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Réaction de Sens Commun à la démission du Chef d’état-major des armées

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Articles non categorisés, Communiqués

La récente démission du chef d’état-major des armées et la crise ouverte qui l’a précédée sont révélatrices à la fois d’une profonde incohérence et d’une inquiétante dérive autoritaire.

Si les Français ont apprécié à juste titre le symbole de la visite d’Emmanuel Macron aux soldats en opération ou à leurs confrères blessés, ils constatent aujourd’hui que le chef de l’Etat ne consent en réalité aucun effort pour que notre outil de défense soit à la fois efficace et pérenne.

Pierre Saulnier : un délégué à l’écoute dans les Pyrénées Atlantiques

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans NOS ELUS

Avocat fiscaliste, 38 ans, marié et père de  4 enfants
Délégué Les Républicains de la 3ème circonscription Pyrénées Atlantiques

Pourquoi avez-vous adhéré à Sens Commun ?

J’étais adhérent UMP depuis quelques années lors de la création de Sens Commun, et je souhaitais m’engager plus activement au sein de ma formation politique sans avoir toutefois à l’époque franchi le pas. Sens Commun a pour moi toute sa place au sein des Républicains auquel il apporte une sensibilité particulière, parmi d’autres courants de pensée. Sens Commun questionne le sens de la politique, participe à une réflexion sur les raisons de l’engagement et possède un socle intellectuel construit.

Sens Commun a choisi d’intégrer les structures existantes pour promouvoir ses idées et faire bouger les lignes. Pouvoir mettre ses convictions au service de personnes partageant des valeurs proches tout en gardant une ambition commune pour son parti (Les Républicains) permet à mon sens d’avancer vers la bonne direction. 

Partageant cette vision, j’ai rejoint Sens Commun en 2014. C’est aussi à cette période que j’ai décidé de m’investir plus concrètement dans la vie politique. Avec Sylvia Coulon, qui est d’ailleurs par ailleurs responsable Sens Commun du département, nous nous sommes présentés pour l’UMP aux élections départementales de 2015, première expérience intéressante et encourageante. Puis, dans la continuité, j’ai présenté ma candidature et j’ai été élu au poste de délégué des Républicains pour la 3ème circonscription de Pyrénées Atlantiques. Enfin, j’ai été candidat Les Républicains pour les récentes élections législatives de 2017 dans cette même circonscription, dans un contexte difficile pour notre parti. Je n’ai pas pu atteindre le deuxième tour, notamment du fait des divisions des voix de la droite dans une circonscription par ailleurs très marquée à gauche (primaire avec l’UDI, et candidature En Marche d’un maire classé à droite).

Quel est votre rôle en tant que délégué de circonscription ?

Le délégué de circonscription est élu par les adhérents du parti Républicains. J’ai donc un mandat interne au parti. Mon rôle est d’animer ma circonscription : réunir le comité de circonscription, participer au réunions du bureau départemental, organiser des réunions publiques ou des débats, faire le relais entre les Républicains et le terrain en particulier en faisant remonter les suggestions, remarques, humeurs des habitant de ma circonscription,  ainsi que discuter avec eux des choix et décisions de notre parti.

La particularité de la 3ème circonscription des Pyrénées Atlantique est d’être très rurale. Il y a une réelle souffrance de la part des agriculteurs qui espèrent un vrai changement de cap de la politique de la France.

Ce rôle de délégué de circonscription apporte une vraie connaissance du terrain et des préoccupations des habitants.

Que vous apporte d’être rattaché à Sens Commun ?

J’ai choisi d’adhérer à Sens Commun parce que je partageais les aspirations de ce mouvement à réfléchir sur des sujets dits « sociétaux » qui me semblent essentiels à l’avenir de notre pays, et parce que je pense que notre parti Les Républicains a besoin de faire vivre différents courants de pensée. Il peut y avoir une méfiance de certains élus du fait d’une image stéréotypée renvoyée par certains articles de presse sur Sens Commun. Il me semble pour ma part qu’exposer clairement ses convictions permet de favoriser entre les adhérents des échanges plus riches, et de construire un programme d’ensemble cohérent.

Il y a également l’aide et les conseils reçus par Sens Commun  qui peuvent s’avérer très utiles : la méthodologie autour de la structuration d’actions de terrain, les récapitulatifs ou synthèses sur différents sujets, le développement d’un certain nombre d’expertises, ainsi que ses moyens de communication.

Quand j’ai rejoint les Républicains, j’ai été marqué par le faible nombre de jeunes : il faut que les nouvelles générations réinvestissent la vie politique. Sens Commun apporte, à son niveau, de la jeunesse et du renouveau.

Comment aider nos élus sans devoir consacrer tout son temps à la politique ?

Il est important que les personnes comprennent que ce qui donne la force aux élus et aux idées qu’ils défendent, c’est le nombre d’adhérents. C’est ce qui permet à une position d’être écoutée ou non. Tout le monde n’est pas appelé à consacré du temps à la politique ou encore moins à devenir élu, mais tous, nous pouvons agir concrètement via une adhésion : c’est indispensable pour nous de se savoir soutenu via nos adhérents.

