsable ». Nous sommes à droite car cette liberté cruciale mais équilibrée permet de développer un rapport particulier et salutaire à l’économie, à l’Etat, à l’Europe et la communauté internationale. Nous sommes à droite car nous croyons que l’Etat-Nation, la culture et l’éducation demeurent des priorités indispensables à l’essor et l’action de cet homme « libre et responsable » que nous appelons de nos vœux.

Un débat important s’ouvrira donc en septembre et peut permettre à la droite de rompre avec l’affaissement et la dilution. Sens Commun y participera en toute liberté et refusera aussi bien les batailles d’égo que les calculs de boutiquiers. Notre priorité est de permettre l’émergence des valeurs cardinales nécessaires pour reconstruire la France. Nous serons en capacité de peser grâce à votre mobilisation au cours des dernières semaines et à votre engagement qui n’a jamais faibli cette année. Soyez en remerciés.

Nous vous donnons rendez-vous en octobre lors des Journées de la France Silencieuse pour évoquer ces points essentiels et vous souhaitons dans l’intervalle un très bel été, entourés de tous ceux qui vous sont chers.

Bien amicalement,

Christophe Billan
Président de Sens Commun

“Sens Commun a fait l’objet d’une campagne de diabolisation irrationnelle“

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Dans la presse

Président de Sens Commun, Christophe Billan explicite la position doctrinale et politique de son mouvement en vue des législatives. Sept candidats, issus de ses rangs, se présentent aux élections de juin, en région parisienne, dans les Pays de la Loire et à Lyon. Mais le véritable enjeu est de peser sur la reconfiguration idéologique aux Républicains.