Ensuite, participer à des réunions, en organiser, aider logistiquement pour un évènement ou pour une campagne permet de faire vivre le mouvement et les idées politique et sont des aides très précieuses pour les élus ou futurs élus.

 

Notre sélection de l’été

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

Voici une proposition (non exhaustive) pour l’été :

          

           

 

  • Laëtitia STRAUCH-BONART, Vous avez dit conservateur ? 
  • Mathieu BOCK-CÖTE, Le Multiculturalisme comme religion politique
  • Natacha POLONY, Nous sommes la France
  • Mathieu CHAIGNE, La France en face : ce que disent les Français à leurs élites déconnectées
  • Céline ALVAREZ, Les Lois naturelles de l’enfant
  • Bérénice LEVET, La théorie du genre ou le monde rêvé des anges
  • Alain FINKIELKRAUT, Nous autres modernes
  • Michel SCHNEIDER, Le Miroir des princes

Bonne lecture à tous !

Le mot du Président

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Articles non categorisés

 

 

 

 

Chers amis,

La pause estivale se profile et sera salutaire même si l’accélération à laquelle nous sommes confrontés depuis de longs mois ne faiblit pas. La République en Marche semble tout bousculer sur son passage : les partis, les discours, les lignes de partage et les certitudes. La droite aujourd’hui ne possède ni la volonté, ni les ressources ni les idées pour penser la dynamique macronienne, anticiper son véritable objectif et s’opposer à ses conséquences les plus funestes. Ne nous y trompons pas, si ce gouvernement peut ponctuellement adopter des mesures de « bonne gestion » inscrites sur le court terme, les signaux envoyés vis à vis de principes fondamentaux comme la famille, l’Etat-Nation, l’enracinement dans une histoire et une culture communes se révèlent préoccupants.

Cette période, à la fois troublante et passionnante, valide l’intuition de Sens Commun : plus que jamais, il importe de réconcilier la politique avec le réel, de donner du sens à la droite et plus largement d’œuvrer à la « reconstruction » de notre pays. Des échéances très importantes se profilent et nous devrons peser sur elles au cours des prochains mois. Toutefois il nous paraît essentiel de ne pas se précipiter dans une direction ou dans une autre, portés par l’émotion d’une défaite ou absorbés par l’urgence d’un contexte. La période qui s’ouvre, aussi incertaine qu’elle soit, constitue une magnifique opportunité de clarifier des idées essentielles à la vitalité de la droite. En dépit de ceux qui s’attachent à diaboliser Sens Commun pour nous réduire au silence, il ne s’agit ni de se radicaliser, ni de s’isoler mais de définir les valeurs que la Droite doit avoir le courage d’assumer, d’approfondir, puis de décliner avec efficacité dans le quotidien de la cité. Nous sommes à droite car nous pensons que l’homme est à la fois « libre et responsable ». Nous sommes à droite car cette liberté cruciale mais équilibrée permet de développer un rapport particulier et salutaire à l’économie, à l’Etat, à l’Europe et la communauté internationale. Nous sommes à droite car nous croyons que l’Etat-Nation, la culture et l’éducation demeurent des priorités indispensables à l’essor et l’action de cet homme « libre et responsable » que nous appelons de nos vœux.

Un débat important s’ouvrira donc en septembre et peut permettre à la droite de rompre avec l’affaissement et la dilution. Sens Commun y participera en toute liberté et refusera aussi bien les batailles d’égo que les calculs de boutiquiers. Notre priorité est de permettre l’émergence des valeurs cardinales nécessaires pour reconstruire la France. Nous serons en capacité de peser grâce à votre mobilisation au cours des dernières semaines et à votre engagement qui n’a jamais faibli cette année. Soyez en remerciés.

Nous vous donnons rendez-vous en octobre lors des Journées de la France Silencieuse pour évoquer ces points essentiels et vous souhaitons dans l’intervalle un très bel été, entourés de tous ceux qui vous sont chers.

Bien amicalement,

Christophe Billan
Président de Sens Commun

“Sens Commun a fait l’objet d’une campagne de diabolisation irrationnelle“

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Dans la presse

Président de Sens Commun, Christophe Billan explicite la position doctrinale et politique de son mouvement en vue des législatives. Sept candidats, issus de ses rangs, se présentent aux élections de juin, en région parisienne, dans les Pays de la Loire et à Lyon. Mais le véritable enjeu est de peser sur la reconfiguration idéologique aux Républicains.

Réaction de Sens Commun à la suite de l’élection d’Emmanuel Macron

Ecrit par Sens Commun sur . Publié dans Accueil, Communiqués

Nous mènerons face à la politique d’Emmanuel Macron une opposition constructive, certes, mais vigilante, persévérante et déterminée

Hier soir, Emmanuel Macron emportait face à Marine Le Pen une très large victoire, devenant ainsi le huitième Président de la Ve République

Si nous prenons acte de cette victoire, nous observons aussi et surtout que 16 millions de Français ont refusé de choisir entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Seuls 44% des inscrits ont voté pour le nouveau président de la République, et 43% d’entre eux l’ont fait non pas par adhésion, mais par volonté de contrer le Front National.